Le Coran : mon véritable ennemi (4/10)

Publié le par Satan

Une quantité précise de pluie

Une autre information que fournit le Coran à propos de la pluie, est le fait qu’elle est envoyée sur Terre "avec mesure". Ceci est mentionné dans la sourate az-Zukhruf ainsi :

 

Celui qui a fait descendre l’eau du ciel avec mesure et avec laquelle Nous ranimons une cité morte [aride]. Ainsi vous serez ressuscités. (Coran, 43 : 11)

 

Cette quantité de pluie définie a été mesurée par la recherche moderne. On estime qu’en moins d’une seconde, environ 16 millions de tonnes d’eau s’évaporent de la Terre, soit 513 trillions de tonnes d’eau par an. C’est aussi la quantité de pluie qui tombe sur la Terre chaque année. Ainsi, l’eau circule continuellement selon un cycle équilibré, une "mesure". La vie sur Terre dépend de ce cycle de l’eau. Même si toute la technologie disponible dans le monde devait être employée dans cet objectif, ce cycle ne pourrait être reproduit artificiellement.

Même une légère déviation de cet équilibre entraînerait vite un déséquilibre écologique qui provoquerait la fin de toute vie sur Terre.

 

La formation de la pluie

Pendant longtemps, la formation de la pluie constituait un grand mystère pour les hommes. Ce n’est seulement qu’après l’invention de radars météorologiques qu’il a été possible de comprendre son mécanisme.

D’après cette découverte, on compte trois étapes : tout d’abord, "la matière première" de la pluie monte vers le ciel ; puis, des nuages se forment; enfin les gouttes de pluie apparaissent.

Ces étapes sont clairement définies dans le Coran depuis des siècles :

Dieu, c’est Lui qui envoie les vents qui soulèvent des nuages, puis Il les étend dans le ciel comme Il veut ; et Il les met en morceaux. Tu vois alors la pluie sortir de leurs profondeurs. Puis, lorsqu’Il atteint avec elle qui Il veut parmi Ses serviteurs, les voilà qui se réjouissent. (Coran, 30 : 48)

Examinons maintenant les trois étapes mentionnées dans ce verset :

Première étape : "Dieu, c’est Lui qui envoie les vents... "

Les innombrables bulles d’air qui se forment à la surface des océans sont soulevées vers le ciel. Ces particules, riches en sel, sont alors emportées par les vents et se rejoignent dans l’atmosphère où elles flottent. On les appelle aérosols. Elles forment alors des nuages sous forme de gouttelettes infimes constitués de toute la vapeur d’eau émanant des mers, par un mécanisme appelé "piège à eau".

Deuxième étape : "… qui soulèvent des nuages ; puis Il les étend dans le ciel comme Il veut ; et Il les met en morceaux."

Les nuages sont donc formés à partir de la vapeur d’eau qui s’est condensée autour des cristaux de sel ou autour des particules de poussière de l’air. Comme les gouttes d’eau piégées à l’intérieur des particules sont très petites (leur diamètre est compris entre 0,01 et 0,02 mm), les nuages restent suspendus dans l’air et s’y étalent. C’est ainsi que le ciel se couvre de nuages.

Troisième étape : "Tu vois alors la pluie sortir de leurs profondeurs."

Dans cette étape, les particules d’eau qui entourent les cristaux de sel et les particules de poussière prennent petit à petit du volume. C’est ainsi que les gouttes se forment et, alors devenant plus lourdes que l’air, se détachent des nuages et commencent à tomber sur Terre sous forme de pluie.

Dans un autre verset, on trouve d’autres indications sur la formation de la pluie :

N’as-tu pas vu que Dieu pousse les nuages ? Ensuite Il les réunit et Il en fait un amas, et tu vois la pluie sortir de son sein. Et Il fait descendre du ciel, de la grêle (provenant) des nuages (comparables) à des montagnes. Il en frappe qui Il veut et l’écarte de qui Il veut. Peu s’en faut que l’éclat de son éclair ne ravisse la vue. (Coran, 24 : 43)

Les scientifiques qui étudient les catégories de nuages ont découvert des résultats étonnants à propos de la formation des nuages de pluie. Ces derniers sont formés selon des processus et des étapes bien définis. Les étapes de la formation des cumulo-nimbus, type de nuage porteur de pluie, sont les suivantes :

Première étape : ils sont poussés. Les nuages sont entraînés, c’est-à-dire poussés par le vent.

Deuxième étape : ils se rejoignent. Ensuite, les petits nuages (les cumulus) entraînés par le vent se réunissent, pour former une plus grande masse nuageuse.

Troisième étape : ils forment un amas. Quand les petits nuages s’assemblent, les courants dans le grand nuage augmentent. Les courants situés près du centre sont plus forts que ceux près des bords. Ces courants accroissent le corps du nuage dans le sens vertical ; ainsi le nuage forme un amas. Cette croissance verticale pousse le nuage à s’étendre vers des régions plus froides de l’atmosphère, où des gouttes d’eau et de grêle se forment et deviennent de plus en plus importantes. Quand ces gouttes d’eau et de grêle deviennent trop lourdes pour être soutenues par les courants, elles commencent à s’échapper des nuages sous forme de pluie, grêle etc.

Vous devez vous rappeler que les météorologues n’ont que tout récemment eu connaissance détaillée sur la formation, la structure et la fonction des nuages, en utilisant des équipements développés tels des avions, des satellites, des ordinateurs, etc. Il est évident que Dieu a donné une information qui ne pouvait être connue il y a 1.400 années.

 

Les pluies qui ramènent à la vie des terres mortes

La capacité de la pluie à "faire revivre une terre morte" tel qu’indiqué dans plusieurs versets coraniques :

… Nous fîmes descendre du ciel une eau pure et purifiante, pour faire revivre par elle une contrée morte, et donner à boire aux multiples bestiaux et hommes que nous avons créés. (Coran, 25 : 48-49)

En plus d’apporter de l’eau, un besoin essentiel pour les êtres vivants, et pour la terre, la pluie a aussi une propriété fertilisante. Les gouttes de pluie qui s’évaporent de la mer et atteignent les nuages contiennent certaines substances qui "régénèrent" un sol mort. Ces gouttes de pluie qui ont ces propriétés revitalisantes sont appelées "gouttes de tension de surface". Elles se forment à partir de la couche supérieure de la surface de la mer, appelée la micro couche par les biologistes ; sur cette couche externe, de moins d’un dixième de millimètre d’épaisseur, existe une grande quantité de déchets organiques formée par la décomposition d’algues et de zooplanctons microscopiques. Certains de ces déchets s’accumulent et absorbent des éléments tels que le phosphore, le magnésium et le potassium, que l’on trouve rarement dans de l’eau de mer, ainsi que des métaux lourds tels que le cuivre, le zinc, le cobalt et le plomb. Les graines et les plantes terrestres reçoivent une grande quantité de sels minéraux et d’éléments nécessaires à leur croissance à partir de ces gouttes d’eau. Le Coran se réfère à cela en ces termes :

Et Nous avons fait descendre du ciel une eau bénie, avec laquelle Nous avons fait pousser des jardins et le grain qu’on moissonne. (Coran, 50 : 9)

Ces sels apportés par la pluie sont des exemples en miniature de fertilisants utilisés traditionnellement pour augmenter la productivité (calcium, magnésium, potassium etc.). Les métaux lourds de cette sorte trouvés dans les aérosols produisent des éléments qui augmentent le rendement durant la croissance et la production des plantes. En résumé, la pluie est un important fertilisant.

 

Les vents fécondants

Un verset du Coran mentionne la fonction fécondatrice des vents et la formation de la pluie qui en résulte.

 

Et Nous envoyons les vents fécondants, puis Nous faisons descendre du ciel une eau dont Nous vous abreuvons… (Coran, 15 : 22)

 

Ce verset souligne que le premier stade de la formation de la pluie est le vent. Jusqu’au début du 20ème siècle, la seule relation que l’on connaissait entre le vent et la pluie était que le vent poussait les nuages. Mais les découvertes de la météorologie moderne ont démontré le rôle "fécondant" des vents dans la formation de la pluie.

Comme on l’a vu, les vents "fécondent" la vapeur d’eau flottant dans l’air avec les particules qu’ils transportent depuis la mer, et finalement contribuent à la formation des nuages de pluie.

Si les vents ne possédaient pas cette propriété, les gouttelettes d’eau ne se formeraient jamais dans la haute atmosphère et la pluie n’existerait pas.

Le point le plus important à retenir ici, c’est le rôle crucial des vents dans la formation de la pluie, affirmé il y a des siècles dans le Coran, à une époque où les gens ne savaient que très peu de choses des phénomènes naturels…

Des informations complémentaires sont contenues dans le verset au sujet de la propriété fécondante du vent, à savoir son rôle dans la pollinisation des fleurs. De nombreuses plantes sur Terre dispersent leur pollen grâce au vent afin d’assurer la survie de leur espèce.

 

Comment le procédé de photosynthèse commence dès le matin

Par la nuit quand elle survient ! Et par l’aube quand elle exhale son souffle ! (Coran, 81 : 17-18)

Lorsque les plantes procèdent à la photosynthèse, elles captent le dioxyde de carbone (CO2) contenu dans l’air, qui est un gaz dangereux pour les êtres humains, et dégagent ensuite de l’oxygène. L’oxygène que vous respirez, à la base de votre vie, est le principal produit de la photosynthèse. Environ 30% de l’oxygène contenu dans l’atmosphère est émis par les plantes terrestres, et le reste, c’est-à-dire 70%, est produit par les plantes et les êtres unicellulaires vivant dans les mers et les océans.

La productivité de la photosynthèse se mesure par rapport au niveau d’oxygène libéré. Le pic de production a lieu le matin, lorsque les rayons du Soleil sont le plus concentrés. A l’aube, les feuilles commencent à transpirer, et la photosynthèse augmente en conséquence.

Ce verset met l’accent sur la production d’oxygène dès le matin, et sur le taux d’oxygène, essentiel à la vie, qui est libéré à ce moment-là (la photosynthèse, qui fait partie des plus grandes découvertes du 20ème siècle).

 

Les mers qui se touchent sans se mélanger

Une des caractéristiques des mers découverte tout récemment est exprimée dans un verset coranique comme suit :

Il a donné libre cours aux deux mers pour se rencontrer ; il y a entre elles une barrière qu’elles ne dépassent guère. (Coran, 55 : 19-20)

Cette propriété des mers, qui convergent sans pourtant se mélanger, n’a été découverte que très récemment par les océanographes. En raison d’une force physique appelée "tension de surface", les eaux des mers voisines ne se mélangent pas. Du fait d’une différence de densité, la tension superficielle empêche les mers de se mélanger, comme si un mur très fin les séparait.

 

L’obscurité des mers et les vagues internes

 [Les actions des incrédules] sont encore comparables à des ténèbres sur une mer profonde : une vague la recouvre, sur laquelle monte une autre vague ; des nuages sont au-dessus. Ce sont des ténèbres amoncelées les unes sur les autres.... (Coran, 24 : 40)

Les hommes ne sont pas capables de plonger à plus de 70 m sans l’aide d'équipements spéciaux. Ils ne peuvent pas survivre sans assistance dans les profondeurs des océans, comme à moins de 200 m. Pour ces raisons, les scientifiques n’ont été en mesure de découvrir que tout récemment des informations détaillées sur les mers. Cependant, l’expression "des ténèbres sur une mer profonde" contenue dans la sourate an-Nur a été utilisée il y a 14 siècles.

Par ailleurs, les scientifiques n’ont découvert que récemment qu’il existe des vagues internes qui se forment sur les interfaces de densité entre les couches de densités différentes. Les vagues internes agissent telles des vagues de surface. Les vagues internes ne peuvent être vues par l’œil humain, mais elles peuvent être détectées en étudiant les changements de température ou de salinité à un niveau donné.

 

Le point le plus bas de la terre

« Les Romains ont été vaincus dans le pays voisin, et après leur défaite ils seront vainqueurs dans quelques années. C'est à Dieu qu'appartient l'ordre, avant comme après. » (Sourate ar-Roûm, 1-4)

Ces versets furent révélés vers l'an 620 de l'ère chrétienne, près de sept ans après la défaite cinglante infligée par les Perses aux chrétiens de Byzance, où les Byzantins perdirent Jérusalem. Pourtant, ces versets disaient que les Byzantins seraient bientôt victorieux.

En fait, Byzance avait alors subi de telles pertes qu'il semblait impossible qu'elle puisse même continuer à exister, et encore moins à connaître à nouveau la victoire.

Bref, tout le monde s'attendait à ce que l'Empire byzantin soit anéanti. C'est à ce moment-là que les premiers versets de la sourate ar-Roûm ont été révélés, annonçant que Byzance triompherait à nouveau dans quelques années. Cette victoire semblait tellement impossible que les polythéistes arabes avaient osé se moquer de ces versets. Ils pensaient que la victoire annoncée dans le Coran n'aurait jamais lieu.
Environ sept ans après la révélation des premiers versets de la sourate ar-Roûm, en décembre 627 de l'ère chrétienne, une bataille décisive eut lieu à Ninive entre Byzance et l'Empire perse. Cette fois, à la surprise générale, l'armée byzantine vainquit les Perses. Quelques mois plus tard, ces derniers durent conclure un accord avec Byzance, les obligeant à rendre les territoires qu'ils lui avaient pris.
En fin de compte, la "victoire des Romains" proclamée par Dieu dans le Coran s'était miraculeusement réalisée.
Il est un autre miracle révélé dans ces versets: l'annonce d'une réalité géographique qui ne pouvait être connue à cette époque.
Dans le troisième verset de la sourate ar-Roûm, vous apprenez que les Romains ont été vaincus dans la région la plus basse de la Terre. Cette expression, "adnâ al-ard" en arabe, a été interprétée dans la plupart des traductions comme signifiant "un endroit voisin". Cependant, ce n'est pas le sens littéral de l'expression, mais plutôt une interprétation au sens figuré. Le mot ‘adnâ’ en arabe est dérivé du mot ‘dânî’ qui signifie bas, et ‘ard’ signifie la Terre. Donc, l'expression ‘adnâ al-ard’ signifie "l'endroit le plus bas de la Terre ".
Il est très intéressant de constater que des batailles cruciales de la guerre entre l'Empire byzantin et les Perses, où les Byzantins avaient été vaincus et avaient perdu Jérusalem, se sont réellement déroulées à l'endroit le plus bas de la Terre.

Cette région est le bassin de la mer Morte, qui se situe à l'intersection de territoires appartenant à la Syrie, à la Palestine et à la Jordanie. La mer Morte, s'étendant à 395 mètres au-dessous du niveau de la mer, est la région la plus basse de la Terre. Cela signifie que les Byzantins furent vaincus à l'endroit le plus bas du monde, exactement comme l'affirme le verset.
Le plus intéressant est que l'altitude de la mer Morte n'a pu être mesurée que grâce aux techniques modernes impliquant les satellites. Auparavant, il était impossible à quiconque de savoir que c'était la région la plus basse sur la surface de la Terre.

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