Les fausses religions - Le Bouddhisme (2/2)

Publié le par Satan

Le Néo Bouddhisme

La tentation pour des communautés est devenue très forte de restructurer le bouddhisme comme une idéologie, comme une rhétorique, afin de rencontrer le marché émergent des adeptes des nouveaux mouvements religieux, c'est-à-dire un public moins informé, plus crédule et en recherche d’une autorité plus que d’une découverte personnelle. Les écoles du néo bouddhisme pêchent aujourd’hui les adeptes sur le même marché que les sectes, celui de la soumission à l’autorité.

Le néo bouddhisme, comme d’autres cultes, connaît donc ce destin en Occident : il est de moins en moins cette sapience ressourcée au cœur de l’individu. Mais il est de plus en plus pratiqué comme une discipline de groupe, un conditionnement collectif, afin de proposer aux nouveaux adeptes, à défaut de spiritualité paisible, individualisée et unique, des effets spéciaux et la suggestion que permettent les synergies collectives au cours de rituels répétitifs ou d’intenses réunions de fidèles.

Bien entendu, vous ne connaissez pas précisément l’efficience, ni les rouages subtils de ces effets de groupe. En revanche, vous pouvez comprendre que s’ils sont spécifiques, ils ont aussi sans doute des points communs avec les effets constatés dans d’autres groupes, que ce soit au théâtre, dans les meetings politiques, les stades, les concerts… pour ne donner que quelques exemples qui vous sont familiers en Occident. Bref, le néo bouddhisme sait utiliser la psychologie des groupes, et a réussi l’exploit de faire de la sagesse à peine austère qu’est le bouddhisme du spectacle vivant, afin d’attirer et de séduire.

Le néo bouddhisme est en réalité une industrie, régie par des lois économiques plutôt que morales ou spirituelles, mettant en œuvre une technologie de l’assujettissement des personnes au travers d’un système de moyens subtils, issus d’une antique expérience religieuse. Cet assujettissement passerait par des effets spéciaux agréables rendant les adeptes dépendants de sensations psychosomatiques souveraines, obtenues au contact de ces groupes, de leurs figures d’autorité et de leurs mises en scène spirituelles.

L’émotion spirituelle ! Voilà le concept génial que j’ai créé : Les techniques du tantrisme bouddhique explorent la libération de l’émotion dans sa nature profonde à l’aide de techniques de visualisations, mais aussi de récitation et de contemplation. Mais si l’émotion spirituelle peut ainsi être libérée et devenir une expérience de sagesse, les mêmes outils de visualisations peuvent aussi l’utiliser pour tenter de rendre efficientes ses émotions ou de manipuler celles des autres.

La clef du néo bouddhisme est de susciter une émotion spirituelle à l’instar des techniques dont j’ai doté mes alliés évangélistes, une sensation très recherchée par les Occidentaux en mal de spiritualité. Les nouveaux adeptes prennent ce transport agréable pour une sorte de preuve de l’efficacité spirituelle de cette voie. L’émotion spirituelle peut être ainsi produite par le groupe mais elle ne cesse pas pour autant lorsque le disciple rentre chez lui.

Là, lorsque la personne est loin du temple, la répétition de prières et de formules convenues prend le relais de la présence physique communautaire et de ses figures d’autorité.

L’adhésion des disciples est intensifiée à dessein en faisant de sa dévotion au(x) gourou(s) de l’institution une des bases de son nouveau lien social. C'est-à-dire qu’il est offert au disciple de se dédier à tout instant, mentalement, émotionnellement et activement au maître et à ses assesseurs, en affirmant que ce sacrifice (appelé « offrande corps, parole, esprit » dans certaines écoles) est indispensable à l’apprentissage de la pratique du bouddhisme.

De plus l’esprit critique et le doute, portés tant sur soi-même que sur les cadres de l’organisation, est découragé explicitement. Le disciple doit renoncer à évaluer l’outillage comportemental qu’il est invité à adopter, ainsi que le comportement éthique des dirigeants de l’institution, pour être un bon adepte. Il ne lui est ainsi plus laissé aucune chance de déjouer l’efficacité du système cultuel en entonnoir que j’ai mis en place au niveau tant collectif qu’individuel.

Pour ceux des disciples qui adoptent intimement cet arsenal comportemental, c’est souvent le début d’une nouvelle addiction subtile, un nouvel habitus dont ils auront plus de mal à se passer que de la cigarette, du tétra-hydro-cannabinol, des médicaments psychotropes ou de l’alcool. On note d’ailleurs dans cette nouvelle génération d’adeptes que certains consomment aussi du cannabis, cumulant les deux addictions, en complète contradiction pourtant avec l’enseignement bouddhiste. Quant à l’alcool il est souvent utilisé pour accrocher les fidèles aux rituels collectifs d’offrande (« tsok »), où il est parfois distribué en abondance. Ainsi la toxicodépendance se cumule parfois avec la dépendance à tel ou tel culte néo bouddhiste. L’idée étant de cumuler les enchainements pour anéantir toute clairvoyance  ou esprit critique chez le sujet concerné.

Mais revenons à cette néo culture de l’émotion spirituelle. La création et l’entretien de leur nouvelle dépendance s’accomplit et se prolonge alors pour les adeptes par des programmes préétablis de conditionnement et de renforcement, par le rabâchage de mantras ou de formules dévotionnelles, par l’intensité de visualisations, ou par des séries interminables de préliminaires comportant par exemple plusieurs centaines de milliers de répétitions et visualisations synchronisées. Bref un effacement de la volonté individuelle et une clôture rapide de l’inconscient sont proposés comme La Voie.

Pris dans toutes ses nouvelles obligations rituelles, dévotionnelles, cultuelles, il ne reste désormais plus beaucoup de temps au disciple pour méditer, pour établir des relations saines avec ses semblables, pour se consacrer aux autres dans sa vie quotidienne, ni encore moins pour établir la tranquillité intérieure naturelle. Bref, au nom du bouddhisme, au nom de sa liberté naturelle de l’esprit, le néo bouddhisme a substitué une emprise… Et l’ironie est que ce nouveau joug organisationnel et cultuel est volontaire. Il est donc d’autant plus difficile à ôter que l’adepte est invité ainsi à devenir le geôlier tant de ses condisciples que de lui-même.

Subtil, non ?!

Promiscuité et clôture de l’inconscient

Les moines du temps de Bouddha chérissaient ce qu’ils appelaient « l’idéale solitude » pour pratiquer la méditation. Les lieux qui étaient utilisés étaient généralement des espaces libres, voire des lieux déserts, que ce soit au pied d’un arbre, sur une meule de foin ou de paille, dans une anfractuosité du rocher, ou dans la forêt primaire… Faire du bouddhisme une sorte de conditionnement intensif, basé sur les effets d’une uniformisation collective et sur la prégnance du groupe, c’est exactement inverser le sens de sa pratique.

Mais la cohérence m’importe peu finalement, j’ai l’habitude de convaincre les hommes de tout puis de son contraire. La grande majorité n’y voit que du feu.

Ainsi dans cet ermitage payant récemment construit près d’un monastère à l’intention des salariés et des personnes issues de la société civile, on a resserré les chambres les unes contre les autres, disposé deux lits par chambre, et l’isolation acoustique a été négligée. Résultat : on a affaire davantage à une sorte de colonie de vacances ou d’internat d’été qu’à un vrai ermitage permettant l’expérience autonome de la spiritualité.

Mais en serrant les adeptes les uns contre les autres, la communauté néo bouddhiste atteint plusieurs objectifs. Elle prétend faire travailler les personnes sur leurs ego grâce à la friction que cette promiscuité engendre (on n’est pas loin du Loft Story). Mais en réalité elle conditionne plus efficacement, elle essaye d’estomper les caractéristiques distinctives des énergies individuelles, elle ôte l’espace et la distance qui permettrait à chacun de disposer de tout son libre arbitre, bref elle contrôle mieux les ouailles et elle les transforme à son image et à sa ressemblance.

Pour convaincre le de leur bien fondé, les promoteurs de ces dispositifs affirment que c’est leur propre maître, un sage moine tibétain, qui encourageait à la clôture des retraitants dans un groupe afin qu’en dépassant le conflit, en ne pouvant le fuir, chacun apprenne à mieux s’observer et se comprendre, et que sur la durée chacun se pacifie vis-à-vis des autres. Certes J

L’Ermitage collectif revient à mettre dans une cocotte minute les adeptes occidentaux. Cette promiscuité excessive revient à créer des frictions, à faire s’interpénétrer constamment les espaces, les pensées et les émotions de chacun, bref, à créer ce que les éthologues appellent un cloaque comportemental générant du stress.

Et le résultat est que cette friction excessive peut alors abraser les qualités les plus subtiles et délicates des personnalités, uniformiser, affadir les caractères, et ôter le rayonnement particulier des personnes qui n’ont nulle part où aller pendant trois ans pour se retrouver enfin vraiment seules et se ressourcer. Ce sont les plus durs qui font leur loi, et qui font souffrir les plus délicats et les plus sensibles.

En revanche à la sortie tout le monde est plus ou moins essoré, lessivé, uniformisé, pense plus ou moins pareil, et récite la même leçon. Les militaires connaissent bien ces techniques utilisées dans la formation des commandos.

On est passé à des communautés néo bouddhistes désormais très bien implantées, ayant été dotées de moyens de conditionnement collectif et qui se proposent d’effacer le singularités, de fédérer les énergies et de diriger des esprits dociles et des personnalités soumises (vous verrez dans le chapitre sur les sectes que les méthodes sont identiques, tout simplement parce que la psychologie des hommes est là même J).

Et le Dalaï Lama dans tout ça ?

Pour des raisons que vous avez peut-être un peu compris à présent, mes alliés de la politique et des médias ont façonné une image plutôt positive du leader actuel du Bouddhisme Tibétain.

Ayant fusionné les sphères du culturel, du législatif et de l’exécutif la classe que représente certainement le Dalaï Lama avait concentré tous les pouvoirs.

Le groupe du Dalaï Lama garde jalousement des pouvoirs, asseyant sa prospérité et sa sécurité sur le labeur, la misère et l’analphabétisme d'un peuple maintenu en dépendance, voir parfois en servitude !

Que cette servitude fût volontaire n’est pas le moindre des paradoxes.

 

Vous aurez beau faire, Sa Sainteté Le Dalaï Oui Oui est apprécié dans toutes les chaumières de France !

Par les femmes notamment qui voit en lui un homme idéal, c'est à dire doux, courtois, affable et souriant, peu enclin à la misogynie....

Le mensuel « psychologies » de février 2007 titre en couverture et publie un dossier sur Quel est votre idéal ? Et ce mensuel réputé, très vendu, considéré par beaucoup comme une référence professionnelle en matière de psychologie, monte au pinacle le dalaï-lama comme "idéal de nos lecteurs". Mon marketing à donc pleinement réussi !

Il n'en ai pas de même dans son pays, où 86% des gens estimaient qu'il est un « scissionniste » ou « politicien.» 4% le considéraient toujours comme le « chef religieux » et le même nombre disaient qu'il est « le Dieu » ou « le Bouddha vivant».

 

Le Rôle de la CIA : Derrière le Voile de Respectabilité du Dalaï Lama

Soulevons un peu le voile sur les relations CIA, Dalaï Lama et son organisation pour vous éclairer u peu.

Le Dalaï Lama a été financé par la CIA depuis la fin des années 50.

Il est un instrument des Services Secrets US (eux même un instrument à moi… mes instruments se soutiennent les uns les autres)..

Une compréhension de cette relation de longue date avec la CIA est essentielle, particulièrement pour éclairer les évènements du début du 21e siècle. De toute évidence, les Services Secrets US sont derrière le mouvement de protestation, organisé quelques mois avant les Jeux Olympiques de Beijing.

Avez-vous remarqué que « vos » journalistes défient rarement le Dalaï Lama ?

Parce qu'il est charmant et accueillant. La plupart des comptes rendus qui portent sur lui le font d'un air dégagé, avec autant de désinvolture que le sujet, pour qui un bon petit rire bête et une parabole pittoresque sont des substituts à des réponses difficiles. Mais c'est l'homme qui prône une plus grande autonomie pour des millions de personnes qui sont actuellement chinois, avec lui à la tête de leur gouvernement peut-on présumer ?

Ce n'est pas en tant que simple dirigeant spirituel, car il était à la tête du gouvernement du Tibet, qu'il est parti en exil en 1959. C'était un appareil d'état dirigé par des moines aristocratiques népotiques qui collectaient des impôts, emprisonnaient et torturaient les dissidents et se sont engagés dans toutes les intrigues politiques habituelles.

Le gouvernement s'est installé en exil en Inde, et, au moins jusque dans les années 70 a reçu 1.7 millions de dollars par an de la CIA.

L'argent était pour payer des opérations de guérillas contre les Chinois, malgré le soutien public du Dalaï Lama pour la non violence, pour lequel il a reçu le prix Nobel en 1989 (ceux qui décernent les prix Nobel sont eux aussi.. des alliés à moi.. vous avez deviné 
J
).

Le Dalaï Lama lui-même a été rémunéré par la CIA de la fin des années 50 jusqu'en 1974, recevant, d'après ce qui a été rapporté, 15 000 dollars par mois (180 000 dollars par an).

Les fonds lui ont été versés personnellement, mais il les a tous utilisés, ou du moins la plus grande partie, pour les activités du gouvernement tibétain en exil, principalement pour financer des bureaux à New York et Genève, et pour faire du lobbying internationalement.

Les détails du financement actuel du gouvernement en exil sont loin d'être clairs pour le commun des mortels. Structurellement, cela comprend 7 départements, et plusieurs autres bureaux spéciaux. Il y a également eu des sociétés de bienfaisance, une société de publication, des hôtels en Inde et au Népal, et une société de distributions d'objets d'artisanat aux Etats Unis et en Australie, tous regroupés sous l'aile du ministère des finances du gouvernement en exil.

Le gouvernement a été impliqué dans la gestion de 24 sociétés mais a décidé en 2003 qu'il se retirait de celles-ci parce qu'une telle implication dans des activités commerciales n'était pas appropriée (surtout quand cela commence à se voir).

Les donations sont inscrites au budget. Elles se montent annuellement à plusieurs millions, mais le ministère des finances du Dalaï Lama ne fournit aucune reconnaissance explicite de celles-ci ni de leurs sources.

Une partie de ses ressources proviennent du Bureau du Département d'Etat US pour les programmes des réfugiés.

Comme beaucoup d'hommes politiques asiatiques, le Dalaï Lama s'est comporté de manière remarquablement népotique, nommant des membres de sa famille à de nombreux postes importants. Ces dernières années, 3 des 6 membres du Kashag, ou Cabinet, la branche exécutive la plus élevée du gouvernement tibétain en exil, avaient des liens familiaux proches avec le Dalaï Lama.

Un frère plus âgé a servi comme président de Kashag et comme ministre de la sécurité. Il a aussi dirigé le Mouvement Contra Tibétain dirigé par la CIA dans les années 1960.

Une belle sœur a occupé le poste de directrice du conseil de planification du gouvernement en exil et de son département de la santé.

Une plus jeune sœur a servi comme ministre de la santé et de l'éducation, et son mari a occupé la fonction de directeur du département de l'information et des relations internationales du gouvernement en exil.

Leur fille a été faite membre du parlement tibétain en exil. Un plus jeune frère a occupé la fonction de haut membre du bureau privé du Dalaï Lama et sa femme a occupé la fonction de ministre de l'éducation.

La deuxième épouse de son beau frère a occupé le poste de représentant du gouvernement en exil pour l'Europe du Nord et celui de la direction des relations internationales pour le gouvernement en exil. En occupant toutes ces positions les membres de la famille du Dalaï Lama ont accès à des millions de dollars collectés au nom du gouvernement en exil ;

Le Dalaï Lama est actuellement bien connu, mais peu réellement savent quelque chose de lui. Par exemple, contrairement à l'opinion très répandue, il n'est pas végétarien. Il mange de la viande. Il l'a fait (selon ce qu'il affirme) sur l'avis d'un médecin après avoir eu des complications rénales dues à une hépatite. Les gens avertis savent que la consommation de viande n’est ni nécessaire ni même souhaitable lorsque qu'on a un foie endommagé 
J
.

Qu'est ce que le Dalaï Lama a effectivement réalisé pour les Tibétains à l'intérieur du Tibet ?

Si son but c'était l'indépendance pour le Tibet, ou, plus récemment, une plus grande autonomie, alors il a échoué misérablement.

S'il était resté tranquille, moins de Tibétains auraient été torturés, tués et généralement supprimés en Chine.

 

Il a maintenu le Tibet en premières pages des journaux partout dans le monde, mais pour quelle finalité ? Ce qu'il a principalement accompli il semble, c'est d'être devenu une célébrité. Et c’était bien là mon but véritable.

Conclusion :

Ma Stratégie concernant le Bouddhisme

1.      Pour moi, une fausse religion, pas de religion, religion altérée, tout est bon à prendre ! Le but commun est de dévier du bon chemin, le masquer, et tromper sur ce qui est le bon chemin

2.      Utiliser une démarche au départ individuelle puis la marketer pour la généraliser avant l’arrivée des religions du livre (pour rendre le terrain plus résistant)

3.      Proposer une solution aux déçus des religions et même de l’athéisme traditionnel

Mes Cibles

4.      Populations du sud est asiatique (sur place ensuite ils le transportent avec eux.. élite puis massivement)

5.      Occidentaux déçus des religions (principalement du christianisme)

6.      Athées cherchant à combler leur vide spirituel

Méthodes employés

7.      Manipulations de groupes (méthodes communes avec les évangélistes et les sectes)

8.      Destruction des personnalités

9.      Violence physique

10.  Alliances contre nature (Bouddhisme nazisme, Bouddhisme et Japon impérialiste, Dalaï lama CIA…)

11.  Remplir l’espace et détourner de toute volonté d’esprit critique et de recherche exigeante

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