Les fausses religions - L'Hindouisme (1/2)

Publié le par Satan

Pourquoi vous parler d’Hindouisme alors que d’une part c’est une « religion » qui ne provient pas de Dieu, et que d’autre part, je ne cherche pas particulièrement à l’exporter en dehors de ses territoires actuels, et que par ailleurs, elle repose sur des concepts vaseux qui ne tiennent pas la route face à l’examen critique et exigeant ??

 

Je tiens à rappeler à ceux qui se posent ce genre de questions que l’origine d’une idéologie m’importe peu du moment où elle égare du chemin voulu par Dieu, et d’ailleurs, pour une idéologie qui s’exporte mal et qui ne tient pas la route face à l’examen critique (pour des raisons que j’expliquerai plus loin), elle fait aussi bien que le Catholicisme avec 900 millions d’adeptes environ J ! Alors, camembert et lisez la suite plutôt !

 

Qu’est-ce que l’Hindouisme ?

Allez, un peu de culture générale ne nuit à personne.

L'hindouisme, vous le savez j’espère, est la religion actuelle de la plupart des habitants de l'Inde.

Basé sur la croyance en la réincarnation et la préexistence de l'être, l'hindouisme considère que la véritable nature de l'homme est divine. Le but de cette  religion est donc, par la connaissance de soi, la recherche du divin qui est dans chaque homme. Rien que ca !!

En réalité, entre nous, l'hindouisme s'apparente davantage à un mode de vie ou de pensée qu’à une religion organisée.

 

La tradition hindouiste

On peut parler de quatre concepts fondamentaux et solidaires afin d'épurer la complexité de l'Hindouisme (sinon vous ne comprendrez rien): il s'agit du karma, de la mâyâ, du nirvâna et du yoga.

KARMA : la loi de la causalité universelle, qui solidarise l'homme avec le Cosmos et le condamne à transmigrer indéfiniment par des réincarnations successives : c'est la loi du karma; je vous expliquerai plus loin la supercherie fondamentale de ces concepts (Karma et ce qui en découle) ;

MAYA : le processus mystérieux qui engendre et soutient le Cosmos, et, ce faisant, rend possible l'« éternel retour » des existences ;

NIRVANA : la réalité absolue « située » au-delà de l'illusion tissée par le karma ; l'Être pur, l'Absolu, le Neutre de quelque nom qu'on la désigne, ou encore : le Soi (âtman), Brahman, l'inconditionné, le transcendant, l'immortel, l'indestructible, le Nirvâna, etc.; Enfin, un mélange de tout ca…

YOGA : enfin, les moyens favorisant la révélation de l'Être, les techniques adéquates pour réaliser la délivrance (moksha, mukti) : cette somme des moyens est parfois désignée par le terme yoga (union).

 

Dieu ou Dieux ?

 

L'hindouisme est une religion polythéiste; à ce titre, avec aucune autre idéologie je n’ai versé, avec une telle virtuosité, dans l'art de représenter des divinités, aussi diverses que variées, puisque l'on peut en dénombrer 330 millions aujourd'hui. Je peux vous dire que je m’en suis donné à cœur joie sur ce coup !

Un parallèle entre la trimurti et la trinité chrétienne peut être établi: en effet, en Inde, on représente la divinité comme triple, on appelle ce principe la trimurti dans le panthéon hindou : Brahma, Vishnu et Shiva, sont trois aspects du divin. Brahma désigne symboliquement le créateur, Vishnu représente le conservateur et Shiva représente le destructeur dans le cycle de l'existence. Cette triple Nature se rapprocherait de l'énoncé du Moyen-âge européen: spiritus, anima, corpus.

 

Les quatre buts de la vie

L'hindouisme considère qu'il existe quatre buts à l'existence. Les désirs humains étant naturels, chacun de ces buts sert à parfaire la connaissance de l'homme puisque, par l'éveil des sens et sa participation au monde, il en découvre les principes. Cependant, l'hindou doit se garder d'en être charmé, sous peine d'errer sans fin dans le cycle du samsâra (avec les réincarnations etc.), ce qui serait une galère terrible, ouh la la ! Vous me suivez ?

 

Kâma ou le désir : et plus particulièrement le désir et le plaisir amoureux. Dans la mythologie, le dieu Amour, kâma est la source de la création. Les Kâmasûtra exposent les moyens d'exalter les sens et d'épanouir la vie de couple, si vous voyez ce que je veux dire.

 

Artha ou la prospérité matérielle : L'homme doit participer à la société en se créant un patrimoine et des relations qui seront le fruit de son travail.

 

Dharma ou le devoir : Le devoir permet à l'homme de poursuivre sa vie sur le droit chemin.

 

Moksha ou la délivrance : Il s'agit du but ultime de la vie de l'Hindou qui peut y parvenir selon différents moyens, comme le Batki-Yoga.

 

Les Castes

Après l'arrivée des Aryens, un peuple de nomades indo-européens, les prêtres de l'Indus affirmèrent leur suprématie en mettant en place le système des castes, qui repose sur une division de la société en quatre varnas ou groupes de castes. La société hindoue a été traditionnellement divisée à partir de ces quatre grandes classes, basées sur la profession:

v     les Brahmanes : les prêtres (et les enseignants) ;

v     les Kshatriyas : les guerriers, les rois (et les administrateurs) ;

v     les Vaishyas : les paysans et les commerçants ;

v     les Shudras : les serviteurs (et les ouvriers).

 

 

Yoga

Le mot yoga désigne le véhicule, le moyen, la jonction, le zèle, la discipline et l'union. Dans l'hindouisme, le yoga est le moyen d'atteindre les buts spirituels, le moksha (délivrance du cycle des naissances et des morts), l'union avec l'Absolu, ou l'intégration du corps, de la psyché et de l'esprit. En Occident, sa reconnaissance auprès du plus large public se cantonne à la pratique des postures, de la respiration et de la détente. C’est sympa, ca détend et ca fait vivre quelques commerçants de bien-être ! Rien à redire donc !

 

L'hindouisme dans le monde

L’Inde, Maurice et le Népal sont des nations majoritairement hindouistes.

Depuis le dix-neuvième siècle, une diaspora indienne s'est constituée. Ainsi, on trouve actuellement des minorités hindouistes importantes dans les pays suivants : le Bangladesh (15 millions), l'Indonésie (plus de 5 millions), le Myanmar (2,1 millions), le Sri Lanka (2,5 millions), les États-Unis (1,7 million), le Pakistan (1,3 million), l’Afrique du Sud (1,2 million), le Royaume-Uni (1,2 million), la Malaisie (1,5 million), le Canada (0,7 million), les Fidji (0,5 million), la Trinité-et-Tobago (0,5 million), le Guyana (0,4 million), les Pays-Bas (0,4 million), le Surinam (0,2 million), la France (0,15 million).

 

Controverses autour de l'hindouisme ?

L'hindouisme est en général critiqué pour certaines traditions sociales jugées régressives et passéistes, telles que :

La dot que les parents doivent assurer à la mariée (que la constitution indienne a par ailleurs rendue illégale) ;

Le rite funéraire de la satî — le suicide de la veuve sur le bûcher funéraire de son époux.

Le mariage entre enfants

Le refus aux veuves de se remarier.

La pratique des sacrifices rituels.

Les pèlerinages

Le système de castes

 

En tous cas, ces sujets ont pour but de faire une diversion par rapport aux questions de fond concernant les concepts vaseux (karma et compagnie) sur lesquels j’ai bâti ce système de pensée.

 

Hindouisme (et Bouddhisme) : la grande supercherie du Karma et ses dérivés ?

De nos jours, plusieurs personnes cherchent à s’échapper de toutes les inhumanités, chaos, confusions, disputes, conflits, soucis, égoïsmes et tromperies que vous voyez dans le monde; ils recherchent un mode de vie qui leur rapporterait satisfaction, certitude intérieure et paix.

 

Certains d’entre eux croient qu’ils trouveront le bonheur et la paix de l’esprit qu’ils recherchent dans des religions comme l’Hindouisme ou le Bouddhisme. Plusieurs personnes ont été influencées par ces religions orientales à cause de leur aura mystérieuse et leur mysticisme car elles utilisent des techniques telle que la méditation, et aussi à cause des attitudes inhabituelles d’habillement, de façon de parler, et de pratiques religieuses de ceux qui les suivent. C’est en tous cas le positionnement marketing que j’ai mis en place pour attirer les « chercheurs de vérité ».

 

Bien que les religions comme l’Hindouisme et le Bouddhisme (parmi les plus vieilles que vous connaissiez) donnent quelques bons conseils d’éthique (ca ne coûte rien), ce qu’elles contiennent n’est pas toujours vrai, je dois l’avouer.

 

Elles ont intégré, à travers les siècles, des coutumes et traditions des sociétés qui les ont adoptées en masse, et ont dégénéré en conséquence de plusieurs légendes et croyances erronées qui leur ont été ajoutées, ce qui veut dire que la forme sous laquelle vous les connaissez aujourd’hui est remplie de superstition. C’est pour cette raison que ces religions embrassent plusieurs croyances et pratiques qui se contredisent avec la raison et la logique.

 

Donc, il est important de rappeler, que lorsque je parle de Bouddhisme et d’Hindouisme, je parle en réalité d’idéologies extrêmement anciennes qui sont maintenant corrompues et dégénérées, et non pas des religions originelles et de leurs fondateurs. Or chaque peuple a eu des messagers et des prophètes pour le guider à travers la révélation. Certains éléments du Bouddhisme peuvent amener à penser que Bouddha aurait pu être un messager, pourquoi pas à la rigueur, qui a prêché la religion de la vérité. Mais cette religion est extrêmement ancienne et elle est devenue totalement corrompue après lui, et a perdu son authenticité en se mélangeant avec les autres cultures et religions des pays dont elle était originaire et dans lesquels elle se répandit, elle se transforma alors en une religion superstitieuse.

 

La croyance du karma est l’une des caractéristiques de ces religions qui attirent actuellement de l’intérêt dans les pays occidentaux. Bien qu’elle encourage les gens à adopter certaines qualités morales positives, sa philosophie contient également plusieurs croyances erronées et superstitieuses. Il est impossible pour ces dernières, qui forment la base de la croyance dans le karma, de devenir un chemin vers la liberté pour l’humanité ou d’apporter aux gens une véritable certitude intérieure et paix de l’esprit. Au contraire, elles font naître de grandes confusions spirituelles, car elles poussent les gens à adopter des points de vue erronés et des pratiques trompeuses, et occupent leur terrain spirituel les empêchant de discerner le bon chemin du mauvais.

 

Dans ce chapitre, je traite ces deux aspects de la croyance au karma qui concernent les pratiques éthiques qui s’accordent aux enseignements divins, ainsi que ces aspects erronés qui ne s’accordent ni avec l’enseignement divin, ni avec la raison et la conscience humaine.

Cependant, je rappelle, que la croyance au karma, en la forme pervertie qu’elle a, et en intégrant le concept de la réincarnation, n’est soutenue par aucune preuve, et n’est contenue dans aucun livre divinement révélé; il s’agit d’une philosophie qui consiste simplement en des idées que les gens ont formulé avec mon inspiration. Une philosophie de ce genre pourrait facilement être mise en place par n’importe qui à la rigueur. En effet, une personne ordinaire pourrait-elle aussi formuler ces philosophies. De plus, on n’a ni besoin de savoir ni de temps, car un court moment serait assez suffisant pour formuler un système philosophique entier "de croyances non soutenues par la preuve", étant donné que la croyance en ce karma ne revendique aucune base de rationalité.

 

De plus, je me demande comment des gens sensés peuvent appliquer les règles d’une philosophie (1) irrationnelle (et 2) qui manque de véritables preuves pour la soutenir.

En utilisant quelques preuves, je vais vous prouver que c’est illogique de croire au karma ou même d’essayer de vivre en accord avec ou avec une autre philosophie semblable.

 

Définition du Karma

Croire au karma est un élément important dans les religions orientales superstitieuses comme l’Hindouisme, le Bouddhisme et le Jaïnisme. Le karma est un mot sanskrit signifiant "l’action" ou "le mouvement". Dans les religions indiennes, le karma est conçu comme étant "la loi des causes et effets". D’après ceux qui croient au karma, les gens connaîtront, dans le futur, les conséquences de tout ce qu’ils ont fait dans le passé. Le bien vient du bien, et le mal vient du mal. Il s’ensuit donc que la situation dans laquelle ils se trouvent aujourd’hui est le résultat du passé.

Toutefois, selon cette croyance, "le passé" signifie la vie qu’une personne a vécue avant sa vie actuelle ; et le "futur" veut dire son prochain retour à la vie sur la terre et qui commencera (ou ainsi qu’ils le disent) après la mort. La raison est que la croyance au karma est basée sur la réincarnation —croire qu’après la mort, les gens reviennent dans ce monde dans un corps différent, et que le processus de la mort et de la renaissance est continuel. Ce qui veut dire que quelqu’un qui croit au karma croit aussi que dans la soi-disant vie que ces derniers auront après la mort, la réussite qu’ils auront, la position qu’ils occuperont dans la société et la vie qu’ils mèneront, seront déterminées par la façon dont ils se comportaient dans leur précédente vie et sur leur degré de moralité dans cette vie.

 

Par exemple, quelqu’un qui est riche et qui a du succès dans sa vie est récompensé par la richesse pour avoir été une bonne personne dans sa vie précédente. De la même manière (selon le concept du karma), quelqu’un qui est pauvre, estropié ou a un échec dans sa vie, aura fait de mauvaises choses dans sa précédente vie et il récolte maintenant le fruit de ses actions. En fait, ceux qui souscrivent à ce système de croyance superstitieux croient que les gens peuvent prendre la forme de plantes ou d’animaux dans leurs vies successives, en fonction du mal qu’ils ont commis. Dans les paragraphes suivants de ce livre, je vous démontrerai en détail que croire à la réincarnation est simplement une superstition.

 

A première vue, il peut paraître que croire au karma donnerait aux gens un solide encouragement à adopter des qualités morales attirantes, puisqu’ils veulent apprécier les meilleures conditions possibles lorsqu’ils renaîtront à nouveau dans ce monde. Cependant, croire à la réincarnation et à d’autres concepts superstitieux entretenus par des religions qui embrassent le karma (comme l’Hindouisme et le Bouddhisme), sont contraires à la logique, la nature et la conscience humaine. Donc, les lois et les pratiques de ces religions ne peuvent probablement pas doter les gens de bonnes qualités morales ; ils ne peuvent pas apporter la paix individuelle de l’esprit, la confiance intérieure ou le bonheur. Les conditions de vie misérables et l’injustice prévalant dans les pays où ces religions sont communes.

 

L’une des principales raisons pour lesquelles quelques enseignements de l’Hindouisme et du Bouddhisme attirent l’attention est l’intérêt porté vers eux par certains acteurs et musiciens célèbres (que voulez-vous, quand on veut vendre un produit on fait appel aux vedettes pour en faire la publicité). Certaines de ces célébrités prennent des photos en portant des robes bouddhistes au Tibet, ou bien elles déclarent avoir trouvé la paix de l’esprit dans la méditation, autre chose qui intéresse les gens dans ces religions est l’aura de mystère et de mysticisme avec lesquels elles sont associées dans l’esprit du public.

 

Mais la plus grande majorité de gens influencés par cette aura mystique et qui font de la croyance au karma la base de leur façon de vivre n’effectuent aucune recherche détaillée dans ces philosophies et n’y pensent pas assez attentivement. Ceci, parce qu’ils sont trop concentrés sur les aspects moraux spirituels positifs qui leur empêchent de voir que ces religions, dans leurs conditions décadentes, contiennent plusieurs croyances contradictoires, illogiques et contraires à la conscience et nature humaine, ou peut-être préfèrent-ils simplement ignorer ces anomalies.

 

Cependant, tous ceux qui espèrent échapper à la vie difficile et déprimante qu’ils mènent et qui veulent sincèrement que toute l’humanité soit capable de vivre une vie pleine de bonheur et de tranquillité intérieure, devraient faire un effort pour trouver le meilleur moyen. Ils devraient donc étudier attentivement les philosophies par lesquelles ils sont influencés et devraient être intérieurement certains que le chemin est le plus correct, le plus sage et celui qui s’accorde le mieux avec leur conscience. Mais heureusement que l’homme ne se montre pas souvent exigeant intellectuellement, auquel cas je serai, avec bon nombre de mes alliés, au chômage !

Je vais montrer aux gens que la recherche de la vérité les a amenés à adopter les messages positifs de la philosophie du karma, et que ce n’est pas le meilleur chemin puisqu’il dérive d’une religion basée sur les mythes, les superstitions et les pratiques qui défient la raison. Je ne fais pas cela pour les éclairer ou les en dissuader, mais pour expliquer au lecteur la responsabilité de ces gens qui devront le payer le jour de leur jugement.

 

Le concept de réincarnation

La réincarnation —le concept qui affirme que les gens reviennent à ce monde sous une autre forme après leur mort— résulte de la croyance au karma qui est absolument fondamentale aux religions indiennes. La relation entre le karma et la réincarnation est expliquée dans un livre intitulé Dinler Tarihi (L’histoire des religions) comme suit :

 

« La réincarnation, c’est croire que l’âme passe d’un corps à un autre après la mort. La réincarnation est un élément et une partie de la philosophie du karma. Selon cette croyance, une âme est soit de haute naissance, soit de basse naissance en ce qui concerne son degré de développement. Une personne peut renaître sous forme d’une plante, d’un animal, d’un être humain ou d’un dieu, cela dépend de ses actions. (Donc, les gens font leur propre destin) ».

 

Cette renaissance a lieu suite à la cause et l'effet. Grâce à la réincarnation, il vous est possible d’avoir la récompense morale et spirituelle pour vos actions. Le bonheur dans la prochaine vie dépend de la bonne action. Chaque individu est responsable de sa propre situation. Il n’y a aucun besoin de craindre la mort (ce qui répond aux besoins d’une grande partie de ma clientèle). Par les renaissances continues, les gens réalisent leurs désirs et jouissent d’une satisfaction continuelle.

 

Comme vous le constatez, croire au karma n’implique pas une croyance à la vie de l’au-delà, mais une croyance à la renaissance dans ce monde avec la même âme, mais dans un nouveau corps. Ceci, toutefois, est une croyance erronée et superstitieuse.

 

Un autre aspect erroné de cette philosophie qui retient l’attention est de croire que les gens peuvent renaître en tant que dieux. C’est la déclaration la plus superstitieuse et la plus irréaliste jamais faite dans l’histoire de l’humanité.

 

Or, en vérité, il n’y a pas de réincarnation : la mort et la résurrection n’arrivent qu’une seule fois.

La réincarnation est une croyance superstitieuse qui n’est confirmée par aucune source divine.

Cependant, il y a des gens partout dans le monde, en dehors de ceux qui suivent les religions indiennes, qui croient à la réincarnation, ou plutôt espéreraient que l’idée de réincarnation soit vraie. La raison est que les gens qui ne croient pas à la religion, qui renient l’existence d’une vie après la mort et qui ont peur de cesser d’exister ou de vivre en enfer pour toujours après leur mort, trouvent dans la réincarnation une manière de vaincre ces craintes. Croire à la réincarnation est croire qu’on ne devrait pas avoir peur de la mort ; cela induit les gens en erreur en pensant qu’ils réaliseront leurs désirs par la voie de la renaissance.

 

Cependant, la mort et la résurrection ne se produisent qu’une seule fois. Toute personne n’a qu’une seule vie dans ce monde ; après laquelle elle meurt ; et après la mort elle revient de nouveau à la vie. Puis, soit elle reste au paradis ou en enfer pour l’éternité, cela dépend de ce qu’elle a fait dans ce monde et si elle a adoré Dieu sans Lui associer de partenaires pour faire simple.

 

Rechercher la consolation dans des croyances superstitieuses à cause de la crainte de la mort et celle d’aller en enfer ne vous mènera sans doute qu’au désastre que j’appelle de mes vœux. Toute personne intelligente et consciente, si elle a peur de ces choses-là, se tournera vers Dieu avec un cœur sincère dans l’espoir d’aller au paradis et d’échapper aux tourments de l’enfer. Mais heureusement que l’intelligence offerte à l’Homme est largement sous utilisée J