Mercredi 1 octobre 2008

Le Néo Bouddhisme

La tentation pour des communautés est devenue très forte de restructurer le bouddhisme comme une idéologie, comme une rhétorique, afin de rencontrer le marché émergent des adeptes des nouveaux mouvements religieux, c'est-à-dire un public moins informé, plus crédule et en recherche d’une autorité plus que d’une découverte personnelle. Les écoles du néo bouddhisme pêchent aujourd’hui les adeptes sur le même marché que les sectes, celui de la soumission à l’autorité.

Le néo bouddhisme, comme d’autres cultes, connaît donc ce destin en Occident : il est de moins en moins cette sapience ressourcée au cœur de l’individu. Mais il est de plus en plus pratiqué comme une discipline de groupe, un conditionnement collectif, afin de proposer aux nouveaux adeptes, à défaut de spiritualité paisible, individualisée et unique, des effets spéciaux et la suggestion que permettent les synergies collectives au cours de rituels répétitifs ou d’intenses réunions de fidèles.

Bien entendu, vous ne connaissez pas précisément l’efficience, ni les rouages subtils de ces effets de groupe. En revanche, vous pouvez comprendre que s’ils sont spécifiques, ils ont aussi sans doute des points communs avec les effets constatés dans d’autres groupes, que ce soit au théâtre, dans les meetings politiques, les stades, les concerts… pour ne donner que quelques exemples qui vous sont familiers en Occident. Bref, le néo bouddhisme sait utiliser la psychologie des groupes, et a réussi l’exploit de faire de la sagesse à peine austère qu’est le bouddhisme du spectacle vivant, afin d’attirer et de séduire.

Le néo bouddhisme est en réalité une industrie, régie par des lois économiques plutôt que morales ou spirituelles, mettant en œuvre une technologie de l’assujettissement des personnes au travers d’un système de moyens subtils, issus d’une antique expérience religieuse. Cet assujettissement passerait par des effets spéciaux agréables rendant les adeptes dépendants de sensations psychosomatiques souveraines, obtenues au contact de ces groupes, de leurs figures d’autorité et de leurs mises en scène spirituelles.

L’émotion spirituelle ! Voilà le concept génial que j’ai créé : Les techniques du tantrisme bouddhique explorent la libération de l’émotion dans sa nature profonde à l’aide de techniques de visualisations, mais aussi de récitation et de contemplation. Mais si l’émotion spirituelle peut ainsi être libérée et devenir une expérience de sagesse, les mêmes outils de visualisations peuvent aussi l’utiliser pour tenter de rendre efficientes ses émotions ou de manipuler celles des autres.

La clef du néo bouddhisme est de susciter une émotion spirituelle à l’instar des techniques dont j’ai doté mes alliés évangélistes, une sensation très recherchée par les Occidentaux en mal de spiritualité. Les nouveaux adeptes prennent ce transport agréable pour une sorte de preuve de l’efficacité spirituelle de cette voie. L’émotion spirituelle peut être ainsi produite par le groupe mais elle ne cesse pas pour autant lorsque le disciple rentre chez lui.

Là, lorsque la personne est loin du temple, la répétition de prières et de formules convenues prend le relais de la présence physique communautaire et de ses figures d’autorité.

L’adhésion des disciples est intensifiée à dessein en faisant de sa dévotion au(x) gourou(s) de l’institution une des bases de son nouveau lien social. C'est-à-dire qu’il est offert au disciple de se dédier à tout instant, mentalement, émotionnellement et activement au maître et à ses assesseurs, en affirmant que ce sacrifice (appelé « offrande corps, parole, esprit » dans certaines écoles) est indispensable à l’apprentissage de la pratique du bouddhisme.

De plus l’esprit critique et le doute, portés tant sur soi-même que sur les cadres de l’organisation, est découragé explicitement. Le disciple doit renoncer à évaluer l’outillage comportemental qu’il est invité à adopter, ainsi que le comportement éthique des dirigeants de l’institution, pour être un bon adepte. Il ne lui est ainsi plus laissé aucune chance de déjouer l’efficacité du système cultuel en entonnoir que j’ai mis en place au niveau tant collectif qu’individuel.

Pour ceux des disciples qui adoptent intimement cet arsenal comportemental, c’est souvent le début d’une nouvelle addiction subtile, un nouvel habitus dont ils auront plus de mal à se passer que de la cigarette, du tétra-hydro-cannabinol, des médicaments psychotropes ou de l’alcool. On note d’ailleurs dans cette nouvelle génération d’adeptes que certains consomment aussi du cannabis, cumulant les deux addictions, en complète contradiction pourtant avec l’enseignement bouddhiste. Quant à l’alcool il est souvent utilisé pour accrocher les fidèles aux rituels collectifs d’offrande (« tsok »), où il est parfois distribué en abondance. Ainsi la toxicodépendance se cumule parfois avec la dépendance à tel ou tel culte néo bouddhiste. L’idée étant de cumuler les enchainements pour anéantir toute clairvoyance  ou esprit critique chez le sujet concerné.

Mais revenons à cette néo culture de l’émotion spirituelle. La création et l’entretien de leur nouvelle dépendance s’accomplit et se prolonge alors pour les adeptes par des programmes préétablis de conditionnement et de renforcement, par le rabâchage de mantras ou de formules dévotionnelles, par l’intensité de visualisations, ou par des séries interminables de préliminaires comportant par exemple plusieurs centaines de milliers de répétitions et visualisations synchronisées. Bref un effacement de la volonté individuelle et une clôture rapide de l’inconscient sont proposés comme La Voie.

Pris dans toutes ses nouvelles obligations rituelles, dévotionnelles, cultuelles, il ne reste désormais plus beaucoup de temps au disciple pour méditer, pour établir des relations saines avec ses semblables, pour se consacrer aux autres dans sa vie quotidienne, ni encore moins pour établir la tranquillité intérieure naturelle. Bref, au nom du bouddhisme, au nom de sa liberté naturelle de l’esprit, le néo bouddhisme a substitué une emprise… Et l’ironie est que ce nouveau joug organisationnel et cultuel est volontaire. Il est donc d’autant plus difficile à ôter que l’adepte est invité ainsi à devenir le geôlier tant de ses condisciples que de lui-même.

Subtil, non ?!

Promiscuité et clôture de l’inconscient

Les moines du temps de Bouddha chérissaient ce qu’ils appelaient « l’idéale solitude » pour pratiquer la méditation. Les lieux qui étaient utilisés étaient généralement des espaces libres, voire des lieux déserts, que ce soit au pied d’un arbre, sur une meule de foin ou de paille, dans une anfractuosité du rocher, ou dans la forêt primaire… Faire du bouddhisme une sorte de conditionnement intensif, basé sur les effets d’une uniformisation collective et sur la prégnance du groupe, c’est exactement inverser le sens de sa pratique.

Mais la cohérence m’importe peu finalement, j’ai l’habitude de convaincre les hommes de tout puis de son contraire. La grande majorité n’y voit que du feu.

Ainsi dans cet ermitage payant récemment construit près d’un monastère à l’intention des salariés et des personnes issues de la société civile, on a resserré les chambres les unes contre les autres, disposé deux lits par chambre, et l’isolation acoustique a été négligée. Résultat : on a affaire davantage à une sorte de colonie de vacances ou d’internat d’été qu’à un vrai ermitage permettant l’expérience autonome de la spiritualité.

Mais en serrant les adeptes les uns contre les autres, la communauté néo bouddhiste atteint plusieurs objectifs. Elle prétend faire travailler les personnes sur leurs ego grâce à la friction que cette promiscuité engendre (on n’est pas loin du Loft Story). Mais en réalité elle conditionne plus efficacement, elle essaye d’estomper les caractéristiques distinctives des énergies individuelles, elle ôte l’espace et la distance qui permettrait à chacun de disposer de tout son libre arbitre, bref elle contrôle mieux les ouailles et elle les transforme à son image et à sa ressemblance.

Pour convaincre le de leur bien fondé, les promoteurs de ces dispositifs affirment que c’est leur propre maître, un sage moine tibétain, qui encourageait à la clôture des retraitants dans un groupe afin qu’en dépassant le conflit, en ne pouvant le fuir, chacun apprenne à mieux s’observer et se comprendre, et que sur la durée chacun se pacifie vis-à-vis des autres. Certes J

L’Ermitage collectif revient à mettre dans une cocotte minute les adeptes occidentaux. Cette promiscuité excessive revient à créer des frictions, à faire s’interpénétrer constamment les espaces, les pensées et les émotions de chacun, bref, à créer ce que les éthologues appellent un cloaque comportemental générant du stress.

Et le résultat est que cette friction excessive peut alors abraser les qualités les plus subtiles et délicates des personnalités, uniformiser, affadir les caractères, et ôter le rayonnement particulier des personnes qui n’ont nulle part où aller pendant trois ans pour se retrouver enfin vraiment seules et se ressourcer. Ce sont les plus durs qui font leur loi, et qui font souffrir les plus délicats et les plus sensibles.

En revanche à la sortie tout le monde est plus ou moins essoré, lessivé, uniformisé, pense plus ou moins pareil, et récite la même leçon. Les militaires connaissent bien ces techniques utilisées dans la formation des commandos.

On est passé à des communautés néo bouddhistes désormais très bien implantées, ayant été dotées de moyens de conditionnement collectif et qui se proposent d’effacer le singularités, de fédérer les énergies et de diriger des esprits dociles et des personnalités soumises (vous verrez dans le chapitre sur les sectes que les méthodes sont identiques, tout simplement parce que la psychologie des hommes est là même J).

Et le Dalaï Lama dans tout ça ?

Pour des raisons que vous avez peut-être un peu compris à présent, mes alliés de la politique et des médias ont façonné une image plutôt positive du leader actuel du Bouddhisme Tibétain.

Ayant fusionné les sphères du culturel, du législatif et de l’exécutif la classe que représente certainement le Dalaï Lama avait concentré tous les pouvoirs.

Le groupe du Dalaï Lama garde jalousement des pouvoirs, asseyant sa prospérité et sa sécurité sur le labeur, la misère et l’analphabétisme d'un peuple maintenu en dépendance, voir parfois en servitude !

Que cette servitude fût volontaire n’est pas le moindre des paradoxes.

 

Vous aurez beau faire, Sa Sainteté Le Dalaï Oui Oui est apprécié dans toutes les chaumières de France !

Par les femmes notamment qui voit en lui un homme idéal, c'est à dire doux, courtois, affable et souriant, peu enclin à la misogynie....

Le mensuel « psychologies » de février 2007 titre en couverture et publie un dossier sur Quel est votre idéal ? Et ce mensuel réputé, très vendu, considéré par beaucoup comme une référence professionnelle en matière de psychologie, monte au pinacle le dalaï-lama comme "idéal de nos lecteurs". Mon marketing à donc pleinement réussi !

Il n'en ai pas de même dans son pays, où 86% des gens estimaient qu'il est un « scissionniste » ou « politicien.» 4% le considéraient toujours comme le « chef religieux » et le même nombre disaient qu'il est « le Dieu » ou « le Bouddha vivant».

 

Le Rôle de la CIA : Derrière le Voile de Respectabilité du Dalaï Lama

Soulevons un peu le voile sur les relations CIA, Dalaï Lama et son organisation pour vous éclairer u peu.

Le Dalaï Lama a été financé par la CIA depuis la fin des années 50.

Il est un instrument des Services Secrets US (eux même un instrument à moi… mes instruments se soutiennent les uns les autres)..

Une compréhension de cette relation de longue date avec la CIA est essentielle, particulièrement pour éclairer les évènements du début du 21e siècle. De toute évidence, les Services Secrets US sont derrière le mouvement de protestation, organisé quelques mois avant les Jeux Olympiques de Beijing.

Avez-vous remarqué que « vos » journalistes défient rarement le Dalaï Lama ?

Parce qu'il est charmant et accueillant. La plupart des comptes rendus qui portent sur lui le font d'un air dégagé, avec autant de désinvolture que le sujet, pour qui un bon petit rire bête et une parabole pittoresque sont des substituts à des réponses difficiles. Mais c'est l'homme qui prône une plus grande autonomie pour des millions de personnes qui sont actuellement chinois, avec lui à la tête de leur gouvernement peut-on présumer ?

Ce n'est pas en tant que simple dirigeant spirituel, car il était à la tête du gouvernement du Tibet, qu'il est parti en exil en 1959. C'était un appareil d'état dirigé par des moines aristocratiques népotiques qui collectaient des impôts, emprisonnaient et torturaient les dissidents et se sont engagés dans toutes les intrigues politiques habituelles.

Le gouvernement s'est installé en exil en Inde, et, au moins jusque dans les années 70 a reçu 1.7 millions de dollars par an de la CIA.

L'argent était pour payer des opérations de guérillas contre les Chinois, malgré le soutien public du Dalaï Lama pour la non violence, pour lequel il a reçu le prix Nobel en 1989 (ceux qui décernent les prix Nobel sont eux aussi.. des alliés à moi.. vous avez deviné 
J
).

Le Dalaï Lama lui-même a été rémunéré par la CIA de la fin des années 50 jusqu'en 1974, recevant, d'après ce qui a été rapporté, 15 000 dollars par mois (180 000 dollars par an).

Les fonds lui ont été versés personnellement, mais il les a tous utilisés, ou du moins la plus grande partie, pour les activités du gouvernement tibétain en exil, principalement pour financer des bureaux à New York et Genève, et pour faire du lobbying internationalement.

Les détails du financement actuel du gouvernement en exil sont loin d'être clairs pour le commun des mortels. Structurellement, cela comprend 7 départements, et plusieurs autres bureaux spéciaux. Il y a également eu des sociétés de bienfaisance, une société de publication, des hôtels en Inde et au Népal, et une société de distributions d'objets d'artisanat aux Etats Unis et en Australie, tous regroupés sous l'aile du ministère des finances du gouvernement en exil.

Le gouvernement a été impliqué dans la gestion de 24 sociétés mais a décidé en 2003 qu'il se retirait de celles-ci parce qu'une telle implication dans des activités commerciales n'était pas appropriée (surtout quand cela commence à se voir).

Les donations sont inscrites au budget. Elles se montent annuellement à plusieurs millions, mais le ministère des finances du Dalaï Lama ne fournit aucune reconnaissance explicite de celles-ci ni de leurs sources.

Une partie de ses ressources proviennent du Bureau du Département d'Etat US pour les programmes des réfugiés.

Comme beaucoup d'hommes politiques asiatiques, le Dalaï Lama s'est comporté de manière remarquablement népotique, nommant des membres de sa famille à de nombreux postes importants. Ces dernières années, 3 des 6 membres du Kashag, ou Cabinet, la branche exécutive la plus élevée du gouvernement tibétain en exil, avaient des liens familiaux proches avec le Dalaï Lama.

Un frère plus âgé a servi comme président de Kashag et comme ministre de la sécurité. Il a aussi dirigé le Mouvement Contra Tibétain dirigé par la CIA dans les années 1960.

Une belle sœur a occupé le poste de directrice du conseil de planification du gouvernement en exil et de son département de la santé.

Une plus jeune sœur a servi comme ministre de la santé et de l'éducation, et son mari a occupé la fonction de directeur du département de l'information et des relations internationales du gouvernement en exil.

Leur fille a été faite membre du parlement tibétain en exil. Un plus jeune frère a occupé la fonction de haut membre du bureau privé du Dalaï Lama et sa femme a occupé la fonction de ministre de l'éducation.

La deuxième épouse de son beau frère a occupé le poste de représentant du gouvernement en exil pour l'Europe du Nord et celui de la direction des relations internationales pour le gouvernement en exil. En occupant toutes ces positions les membres de la famille du Dalaï Lama ont accès à des millions de dollars collectés au nom du gouvernement en exil ;

Le Dalaï Lama est actuellement bien connu, mais peu réellement savent quelque chose de lui. Par exemple, contrairement à l'opinion très répandue, il n'est pas végétarien. Il mange de la viande. Il l'a fait (selon ce qu'il affirme) sur l'avis d'un médecin après avoir eu des complications rénales dues à une hépatite. Les gens avertis savent que la consommation de viande n’est ni nécessaire ni même souhaitable lorsque qu'on a un foie endommagé 
J
.

Qu'est ce que le Dalaï Lama a effectivement réalisé pour les Tibétains à l'intérieur du Tibet ?

Si son but c'était l'indépendance pour le Tibet, ou, plus récemment, une plus grande autonomie, alors il a échoué misérablement.

S'il était resté tranquille, moins de Tibétains auraient été torturés, tués et généralement supprimés en Chine.

 

Il a maintenu le Tibet en premières pages des journaux partout dans le monde, mais pour quelle finalité ? Ce qu'il a principalement accompli il semble, c'est d'être devenu une célébrité. Et c’était bien là mon but véritable.

Conclusion :

Ma Stratégie concernant le Bouddhisme

1.      Pour moi, une fausse religion, pas de religion, religion altérée, tout est bon à prendre ! Le but commun est de dévier du bon chemin, le masquer, et tromper sur ce qui est le bon chemin

2.      Utiliser une démarche au départ individuelle puis la marketer pour la généraliser avant l’arrivée des religions du livre (pour rendre le terrain plus résistant)

3.      Proposer une solution aux déçus des religions et même de l’athéisme traditionnel

Mes Cibles

4.      Populations du sud est asiatique (sur place ensuite ils le transportent avec eux.. élite puis massivement)

5.      Occidentaux déçus des religions (principalement du christianisme)

6.      Athées cherchant à combler leur vide spirituel

Méthodes employés

7.      Manipulations de groupes (méthodes communes avec les évangélistes et les sectes)

8.      Destruction des personnalités

9.      Violence physique

10.  Alliances contre nature (Bouddhisme nazisme, Bouddhisme et Japon impérialiste, Dalaï lama CIA…)

11.  Remplir l’espace et détourner de toute volonté d’esprit critique et de recherche exigeante

Par Satan
- Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 1 octobre 2008

Pourquoi vous parler d’Hindouisme alors que d’une part c’est une « religion » qui ne provient pas de Dieu, et que d’autre part, je ne cherche pas particulièrement à l’exporter en dehors de ses territoires actuels, et que par ailleurs, elle repose sur des concepts vaseux qui ne tiennent pas la route face à l’examen critique et exigeant ??

 

Je tiens à rappeler à ceux qui se posent ce genre de questions que l’origine d’une idéologie m’importe peu du moment où elle égare du chemin voulu par Dieu, et d’ailleurs, pour une idéologie qui s’exporte mal et qui ne tient pas la route face à l’examen critique (pour des raisons que j’expliquerai plus loin), elle fait aussi bien que le Catholicisme avec 900 millions d’adeptes environ J ! Alors, camembert et lisez la suite plutôt !

 

Qu’est-ce que l’Hindouisme ?

Allez, un peu de culture générale ne nuit à personne.

L'hindouisme, vous le savez j’espère, est la religion actuelle de la plupart des habitants de l'Inde.

Basé sur la croyance en la réincarnation et la préexistence de l'être, l'hindouisme considère que la véritable nature de l'homme est divine. Le but de cette  religion est donc, par la connaissance de soi, la recherche du divin qui est dans chaque homme. Rien que ca !!

En réalité, entre nous, l'hindouisme s'apparente davantage à un mode de vie ou de pensée qu’à une religion organisée.

 

La tradition hindouiste

On peut parler de quatre concepts fondamentaux et solidaires afin d'épurer la complexité de l'Hindouisme (sinon vous ne comprendrez rien): il s'agit du karma, de la mâyâ, du nirvâna et du yoga.

KARMA : la loi de la causalité universelle, qui solidarise l'homme avec le Cosmos et le condamne à transmigrer indéfiniment par des réincarnations successives : c'est la loi du karma; je vous expliquerai plus loin la supercherie fondamentale de ces concepts (Karma et ce qui en découle) ;

MAYA : le processus mystérieux qui engendre et soutient le Cosmos, et, ce faisant, rend possible l'« éternel retour » des existences ;

NIRVANA : la réalité absolue « située » au-delà de l'illusion tissée par le karma ; l'Être pur, l'Absolu, le Neutre de quelque nom qu'on la désigne, ou encore : le Soi (âtman), Brahman, l'inconditionné, le transcendant, l'immortel, l'indestructible, le Nirvâna, etc.; Enfin, un mélange de tout ca…

YOGA : enfin, les moyens favorisant la révélation de l'Être, les techniques adéquates pour réaliser la délivrance (moksha, mukti) : cette somme des moyens est parfois désignée par le terme yoga (union).

 

Dieu ou Dieux ?

 

L'hindouisme est une religion polythéiste; à ce titre, avec aucune autre idéologie je n’ai versé, avec une telle virtuosité, dans l'art de représenter des divinités, aussi diverses que variées, puisque l'on peut en dénombrer 330 millions aujourd'hui. Je peux vous dire que je m’en suis donné à cœur joie sur ce coup !

Un parallèle entre la trimurti et la trinité chrétienne peut être établi: en effet, en Inde, on représente la divinité comme triple, on appelle ce principe la trimurti dans le panthéon hindou : Brahma, Vishnu et Shiva, sont trois aspects du divin. Brahma désigne symboliquement le créateur, Vishnu représente le conservateur et Shiva représente le destructeur dans le cycle de l'existence. Cette triple Nature se rapprocherait de l'énoncé du Moyen-âge européen: spiritus, anima, corpus.

 

Les quatre buts de la vie

L'hindouisme considère qu'il existe quatre buts à l'existence. Les désirs humains étant naturels, chacun de ces buts sert à parfaire la connaissance de l'homme puisque, par l'éveil des sens et sa participation au monde, il en découvre les principes. Cependant, l'hindou doit se garder d'en être charmé, sous peine d'errer sans fin dans le cycle du samsâra (avec les réincarnations etc.), ce qui serait une galère terrible, ouh la la ! Vous me suivez ?

 

Kâma ou le désir : et plus particulièrement le désir et le plaisir amoureux. Dans la mythologie, le dieu Amour, kâma est la source de la création. Les Kâmasûtra exposent les moyens d'exalter les sens et d'épanouir la vie de couple, si vous voyez ce que je veux dire.

 

Artha ou la prospérité matérielle : L'homme doit participer à la société en se créant un patrimoine et des relations qui seront le fruit de son travail.

 

Dharma ou le devoir : Le devoir permet à l'homme de poursuivre sa vie sur le droit chemin.

 

Moksha ou la délivrance : Il s'agit du but ultime de la vie de l'Hindou qui peut y parvenir selon différents moyens, comme le Batki-Yoga.

 

Les Castes

Après l'arrivée des Aryens, un peuple de nomades indo-européens, les prêtres de l'Indus affirmèrent leur suprématie en mettant en place le système des castes, qui repose sur une division de la société en quatre varnas ou groupes de castes. La société hindoue a été traditionnellement divisée à partir de ces quatre grandes classes, basées sur la profession:

v     les Brahmanes : les prêtres (et les enseignants) ;

v     les Kshatriyas : les guerriers, les rois (et les administrateurs) ;

v     les Vaishyas : les paysans et les commerçants ;

v     les Shudras : les serviteurs (et les ouvriers).

 

 

Yoga

Le mot yoga désigne le véhicule, le moyen, la jonction, le zèle, la discipline et l'union. Dans l'hindouisme, le yoga est le moyen d'atteindre les buts spirituels, le moksha (délivrance du cycle des naissances et des morts), l'union avec l'Absolu, ou l'intégration du corps, de la psyché et de l'esprit. En Occident, sa reconnaissance auprès du plus large public se cantonne à la pratique des postures, de la respiration et de la détente. C’est sympa, ca détend et ca fait vivre quelques commerçants de bien-être ! Rien à redire donc !

 

L'hindouisme dans le monde

L’Inde, Maurice et le Népal sont des nations majoritairement hindouistes.

Depuis le dix-neuvième siècle, une diaspora indienne s'est constituée. Ainsi, on trouve actuellement des minorités hindouistes importantes dans les pays suivants : le Bangladesh (15 millions), l'Indonésie (plus de 5 millions), le Myanmar (2,1 millions), le Sri Lanka (2,5 millions), les États-Unis (1,7 million), le Pakistan (1,3 million), l’Afrique du Sud (1,2 million), le Royaume-Uni (1,2 million), la Malaisie (1,5 million), le Canada (0,7 million), les Fidji (0,5 million), la Trinité-et-Tobago (0,5 million), le Guyana (0,4 million), les Pays-Bas (0,4 million), le Surinam (0,2 million), la France (0,15 million).

 

Controverses autour de l'hindouisme ?

L'hindouisme est en général critiqué pour certaines traditions sociales jugées régressives et passéistes, telles que :

La dot que les parents doivent assurer à la mariée (que la constitution indienne a par ailleurs rendue illégale) ;

Le rite funéraire de la satî — le suicide de la veuve sur le bûcher funéraire de son époux.

Le mariage entre enfants

Le refus aux veuves de se remarier.

La pratique des sacrifices rituels.

Les pèlerinages

Le système de castes

 

En tous cas, ces sujets ont pour but de faire une diversion par rapport aux questions de fond concernant les concepts vaseux (karma et compagnie) sur lesquels j’ai bâti ce système de pensée.

 

Hindouisme (et Bouddhisme) : la grande supercherie du Karma et ses dérivés ?

De nos jours, plusieurs personnes cherchent à s’échapper de toutes les inhumanités, chaos, confusions, disputes, conflits, soucis, égoïsmes et tromperies que vous voyez dans le monde; ils recherchent un mode de vie qui leur rapporterait satisfaction, certitude intérieure et paix.

 

Certains d’entre eux croient qu’ils trouveront le bonheur et la paix de l’esprit qu’ils recherchent dans des religions comme l’Hindouisme ou le Bouddhisme. Plusieurs personnes ont été influencées par ces religions orientales à cause de leur aura mystérieuse et leur mysticisme car elles utilisent des techniques telle que la méditation, et aussi à cause des attitudes inhabituelles d’habillement, de façon de parler, et de pratiques religieuses de ceux qui les suivent. C’est en tous cas le positionnement marketing que j’ai mis en place pour attirer les « chercheurs de vérité ».

 

Bien que les religions comme l’Hindouisme et le Bouddhisme (parmi les plus vieilles que vous connaissiez) donnent quelques bons conseils d’éthique (ca ne coûte rien), ce qu’elles contiennent n’est pas toujours vrai, je dois l’avouer.

 

Elles ont intégré, à travers les siècles, des coutumes et traditions des sociétés qui les ont adoptées en masse, et ont dégénéré en conséquence de plusieurs légendes et croyances erronées qui leur ont été ajoutées, ce qui veut dire que la forme sous laquelle vous les connaissez aujourd’hui est remplie de superstition. C’est pour cette raison que ces religions embrassent plusieurs croyances et pratiques qui se contredisent avec la raison et la logique.

 

Donc, il est important de rappeler, que lorsque je parle de Bouddhisme et d’Hindouisme, je parle en réalité d’idéologies extrêmement anciennes qui sont maintenant corrompues et dégénérées, et non pas des religions originelles et de leurs fondateurs. Or chaque peuple a eu des messagers et des prophètes pour le guider à travers la révélation. Certains éléments du Bouddhisme peuvent amener à penser que Bouddha aurait pu être un messager, pourquoi pas à la rigueur, qui a prêché la religion de la vérité. Mais cette religion est extrêmement ancienne et elle est devenue totalement corrompue après lui, et a perdu son authenticité en se mélangeant avec les autres cultures et religions des pays dont elle était originaire et dans lesquels elle se répandit, elle se transforma alors en une religion superstitieuse.

 

La croyance du karma est l’une des caractéristiques de ces religions qui attirent actuellement de l’intérêt dans les pays occidentaux. Bien qu’elle encourage les gens à adopter certaines qualités morales positives, sa philosophie contient également plusieurs croyances erronées et superstitieuses. Il est impossible pour ces dernières, qui forment la base de la croyance dans le karma, de devenir un chemin vers la liberté pour l’humanité ou d’apporter aux gens une véritable certitude intérieure et paix de l’esprit. Au contraire, elles font naître de grandes confusions spirituelles, car elles poussent les gens à adopter des points de vue erronés et des pratiques trompeuses, et occupent leur terrain spirituel les empêchant de discerner le bon chemin du mauvais.

 

Dans ce chapitre, je traite ces deux aspects de la croyance au karma qui concernent les pratiques éthiques qui s’accordent aux enseignements divins, ainsi que ces aspects erronés qui ne s’accordent ni avec l’enseignement divin, ni avec la raison et la conscience humaine.

Cependant, je rappelle, que la croyance au karma, en la forme pervertie qu’elle a, et en intégrant le concept de la réincarnation, n’est soutenue par aucune preuve, et n’est contenue dans aucun livre divinement révélé; il s’agit d’une philosophie qui consiste simplement en des idées que les gens ont formulé avec mon inspiration. Une philosophie de ce genre pourrait facilement être mise en place par n’importe qui à la rigueur. En effet, une personne ordinaire pourrait-elle aussi formuler ces philosophies. De plus, on n’a ni besoin de savoir ni de temps, car un court moment serait assez suffisant pour formuler un système philosophique entier "de croyances non soutenues par la preuve", étant donné que la croyance en ce karma ne revendique aucune base de rationalité.

 

De plus, je me demande comment des gens sensés peuvent appliquer les règles d’une philosophie (1) irrationnelle (et 2) qui manque de véritables preuves pour la soutenir.

En utilisant quelques preuves, je vais vous prouver que c’est illogique de croire au karma ou même d’essayer de vivre en accord avec ou avec une autre philosophie semblable.

 

Définition du Karma

Croire au karma est un élément important dans les religions orientales superstitieuses comme l’Hindouisme, le Bouddhisme et le Jaïnisme. Le karma est un mot sanskrit signifiant "l’action" ou "le mouvement". Dans les religions indiennes, le karma est conçu comme étant "la loi des causes et effets". D’après ceux qui croient au karma, les gens connaîtront, dans le futur, les conséquences de tout ce qu’ils ont fait dans le passé. Le bien vient du bien, et le mal vient du mal. Il s’ensuit donc que la situation dans laquelle ils se trouvent aujourd’hui est le résultat du passé.

Toutefois, selon cette croyance, "le passé" signifie la vie qu’une personne a vécue avant sa vie actuelle ; et le "futur" veut dire son prochain retour à la vie sur la terre et qui commencera (ou ainsi qu’ils le disent) après la mort. La raison est que la croyance au karma est basée sur la réincarnation —croire qu’après la mort, les gens reviennent dans ce monde dans un corps différent, et que le processus de la mort et de la renaissance est continuel. Ce qui veut dire que quelqu’un qui croit au karma croit aussi que dans la soi-disant vie que ces derniers auront après la mort, la réussite qu’ils auront, la position qu’ils occuperont dans la société et la vie qu’ils mèneront, seront déterminées par la façon dont ils se comportaient dans leur précédente vie et sur leur degré de moralité dans cette vie.

 

Par exemple, quelqu’un qui est riche et qui a du succès dans sa vie est récompensé par la richesse pour avoir été une bonne personne dans sa vie précédente. De la même manière (selon le concept du karma), quelqu’un qui est pauvre, estropié ou a un échec dans sa vie, aura fait de mauvaises choses dans sa précédente vie et il récolte maintenant le fruit de ses actions. En fait, ceux qui souscrivent à ce système de croyance superstitieux croient que les gens peuvent prendre la forme de plantes ou d’animaux dans leurs vies successives, en fonction du mal qu’ils ont commis. Dans les paragraphes suivants de ce livre, je vous démontrerai en détail que croire à la réincarnation est simplement une superstition.

 

A première vue, il peut paraître que croire au karma donnerait aux gens un solide encouragement à adopter des qualités morales attirantes, puisqu’ils veulent apprécier les meilleures conditions possibles lorsqu’ils renaîtront à nouveau dans ce monde. Cependant, croire à la réincarnation et à d’autres concepts superstitieux entretenus par des religions qui embrassent le karma (comme l’Hindouisme et le Bouddhisme), sont contraires à la logique, la nature et la conscience humaine. Donc, les lois et les pratiques de ces religions ne peuvent probablement pas doter les gens de bonnes qualités morales ; ils ne peuvent pas apporter la paix individuelle de l’esprit, la confiance intérieure ou le bonheur. Les conditions de vie misérables et l’injustice prévalant dans les pays où ces religions sont communes.

 

L’une des principales raisons pour lesquelles quelques enseignements de l’Hindouisme et du Bouddhisme attirent l’attention est l’intérêt porté vers eux par certains acteurs et musiciens célèbres (que voulez-vous, quand on veut vendre un produit on fait appel aux vedettes pour en faire la publicité). Certaines de ces célébrités prennent des photos en portant des robes bouddhistes au Tibet, ou bien elles déclarent avoir trouvé la paix de l’esprit dans la méditation, autre chose qui intéresse les gens dans ces religions est l’aura de mystère et de mysticisme avec lesquels elles sont associées dans l’esprit du public.

 

Mais la plus grande majorité de gens influencés par cette aura mystique et qui font de la croyance au karma la base de leur façon de vivre n’effectuent aucune recherche détaillée dans ces philosophies et n’y pensent pas assez attentivement. Ceci, parce qu’ils sont trop concentrés sur les aspects moraux spirituels positifs qui leur empêchent de voir que ces religions, dans leurs conditions décadentes, contiennent plusieurs croyances contradictoires, illogiques et contraires à la conscience et nature humaine, ou peut-être préfèrent-ils simplement ignorer ces anomalies.

 

Cependant, tous ceux qui espèrent échapper à la vie difficile et déprimante qu’ils mènent et qui veulent sincèrement que toute l’humanité soit capable de vivre une vie pleine de bonheur et de tranquillité intérieure, devraient faire un effort pour trouver le meilleur moyen. Ils devraient donc étudier attentivement les philosophies par lesquelles ils sont influencés et devraient être intérieurement certains que le chemin est le plus correct, le plus sage et celui qui s’accorde le mieux avec leur conscience. Mais heureusement que l’homme ne se montre pas souvent exigeant intellectuellement, auquel cas je serai, avec bon nombre de mes alliés, au chômage !

Je vais montrer aux gens que la recherche de la vérité les a amenés à adopter les messages positifs de la philosophie du karma, et que ce n’est pas le meilleur chemin puisqu’il dérive d’une religion basée sur les mythes, les superstitions et les pratiques qui défient la raison. Je ne fais pas cela pour les éclairer ou les en dissuader, mais pour expliquer au lecteur la responsabilité de ces gens qui devront le payer le jour de leur jugement.

 

Le concept de réincarnation

La réincarnation —le concept qui affirme que les gens reviennent à ce monde sous une autre forme après leur mort— résulte de la croyance au karma qui est absolument fondamentale aux religions indiennes. La relation entre le karma et la réincarnation est expliquée dans un livre intitulé Dinler Tarihi (L’histoire des religions) comme suit :

 

« La réincarnation, c’est croire que l’âme passe d’un corps à un autre après la mort. La réincarnation est un élément et une partie de la philosophie du karma. Selon cette croyance, une âme est soit de haute naissance, soit de basse naissance en ce qui concerne son degré de développement. Une personne peut renaître sous forme d’une plante, d’un animal, d’un être humain ou d’un dieu, cela dépend de ses actions. (Donc, les gens font leur propre destin) ».

 

Cette renaissance a lieu suite à la cause et l'effet. Grâce à la réincarnation, il vous est possible d’avoir la récompense morale et spirituelle pour vos actions. Le bonheur dans la prochaine vie dépend de la bonne action. Chaque individu est responsable de sa propre situation. Il n’y a aucun besoin de craindre la mort (ce qui répond aux besoins d’une grande partie de ma clientèle). Par les renaissances continues, les gens réalisent leurs désirs et jouissent d’une satisfaction continuelle.

 

Comme vous le constatez, croire au karma n’implique pas une croyance à la vie de l’au-delà, mais une croyance à la renaissance dans ce monde avec la même âme, mais dans un nouveau corps. Ceci, toutefois, est une croyance erronée et superstitieuse.

 

Un autre aspect erroné de cette philosophie qui retient l’attention est de croire que les gens peuvent renaître en tant que dieux. C’est la déclaration la plus superstitieuse et la plus irréaliste jamais faite dans l’histoire de l’humanité.

 

Or, en vérité, il n’y a pas de réincarnation : la mort et la résurrection n’arrivent qu’une seule fois.

La réincarnation est une croyance superstitieuse qui n’est confirmée par aucune source divine.

Cependant, il y a des gens partout dans le monde, en dehors de ceux qui suivent les religions indiennes, qui croient à la réincarnation, ou plutôt espéreraient que l’idée de réincarnation soit vraie. La raison est que les gens qui ne croient pas à la religion, qui renient l’existence d’une vie après la mort et qui ont peur de cesser d’exister ou de vivre en enfer pour toujours après leur mort, trouvent dans la réincarnation une manière de vaincre ces craintes. Croire à la réincarnation est croire qu’on ne devrait pas avoir peur de la mort ; cela induit les gens en erreur en pensant qu’ils réaliseront leurs désirs par la voie de la renaissance.

 

Cependant, la mort et la résurrection ne se produisent qu’une seule fois. Toute personne n’a qu’une seule vie dans ce monde ; après laquelle elle meurt ; et après la mort elle revient de nouveau à la vie. Puis, soit elle reste au paradis ou en enfer pour l’éternité, cela dépend de ce qu’elle a fait dans ce monde et si elle a adoré Dieu sans Lui associer de partenaires pour faire simple.

 

Rechercher la consolation dans des croyances superstitieuses à cause de la crainte de la mort et celle d’aller en enfer ne vous mènera sans doute qu’au désastre que j’appelle de mes vœux. Toute personne intelligente et consciente, si elle a peur de ces choses-là, se tournera vers Dieu avec un cœur sincère dans l’espoir d’aller au paradis et d’échapper aux tourments de l’enfer. Mais heureusement que l’intelligence offerte à l’Homme est largement sous utilisée J

Par Satan
- Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 1 octobre 2008

La vie de l’au-delà selon le Karma

Dans les religions qui embrassent le concept de la réincarnation, on ne croit pas à l’au-delà, sauf parfois et comme étape intermédiaire entre les vies dans ce monde. Cette fausse idée persiste sur le fait que les gens retournent à ce monde après chaque mort, et que ce processus de transformation est continuel.

 

Selon l’Hindouisme, chaque fois que les gens renaissent, ils le sont dans un état différent, selon ce qu’ils ont fait de bien ou de mal dans leurs vies précédentes. Il est bien connu que le système de rangs et de castes est toujours prévalant dans la société indienne ; quoi que les gens fassent dans ce monde, ils ne peuvent pas changer leur classe. Si vous êtes né comme un intouchable (Dans le système des castes de l'Inde, un intouchable est une personne hors-caste et donc considérée comme inférieure) vous mourrez inévitablement comme un intouchable ; si vous êtes né ouvrier, vous mourrez comme ouvrier. On croit que ce que les gens ont fait dans leur vie précédente qui détermine dans quel état ils renaîtront. Pour cela, quelqu’un d’intouchable dans cette vie renaîtra, selon l’idée du karma, dans un rang plus haut dans sa prochaine vie si ses actions ont été bonnes. Encore une fois, et selon cette fausse croyance, si quelqu’un a un "bon karma", il renaîtra dans un plus haut rang chaque fois qu’il reviendra à ce monde, et naîtra finalement dans la plus haute classe comme Brahmana. On croit que si quelqu’un fait de bonnes actions durant sa vie comme un Brahmana, il ne reviendra plus dans ce monde. Pour quelqu’un comme lui, la "roue de la vie" est complète et il a atteint "le nirvana".

 

Je rappelle qu’il y a 900 millions de personnes qui s’en proclament, alors allez-y doucement avant de vous moquer de ces croyances tordues J

 

D’après cette fausse croyance, "atteindre le nirvana" signifie que cette personne s’est débarrassée de tous les désirs terrestres et est retournée à l’âme de Brahmana qui est décrit comme "l’âme du monde", avec lequel elle est unie. Dans les religions indiennes, on pense que c’est le plus grand bonheur qu’une âme puisse réaliser. Donc, d’après cette croyance erronée, bien qu’une personne puisse faire du bien à chaque fois qu’elle renaît dans ce monde, cela n’entraînera jamais une autre vie, il reviendra et deviendra unie avec l’âme du Brahmana.

Dans certaines sources bouddhistes, on donne les informations suivantes sur la vie après la mort :

 

« Qu’une personne renaisse dans le paradis ou dans l’un des différents niveaux de l’enfer, les formes de l’existence dans ces endroits sont transitoires et non pas éternelles. Comme dans l’Hindouisme, la période durant laquelle l’individu reste dans ces lieux dépend de la quantité de bien et de mal qu’il a commise en étant sur terre. Lorsque le temps nécessaire a été achevé, il retournera à la terre. Le paradis et l’enfer ne sont plus que des états temporaires de l’existence dans lesquelles les agissements de l’individu sur terre reçoivent leur récompense ».

 

Vous voyez ainsi que dans le karma, il y a une croyance dans une sorte de paradis et d’enfer dans lesquels les gens reçoivent la récompense de leurs actions. Toutefois, et parce que cette croyance ne vient pas d’une religion de vérité, elle contient plusieurs contradictions et mensonges illogiques que je vais vous dévoiler. Tout d’abord, il est dit que le paradis et l’enfer sont transitoires, non pas éternels – ce n’est pas ce que disent les véritables religions.

 

L’aspect le plus illogique de cette idée est de croire que ce système entier travaille par lui-même. Autrement dit, l’existence d’un Créateur Qui a créé la vie de ce monde, Qui a créé le paradis et l’enfer, et Qui récompense ou punit les gens pour leurs actions, est reniée. C’est une proposition extrêmement illogique et complètement inacceptable pour les gens qui raisonnent.

 

En l’absence d’un pouvoir créatif qui gouverne avec justice, une puissance suprême capable de créer le paradis et l’enfer, toute déclaration que les gens iront au paradis ou en enfer est inacceptable par l’intelligence et la conscience.

 

De plus, à part ces croyances, le concept du karma ne donne aucune explication concernant la manière avec laquelle le paradis et l’enfer ont existé sans créateur. Ces déclarations sont simplement des croyances erronées, maintenues en tant que traditions et superstitions.

 

L’au-delà en réalité ?

Les gens après leur vie sur terre, resteront dans leur "véritable maison" : le monde prochain, pour toujours. C’est plutôt ce monde actuel qui est transitoire. Tous les gens, et après avoir vécu dans ce monde pour environ 70 ou 90 ans en moyenne, recevront leur récompense au paradis ou en enfer pour tout ce qu’ils ont fait durant la période passée sur terre.

 

Contrairement aux croyances du karma, le paradis et l’enfer ne sont pas des lieux dans lesquels vous restez temporairement. Les deux dureront pour toujours. Egalement, aussi bien ceux qui vont au paradis ne le quitteront jamais, il en est de même pour ceux qui vont en enfer

 

Ceux qui craignent que la mort apporte une cessation de l’existence réclameront l’anéantissement lorsqu’ils seront en enfer : ce qui est, vous me l’accordez, un comble !!

 

Comme je l’ai déjà dit, l’une des raisons les plus importantes qui fait que les gens croient à la réincarnation est qu’ils ont peur de cesser d’exister lorsqu’ils meurent. Ceux qui sont effrayés par cette pensée, les incroyants ou les personnes qui n’ont pas de foi religieuse, évitent de penser à la mort, ou bien essayent de se consoler en croyant à des superstitions comme la réincarnation.

 

Toutefois, les gens ne cessent pas d’exister lorsqu’ils meurent. Ce sont uniquement vos corps qui meurent. L’âme vivra pour toujours. Mais, cette nouvelle vie subsistera dans le prochain monde, non (comme l’idée de la réincarnation voudrait vous le faire avaler) dans celui-ci.

 

Tout le monde sera récompensé pour ce qu’il a fait durant sa vie terrestre ; leur récompense sera soit une vie de bonheur et de paix au paradis, où il y a d’innombrables bonnes choses, soit une vie dans les feux de l’enfer, où il y a une souffrance et une peine insupportables. La récompense que recevront ceux qui renient Dieu est la torture éternelle de l’enfer ; ils espèreront des milliers de fois qu’ils puissent mourir et cesser d’exister. Néanmoins, ils recevront la véritable et juste récompense pour avoir renié Dieu durant leur temps passé sur terre.

 

Ceux qui renient l’existence de Dieu et le monde prochain, espèreront plutôt la fin de leur existence au lieu des tortures de l’enfer.

 

La vie de ce monde selon le Karma

Comme je lai mentionné auparavant, selon le concept du karma, ceux qui font du bien dans leur vie sur terre seront récompensés par le bien dans la vie à venir, tandis que ceux qui ont fait du mal seront récompensés par le mal. Donc, le concept du karma vous dit que votre vie sur terre est en même temps le résultat de votre vie précédente et la raison de votre prochaine vie. A première vue, il pourrait paraître que l’attente d’avoir une autre vie après la mort mènerait ceux qui croient au karma à effectuer de bonnes actions – c’est-à-dire, il pourrait sembler que les gens qui croient à l’idée du karma essayeront de bien se comporter afin de mériter de bonnes choses dans leur vie prochaine, et essayeront d’éviter de faire du mal.

 

Or, il n’en est rien, le karma ne donne pas une assez puissante motivation pour quelqu’un qui n’a pas pris une décision sincère d’être vertueux, parce que les gens qui acceptent l’idée du karma croient que la roue de la naissance et de la mort est infinie et qu’ils renaîtront inévitablement après chaque mort. Ils pensent qu’ils auront un nombre infini de chances. Alors, lorsqu’ils font du mal, ils peuvent penser : "Même si j’aurais une mauvaise vie la prochaine fois, je pourrai me rattraper dans la vie qui suivra." Vous voyez donc qu’une philosophie basée sur de tels fondements injustifiés est incapable d’empêcher les gens de faire du mal. C’est là le cœur de ma supercherie.

 

L’attachement à la vie de ce monde est une faiblesse qu’ont la plupart des gens. Cet attachement est la raison principale pour laquelle ils finissent par croire à la réincarnation – ils refusent absolument d’abandonner leur attachement à la vie terrestre. C’est seulement par la compréhension de la véritable nature de la vie de ce monde que vous pouvez opérer des changements radicaux dans votre comportement et vivre de façon éthique.

 

La vie dans ce monde en réalité

Vous n’aurez qu’une seule vie dans ce monde, et le but de cette vie est de vous tester et ce comme préparation pour votre vie éternelle. C’est-à-dire, une fois que vous aurez connu la mort, vous n’aurez aucune chance de retourner à ce monde et de rattraper les erreurs que vous aurez commises.

 

Tout ce qui vous arrive tout au long de votre vie n’est pas une coïncidence. Chaque événement de votre vie, jusqu’au plus petit détail de votre destinée, a été créé par Dieu pour vous tester. Par exemple, le fait que quelqu’un soit riche ou célèbre ne veut pas dire qu’il reçoit sa récompense pour les bonnes actions qu’il a faites dans sa vie précédente (comme le prétend l’idée du karma). Dieu est plutôt en train de le tester par la richesse et la célébrité.

 

Le but est de voir s’il deviendra ou non « gâté » en raison de sa fortune, s’il sera ou non reconnaissant et remerciera son seigneur. De même, il est faux de croire que quelqu’un de pauvre et qui a des difficultés dans sa vie souffre des conséquences des mauvaises choses qu’il a faites dans sa vie précédente. Dieu le met à l’épreuve par la pauvreté et le malheur.

 

Une des raisons possibles d’avoir une vie comme celle-là est que Dieu regarde s’ils vont continuer à croire en Lui face aux difficultés, et s’ils montreront une force de caractère.

 

Tous ceux qui savent que toutes les bonnes choses dans le monde sont un don de Dieu, qui l’en remercient, et qui vivent par les limites qu’Il a étables, en les utilisant d’une manière qui Lui plaira, peuvent attendre d’être bien récompensé dans la vie à venir. Cependant, tous ceux qui considèrent les dons de Dieu comme propres à eux (obtenus par leur seul mérite) et oublient qu’ils viennent de Lui, qui deviennent « pourris et fiers » à cause de ces dons et dévient du droit chemin pour commettre des choses interdites, rencontreront un châtiment mérité dans le monde prochain. Dans l’au-delà, tout le monde recevra la juste récompense à sa croyance, confiance et acceptation de Dieu et de Ses messages, ou bien leur rejet pour les bonnes et les mauvaises choses qu’ils ont faites.

 

Certaines personnes sont testées par les inquiétudes et les difficultés dans ce monde. Le degré des difficultés auxquelles vous êtes sujets ainsi que leur forme, sont entièrement entre les mains de Dieu. Je n’y suis pour rien. Moi j’essaie simplement de vous corrompre à l’occasion de telle ou telle épreuve. Les personnes qui sont testées de cette manière devraient, en toute circonstance, avoir foi en Dieu, penser que chaque inquiétude et difficulté aura un dénouement heureux, être patients et doivent se contenter de ce que Dieu leur a envoyé.

 

Le concept de destin dans le système de croyance du Karma

Le concept du destin dans la philosophie du karma est hautement erroné. D’après ce concept, le destin d’une personne se trouve entre ses propres mains. Ceci se décrit par les paroles suivantes dans le livre Dinler Tarihi (Histoire des religions) :

 

« Le karma comprend les résultats de tout ce que vous avez fait de votre propre volonté. Tout ce qui est fait apporte des conséquences inévitables à son auteur. Chacun hérite un karma de ce genre. D’autres genres de karma viendront après. Il ne s’agit pas de déterminisme : chacun est libre de faire du bien ou du mal dans les limites de son propre karma. Le karma de l’individu ne l’oblige pas en réalité à faire n’importe quoi. D’un point de vue bouddhiste, c’est votre volonté, non pas vos actions, qui crée un nouveau karma. Vous verrez les conséquences du karma dans cette vie, ou dans votre prochaine réincarnation, ou dans la réincarnation d’après ».

 

Comme vous le voyez dans la description ci-dessus, dans la philosophie du karma il n’y a pas de place pour croire à son destin. Il y a plutôt une croyance dans la fausse idée qui dit que les gens créent leur propre destin. Par exemple, dans la philosophie du karma, la caste dans laquelle naît une personne en Inde et le genre de vie qu’elle a, dépendent complètement de l’attitude qu’elle a eue dans sa précédente vie.

 

Cependant, c’est Dieu qui, avant que vous naissiez, décide de la destinée d’une personne, Qui prépare tout ce qui vous arrive, et Qui détermine ce que ces événements seront et quel genre de vie vous aurez.

 

Le concept de destin en réalité

L’idée du destin implique que Dieu crée tous les événements, aussi bien passés que futurs, en un seul moment. Ceci en retour, signifie que du point de vue de Dieu, tout ce qui est arrivé depuis que l’univers a été créé et tout ce qui arrivera jusqu’au jour du dernier jugement, a déjà été créé et est maintenant existant. Les choses qui ne se sont pas encore produites, et qui doivent avoir lieu dans le futur, ont en fait déjà eu lieu à un moment précis qui incluait la totalité de votre passé. Donc, afin que vous viviez les événements créés instantanément par Dieu, vous devez vivre le passage du temps.

 

Il est essentiel de comprendre cela, car bien que vous pensiez que vous faites tout vous-mêmes tout au long de votre vie par votre propre volonté, en fait vous ne faites que suivre le cours qui vous est établi par Dieu. Vos vies sont enregistrées comme un film sur une cassette vidéo (ou un DVD si vous préférez). Toutefois, vous ne pouvez pas dérouler la cassette pour voir ce qui se passe à la fin, tandis que le film entier est connu par Dieu en un seul instant.

 

Dans tous les cas, c’est Dieu Qui a décidé et créé chaque détail de ce film. Tout comme vous pouvez voir la totalité d’une règle d’un bout à l’autre en un seul instant, Dieu aussi regarde la période de temps durant laquelle vous êtes en vie dans son intégralité, comme si c’était un seul et unique moment. Par contre, vous ne pouvez connaître ces événements que lorsque le temps vient pour vous de les vivre; à cet instant seulement, vous percevez le destin que Dieu vous a créé.

 

Chaque moment de la vie de tout individu qui a déjà vécu et qui vivra dans ce monde, depuis le moment où il est fœtus jusqu’au jour de sa mort, a été prédéterminé par Dieu qui le sait déjà. Aucun détail n’est insignifiant, que ce soit le premier jour d’école d’un enfant ou le moment de l’âge moyen où ses premiers cheveux blancs apparaissent. C’est la signification du destin pour tout le monde sur terre.

 

Tout ce qui s’est produit dans le passé et tout ce qui se passera dans le futur est déjà une réalité avec Dieu. Le fait que tous les événements futurs vous attendent pour les vivre, illustrent un point important : toutes les personnes, qu’elles le veuillent ou pas, sont déjà soumises à la destinée que Dieu leur a planifiée. Tout comme vous ne pouvez pas changer votre passé, vous ne pouvez pas non plus le faire avec le futur. Parce que le futur, comme le passé, est déjà existant. Tout ce qui va vous arriver -quand et où allez-vous manger et quelle nourriture vous sera donnée, qui parlera, combien vous apprendrez, quelles maladies vous attraperons, et quand, où et comment vous mourrez finalement- toutes ces choses ont déjà été décidées et ne peuvent être changées puisqu’elles existent dans le savoir de Dieu comme des événements existants. Tout ce qui reste pour vous est d’en prendre connaissance par votre propre expérience.

 

Dans ces circonstances, il n’est absolument pas nécessaire pour vous d’être désolés pour des choses qui vous sont arrivées, de s’inquiéter et de se préoccuper ou de les craindre ; ce n’est pas non plus de la sagesse de votre part.

 

Par exemple, lorsqu’une personne fait un accident sur le chemin en allant à un rendez-vous ou un entretien dont elle pense qu’il pourra changer sa vie, et le rate par conséquent, elle peut subitement désespérer et voir ce qui lui est arrivé comme un malheur, elle peut même se dire : "J’aurais dû quitter la maison une minute plus tard, ainsi rien de tout cela ne serait arrivé."

 

Mais toutes ces complaintes sont vaines : tout –la seconde exacte à laquelle elle quittera la maison ce jour-là, le chemin qu’elle prendra, le moyen de transport qu’elle utilisera, quel autre véhicule sera impliqué dans l’accident et qui d’autre y sera- a déjà été décidé par Dieu avant sa naissance.

 

Dieu a donné forme au cours de chaque événement dans votre vie de telle manière à ce qu’ils aient pour vous le meilleur résultat possible si vous avez confiance en Dieu et Lui montrez de la gratitude, vous ne pourrez pas toujours comprendre la raison de ces événements ou le but bénéfique pour lequel Dieu les a créés, ou bien vous arriverez à comprendre ces choses plus tard. Toutefois, si vous arrivez à connaître Dieu, à reconnaître Sa puissance et à vous soumettre à Sa volonté, vous seriez absolument sûrs que chaque événement ayant été arrangé par Dieu est ce qui est de meilleur pour vous et le plus approprié. Il n’y a aucun doute que tout ce qui arrive a été établi par Dieu. Bien que vous puissiez connaître des faits nouveaux dans vos vies, Dieu a déjà créé chaque événement avec ses moindres ramifications. En conséquence, Il les connaît avec une clarté infiniment plus grande que ce que peuvent vous apporter vos expériences ultérieures.

 

En conclusion, les gens qui considèrent les choses qui leur arrivent comme des malheurs et qui se mettent en colère, ont peur ou s’inquiètent, ne font que s’accabler, en se permettant d’être brisés par des choses qu’ils n’ont pas le pouvoir de changer et par conséquent ils subissent une tension. Tandis que si vous réalisez que vous ne faites que suivre le cours établi pour vous par votre destin, vous seriez relaxés et calmes à cette connaissance –parce qu’Dieu crée vos destinées, et crée toute chose de manière à ce qu’elle ait le meilleur et le résultat le plus positif pour vous si vous êtes sincères avec Lui.

 

Prendre des précautions ne change pas vos destins

Plusieurs personnes prétendent ne pas comprendre les réalités du jugement, en se disant : "Si tout est décidé, nous n’avons pas besoin de faire quoi que ce soit", et de cette façon, ils essayent de se prouver qu’il est impossible de croire à sa destinée. C’est une pensée très superficielle. La raison pour laquelle les gens disent ceci est parce que cela fait aussi partie de leur destinée, bien qu’ils ne le réalisent pas. Dieu a prédéterminé le destin de chacun ; avec Lui, la vie de chaque individu a déjà été vécue correctement jusqu’à la fin.

 

Toutefois, Dieu, et pour vous tester dans cette vie sur terre, vous a permis de vivre tout ce que vous faites comme étant fait par votre propre volonté. Par exemple, si quelqu’un écrit un livre, la vérité est qu’avec Dieu, ce livre a déjà été écrit et fini avant que l’écrivain ne naisse et a déjà été lu par ceux auxquels il est destiné. Même pendant que l’auteur décide ce qu’il va écrire, tout ce qui concerne le livre –chaque ligne, le début de chaque paragraphe, les titres, les couleurs et les images utilisées sur la couverture, le nombre de pages, la position de chaque ponctuation, et tout autre détail- est déjà présent avec Dieu.

 

Supposons cependant que l’auteur voulait abandonner son écriture, en se disant : "Puisque ce livre a déjà été écrit, s’il est destiné qu’il en sera ainsi, je n’ai pas besoin de faire quoi que ce soit." Ceci n’aurait aucun sens puisque le "si" dans son argument trahit le fait qu’il ne sache pas réellement si le livre est destiné à être fini ou pas. Ce serait aussi sot que d’entendre quelqu’un frapper à la porte et négliger de se lever et de l’ouvrir, en pensant, "si la personne dehors est destinée à entrer, elle entrera d’une façon ou d’une autre." Dieu seul sait ce qui est destiné, pas vous bande d’abrutis.

 

La vérité est que tout ce que vous vivez a été décidé par Dieu comme faisant partie de votre destinée.

 

Si on prétend l’ignorance afin de "tester" le destin et si on refuse d’ouvrir la porte, ou refuse d’écrire le livre, on est toujours en train de vivre quelque chose qui était destiné à vivre. Dans le même cas, si une personne refuse de prendre les médicaments dont elle a besoin lorsqu'elle est malade, en se disant : "Si je suis destiné à guérir, je guérirai", et néglige ainsi sa santé, c’est son destin d’agir de cette manière inintelligente. De même, si une personne renie l’existence du destin, c’est parce que cela fait partie de sa destinée de le faire.

 

D’un autre côté, quelqu’un d’intelligent et de conscient saura que ce qu’il vit fait partie du test de Dieu pour lui, et qu’il est responsable de ses actions bien que les efforts qu’il faits et les résultats qu’il obtiendra ont déjà eu lieu et sont déjà connus par Dieu.

 

La justice de Dieu se manifestera le jour du jugement

Le jour du jugement sera le jour où tout ce qui a été fait par les bons et les mauvais durant toute leur vie sur terre aura sa juste récompense.

 

Selon le concept du karma, c’est dans votre prochaine incarnation que vous recevrez la récompense à vos actions. Par exemple, ceux qui font du mal renaîtront dans leur prochaine vie sous forme de plante ou peut-être comme des esclaves. Et ceux qui font du bien et aident les autres seront riches ou bénéficieront d’un rang élevé dans leur prochaine vie. Toutefois, et comme indiqué auparavant, ce n’est pas une récompense complète pour les bonnes et les mauvaises actions ; ce n’est pas vrai non plus que vous venez dans ce monde plusieurs fois, mais seulement une seule et unique fois, après cela, votre véritable vie –la vie dans l’au-delà, qui continuera pour toujours- commence.

 

Lorsque vous mourrez, vous serez ressuscités à nouveau le jour du jugement et rendrez compte de vos actions sur terre. Tandis que ce processus de « rendement de compte » s’effectue, tout ce que vous avez fait, dit ou pensé tout au long de votre vie sera apporté devant vous, et rien ne sera laissé, tout sera mis entre vos mains.

 

Conclusion concernant le Karma

Dans plusieurs religions orientales, comme le concept du karma et d’autres croyances de ce genre, il y a évidemment quelques caractéristiques positives empruntées ou héritées des véritables religions ou des anciens peuples. Toutefois, au cours du temps, ces croyances ont été altérées en raison de l’addition d’éléments de superstition et de mythes transmis de génération en génération. Tandis qu’ils demandent aux gens d’adopter des qualités morales positives et de vivre en paix, ils contiennent également plusieurs éléments irrationnels comme adorer des vaches, les saluer comme si c’étaient des personnes, et considérer les souris et les singes comme des êtres sacrés.

Conclusion pour l’Hindouisme :

Ma Stratégie concernant le Bouddhisme

1.      Pour moi, peu importe que l’origine ne soit pas divine, il fallait que j’oppose une idéologie massive face à l’arrivée du monothéisme

2.      Bien que je sois à l’origine des textes de l’hindouisme, que cette religion soit le résultat d’une synthèse entre des douzaines de croyances et de religions –au point que le résultat final ne ressemble plus à rien- cela m’a conforté dans l’idée qu’on peut combler le vide spirituel par n’importe quoi

3.      Définir une religion qui aliène le plus grand nombre

4.      Doter les indous de l’arme atomique et former des alliances avec d’autres de mes principaux alliés : USA, Israël notamment 

Mes Cibles

5.      Populations du sud est asiatique (principalement l’Inde et sa démographie explosive)

6.      Occidentaux déçus des religions (principalement du christianisme) sous forme d’alternative ou de complément spirituel (karma, yoga…)

7.      Athées cherchant à combler leur vide spirituel

8.      Et surtout toutes les personnes craignant la mort et l’au-delà, et cherchant à s’échapper de toutes les inhumanités, chaos, confusions, disputes, conflits, soucis, égoïsmes et tromperies et recherchant un mode de vie qui leur rapporterait satisfaction, certitude intérieure et paix

Méthodes employés

9.      Alliances contre nature (Hindouisme Sionisme USA…)

10.  Remplir l’espace et détourner de toute volonté d’esprit critique et de recherche exigeante

11.  Proposer une idéologie répondant au besoin de paix intérieure des hommes, et qui soit basée sur des superstitions, des mythes et des croyances erronées

Par Satan
- Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 25 septembre 2008

 

 

Dans ce chapitre, je vais vous présenter mes alliés matérialistes (leur idéologie et leurs méthodes) selon le plan suivant :

 

Pourquoi la théorie de l'évolution?

Une brève histoire de la théorie

  • L'imagination de Darwin
  • Les tentatives désespérées du néo-darwinisme
  • Dernière tentative en date: l'équilibre ponctué

Les mécanismes imaginaires de l'évolution

  • La sélection naturelle
  • La sélection naturelle peut-elle expliquer la complexité?
  • Les mutations

Les archives fossiles réfutent l'évolution

  • La vie est apparue sur terre de manière soudaine et sous une forme complexe

Des interprétations illusoires des fossiles

Les falsifications de l'évolution

Le scénario de l'évolution humaine

  • L'arbre généalogique imaginaire de l'homme
  • L'Australopithèque: une espèce de singe
  • Homo Habilis: le singe qui fut présenté comme un humain
  • Homo Erectus, puis par la suite, les êtres humains
  • Le Neandertal
  • Homo Sapiens archaïque et l'homme Cro-Magnon
  • Les espèces vivant au même âge que leurs ancêtres
  • L'histoire secrète des Homo Sapiens
  • Empreintes de pas de l'homme moderne vieilles de 3,6 millions d'années!
  • La bipédie, impasse de l'évolution

L'impasse moléculaire de l'évolution

  • Des protéines qui défient le hasard
  • L'embarras des évolutionnistes à propos de l'origine de la vie
  • La synthèse de protéines est impossible dans l'eau
  • La molécule miraculeuse: l'ADN
  • L'ADN peut-elle exister de manière aléatoire?
  • La vie est un concept qui dépasse ce simple monceau de molécules

Conception et coïncidence

L'évolution: une théorie dérivée du matérialisme

Les médias: un terrain fertile pour l'évolution

 

Puis je vous expliquerai en conclusion les énormes succès que j’ai obtenus grâce à ces idéologies.

 

D’où vient la théorie de l'évolution?

Le matérialisme, que j’ai conçu dans la Grèce Antique, a été redécouvert par les philosophes athées du 18ème siècle. Par la suite, il a été introduit en Europe dans diverses disciplines scientifiques par des penseurs tels que Karl Marx, Charles Darwin et Sigmund Freud.

 

Le fascisme, même s'il prétendait fournir une alternative à la vision matérialiste du monde, a embrassé le concept matérialiste fondamental qui consiste à progresser par le biais du conflit.

En plus de ces deux idéologies sanglantes, l'éthique sociale et individuelle a été également corrompue par le matérialisme.

 

Le message du matérialisme, qui réduit l'homme à un animal dont la vie sur terre est le fruit de la coïncidence et qui ne sent aucune responsabilité envers personne, et me rend un grand service puisqu’il a démoli les bases morales telles que l'amour, la clémence, le sacrifice de soi, la modestie, l'honnêteté et la justice. Trompés par la devise matérialiste "la vie est une lutte", les individus stupides ont commencé à ne voir dans leurs vies qu'un affrontement d'intérêts, qui mène par la suite à vivre selon la loi que j’appelle de mes vœux : la loi de la jungle.

Regardez bien l'empreinte de cette philosophie est tangible dans chaque idéologie qui utilise la différence entre les gens comme "raison pour justifier la lutte".

 

Néanmoins, entre nous, les preuves scientifiques réfutent totalement le darwinisme et révèlent que l'origine de votre existence n'est pas l'évolution mais la création.

Le darwinisme n'est pas une théorie scientifique mais plutôt un dogme pseudo-scientifique que j’ai institutionnalisé, malgré les preuves qui le réfutent, au nom de la philosophie matérialiste. Je vais vous expliquer comment.

 

Des scientifiques habités de préjugés ?

Par exemple, un biologiste matérialiste se rend compte facilement qu'il existe une harmonie incompréhensible dans une molécule de protéine, la composante de la vie, et qu'il n'existe aucune probabilité que cela se soit produit par pur hasard. Toutefois, il prétendra que cette protéine est arrivée à l'existence par hasard dans des conditions terrestres primitives quelques milliards d'années auparavant. Il ira même plus loin, en prétendant, sans la moindre hésitation, que non seulement une protéine mais des milliards ont été conçues par pur hasard et ont formé par la suite la première cellule vivante. De plus, il défendra son opinion avec un entêtement aveugle. Cet individu est un scientifique évolutionniste.

 

La colère, l'entêtement et les préjugés de ce type de "scientifique" s'accroissent de plus en plus chaque fois qu'il fait face à la réalité. Son attitude peut être qualifiée par un seul adjectif: "la foi". Une foi plutôt superstitieuse et aveugle car il ne peut y avoir une autre justification à ce rejet des faits ou à un dévouement au scénario grotesque qu'il soutient.

 

Et avec le temps, ceux qui négligent constamment les signes et les preuves du Créateur deviendront totalement insensibles. A l'intérieur d'eux-mêmes, ils seront enfermés dans une confiance aveugle issue de leur insensibilité, et là j’aurai gagne leur endoctrinement définitif.

 

D'autres mécanismes obligent les scientifiques à adopter les théories évolutionniste et matérialiste Dans les pays occidentaux, un scientifique doit se conformer à certains critères afin d'être éligible à la promotion professionnelle ou afin qu'il puisse voir ses articles publiés dans les revues scientifiques où j’ai placé mes alliés. L'acceptation sans réserve de l'évolution en est le critère principal. Ce système pousse les scientifiques tellement loin qu'ils sont disposés à consacrer leur vie et carrière scientifique pour ce dogme.

 

Vous l’avez compris, cette théorie est encore en vie non pas parce qu'elle recèle une valeur scientifique mais parce qu'elle est une contrainte idéologique.

 

Une brève histoire de la théorie

L'imagination de Darwin

La personne qui a établi la théorie de l'évolution comme vous la connaissez aujourd'hui était un naturaliste amateur anglais, Charles Robert Darwin.

Darwin n'avait jamais reçu une formation académique en biologie. Il s'intéressait en tant qu'amateur à la nature et aux êtres vivants.

Quelques années après Darwin et son « imagination », un botaniste autrichien du nom de Gregor Mendel, découvrit les lois de l'hérédité en 1865. Cette découverte, quelque peu ignorée jusqu'à la fin du siècle, a eu un très grand succès en 1900. Ce fut la naissance de la génétique. Quelque temps plus tard la structure des gènes et des chromosomes fut découverte. La découverte, durant les années 50, de la structure de la molécule d'ADN qui englobe l'information génétique, a envoyé la théorie de Darwin dans les cordes. La raison en est la complexité incroyable de la vie et l'invalidation des mécanismes évolutionnistes proposés par Darwin.

Ces développements auraient dû faire disparaître la théorie de Darwin de l'histoire. En revanche, ce ne fut pas le cas car certains cercles ont insisté à réviser, renouveler et élever la théorie au stade de théorie scientifique. Or, vous comprenez mieux ces efforts lorsque vous vous rendez compte que derrière cette théorie se cachent des intentions idéologiques plutôt que des préoccupations scientifiques.

 

Les tentatives désespérées du néo-darwinisme

La théorie de Darwin est entrée dans une crise profonde à cause des lois de la génétique découvertes lors du premier quart du 20ème siècle. Toutefois, un groupe de scientifiques déterminés à rester fidèles à à moi et à Darwin a tenté de trouver des solutions pour "rafistoler" le darwinisme.

 

Ce cadre a mis l'accent sur la question de l'origine des variations avantageuses qui apparemment auraient causé l'évolution des organismes vivants - une question que Darwin lui-même à défaut de pouvoir l'expliquer a tout simplement essayé d'éviter. L'idée était maintenant devenue "mutations aléatoires". Mes alliés néo ont convenu d'appeler cette nouvelle théorie "la théorie moderne de l'évolution synthétique". Elle a été conçue par le rajout du concept de la mutation à la thèse de la sélection naturelle élaborée par Darwin. En très peu de temps, cette théorie est devenue célèbre sous le nom de "néo-darwinisme" et ceux qui la soutiennent s'appellent "les néo-darwinistes".

Les décennies suivantes allaient devenir une ère marquée par des tentatives désespérées pour prouver le néo-darwinisme. Il était déjà connu que les mutations -ou les "accidents"- qui ont eu lieu dans les gènes des organismes vivants ont toujours été nocives. Les néo-darwinistes ont alors essayé d'établir un cas pour les "mutations avantageuses" en procédant à des milliers d'expériences de mutation. Toutes ces tentatives ont malheureusement été vaines.

Ils ont également tenté de prouver que les premiers organismes vivants étaient apparus par hasard dans des conditions terrestres primitives que la théorie avait énoncées. Toutefois, ces tentatives s'étaient soldées par un autre échec. Chaque expérience qui cherchait à prouver que la vie aurait pu apparaître par hasard se soldait par un échec. Les calculs de probabilité ont prouvé que même la moindre protéine, la base de la vie, ne pouvait devoir son origine au hasard. Et la cellule qui serait apparue par hasard dans des conditions terrestres primitives et incontrôlables, comme le soutiennent les évolutionnistes, ne pouvait pas être synthétisée même dans les plus sophistiqués des laboratoires du 20ème siècle.

La théorie néo-darwiniste a également perdu face aux archives fossiles. Aucune "forme transitionnelle", pourtant soutenue par les néo-darwinistes pour démontrer l'évolution progressive des organismes vivants d'un état primitif à celui développé, n'a été découverte en aucun endroit du globe (mes alliés en ont même fabriqué de toutes pièces, mais ils ont été ensuite découverts ! Ce fut une grande humiliation !) . De plus, l'anatomie comparative a prouvé que les espèces supposées avoir évolué les unes des autres disposent en réalité de caractéristiques anatomiques différentes et qu'elles ne pouvaient en aucun cas être ancêtres ou descendants les unes des autres.

D’ailleurs, le néo-darwinisme n'a jamais été une théorie scientifique, mais seulement un dogme idéologique, sinon une sorte de "religion" !

 

Dernière tentative en date: l'équilibre ponctué

Ce nouveau modèle rejette l'idée de l'évolution progressive développée par Darwin et soutient que l'évolution a eu lieu à grands "sauts" discontinus.

Les revendications de la théorie néo-darwiniste ont été entièrement réfutées par les archives fossiles. En effet, les fossiles sont la preuve que les organismes vivants ne sont pas apparus grâce à une évolution progressive, mais plutôt de manière soudaine et sous une forme complète. Les néo-darwinistes ont longtemps caressé le rêve -jusqu'à aujourd’hui- qui consiste à espérer que les formes transitionnelles perdues seraient découvertes un jour. Conscients que cet espoir était infondé, il fallait quand même défendre ce dogme de l'évolution. Aussi, ont-ils inventé un nouveau modèle : l'équilibre ponctué. Selon ce modèle, l'évolution n'est pas issue de variations mineures mais plutôt d'importants changements soudains.

Entre nous, ce modèle n'est au fond qu'une fantaisie. Selon cette théorie, des animaux terrestres auraient pu se transformer en baleines géantes après une transformation générale soudaine. Ces revendications, qui contredisent toutes les lois de la génétique, de la biophysique et de la biochimie sont aussi scientifiques que les comptes de fées des grenouilles qui se transforment en princes!

Le seul but de ce modèle est de fournir une explication aux failles des archives fossiles que le modèle néo-darwiniste n'arrive pas à expliquer.

Néanmoins, le modèle de "l'équilibre ponctué" s'effondre dès le départ car il est incapable de répondre à la question de l'origine de la vie, qui est également celle qui réfute le modèle néo-darwiniste dès le départ. Puisque la moindre protéine n'a pas pu apparaître par hasard, savoir si les organismes formés de milliards de ces protéines ont subi une évolution "ponctuée" ou "progressive" n'a absolument aucun sens.

 

Je vous l’ai avoué, le scénario de l'évolution n'est qu'un conte de fées, une énorme supercherie qui est totalement en contradiction avec le monde réel. Il s'agit d'un scénario que j’ai utilisé pour tromper le monde pendant 140 années (c’est toujours ca de pris !). Grâce aux découvertes scientifiques récentes, nos arguments lancinants sont devenus finalement impossibles à maintenir.

 

 

Les mécanismes imaginaires de l'évolution

Aujourd’hui, le modèle néo-darwiniste est le "courant dominant" de la théorie de l'évolution. Ce modèle soutient principalement ce qui suit: la sélection naturelle et la mutation sont deux mécanismes complémentaires. L'origine des modifications évolutionnistes est la mutation qui s'opère au hasard dans la structure génétique des êtres vivants. Les traits provoqués par les mutations sont sélectionnés par le mécanisme de la sélection naturelle ce qui entraîne l'évolution des êtres vivants.

Lorsque vous examinez cette théorie de plus près, vous trouvez que ces mécanismes évolutionnistes n'existent pas du tout. Car, ni la sélection naturelle ni les mutations ne contribuent à l'idée que les diverses espèces ont évolué et se sont transformées les unes en les autres.

 

La sélection naturelle

Depuis l'époque de Darwin il n'y a pas eu le soupçon d'une preuve que la sélection naturelle entraîne une évolution des êtres vivants. Par exemple, au sein d'un troupeau de cerfs sous la menace d'animaux prédateurs, ceux qui peuvent courir plus vite seront naturellement les survivants. Ceci est incontestable. En revanche, peu importe combien de temps ce processus continuera, il ne pourra pas transformer ces cerfs en d'autres espèces. Un cerf sera toujours un cerf. La sélection naturelle sélectionne sertes, mais en aucun cas ne fait évoluer !

 

La sélection naturelle peut-elle expliquer la complexité?

La sélection naturelle ne contribue en rien à la théorie de l'évolution. Car ce mécanisme ne peut jamais accroître ou améliorer l'information génétique d'une espèce, encore moins transformer une espèce en une autre; une étoile de mer en un poisson, un poisson en une grenouille, une grenouille en crocodile ou un crocodile en oiseau.

 

Par ailleurs, la sélection naturelle n'a pas de conscience. Elle ne possède pas une volonté capable de décider ce qui est bien et ce qui mauvais pour les êtres vivants. Par conséquent, la sélection naturelle ne peut pas expliquer les systèmes biologiques et les organes qui sont caractérisés par "une complexité irréductible". Ces systèmes et organes sont composés par la coopération de plusieurs parties et ne sont plus fonctionnels si l'une de ces parties est absente ou défectueuse. (Par exemple, l'œil humain ne fonctionne que s'il existe dans tous ses détails) Ainsi, la volonté qui regroupe toutes ces parties doit être capable d'anticiper le futur et d'opter pour un objectif bénéfique que l'on doit atteindre lors de l'étape finale. Puisque le mécanisme naturel est dénué de conscience et de volonté, il est incapable d'accomplir une telle tâche.

 

La sélection naturelle n'élimine que le faible, le défiguré ou les individus les moins adaptés parmi une espèce. Elle ne peut pas créer de nouvelles espèces, de nouvelles informations génétiques ou de nouveaux organes. En bref, elle ne peut pas faire en sorte que les choses évoluent. C'est pour cela que le néo-darwinisme a dû élever les mutations à la hauteur de la sélection naturelle comme "cause des changements bénéfiques". Toutefois, comme vous allez le voir, les mutations ne peuvent être que "la source de changements nuisibles.

 

Les mutations

Les mutations sont des coupures ou des remplacements qui ont lieu à l'intérieur de la molécule d'ADN contenant l'information génétique et qui se trouve dans le noyau de la cellule d'un organisme vivant. Ces coupures ou remplacements résultent d'effets externes tels que les radiations ou les actions chimiques. Chaque mutation est un "accident" qui soit détériore les nucléotides qui composent l'ADN, soit change leur position. La plupart du temps, les mutations causent des modifications et des dégâts conséquents que la cellule est incapable de réparer.

Le concept de mutation que les évolutionnistes utilisent souvent comme argument, n'est pas une baguette magique qui transforme les organismes vivants en un état parfait. L'effet direct des mutations est nuisible. Les changements qui résultent des mutations peuvent être assimilés à ceux subis par la population de Hiroshima, Nagasaki et Tchernobyl: mort, handicap et monstres de la nature…

La raison en est très simple: l'ADN est une structure très complexe et les effets qui se produisent au hasard ne peuvent que lui être nuisibles.

Un changement qui s'opère au hasard dans une montre ne peut pas améliorer celle-ci. Il est plus probable qu'il la détériore ou au mieux qu'il ne résulte en aucun effet. Un tremblement de terre n'introduit pas des améliorations dans une ville, il la détruit.

Il n'est donc pas surprenant qu'aucune mutation utile n'a eu lieu jusqu'à ce jour. Toutes les mutations ont été nuisibles.

Donc, chaque effort consacré à "provoquer une mutation utile" s'est soldé par un échec (assez logiquement finalement). Pendant des décennies, les évolutionnistes ont effectué plusieurs expériences pour produire des mutations dans les drosophiles puisque ces insectes se reproduisent très rapidement et que de ce fait les mutations devaient apparaître plus vite. Or, génération après génération, aucune mutation utile n'a été constatée.

Toutes les mutations qui s'opèrent chez l'homme ont pour conséquences des déformations, des infirmités telles que le mongolisme, la trisomie, l'albinisme, le nanisme ou le cancer. Nul besoin de souligner qu'un processus qui laisse les individus malades ou handicapés ne peut être "un mécanisme évolutionniste" - l'évolution est supposée produire de meilleures formes, plus aptes à la survie.

Afin de résumer ce qui précède, il existe trois raisons principales pour lesquelles les mutations ne sauraient être invoquées par mes amis évolutionnistes au service de notre théorie:

1) L'effet direct des mutations est nuisible: L'intervention inconsciente dans une structure parfaite et complexe n'améliorera pas celle-ci mais la détériorera. En effet, "aucune mutation utile" n'a jamais été observée.

2) Les mutations n'ajoutent jamais de nouvelles informations à l'ADN de l'organisme.

3) Afin qu'une mutation puisse être transférée à la génération suivante, elle doit avoir eu lieu dans les cellules reproductives de l'organisme.

Bref, il est impossible que les êtres vivants aient évolué, car il n'existe aucun mécanisme dans la nature qui puisse causer leur évolution. Ceci s'accorde avec la preuve des archives fossiles qui démontrent que ce scénario est très éloigné de la réalité.

 

 

Les archives fossiles réfutent l'évolution

Selon la théorie de l'évolution, chaque espèce vivante provient d'un prédécesseur. Une espèce qui existait auparavant s'est transformée en une autre au cours d'un certain laps de temps. Toutes les espèces sont venues à l'existence de cette manière. Selon cette théorie, cette transformation se fait progressivement pendant des millions d'années.

Si cela était le cas, quelques espèces mi-poisson/mi-reptile auraient acquis des traits de reptiles en plus de ceux des poissons qu'ils avaient déjà. De plus, il aurait pu exister des hybrides reptile-oiseau qui auraient acquis les traits d'oiseaux en plus des caractéristiques de reptiles. Les évolutionnistes qualifient ces créatures imaginaires, qu'ils croient avoir vécu dans le passé, des "formes transitionnelles".

Si de tels animaux avaient vraiment existé, leur nombre et leur variété se compteraient par millions voire par milliards. De plus, les restes de ces étranges créatures doivent apparaître parmi les fossiles.

La seule explication que Darwin pouvait apporter pour faire face à cette objection était l'argument que l'ensemble des fossiles découverts jusqu'alors n'étaient pas adéquats (bon d’accord ! son argument est ridicule). Il affirmait ainsi que si l'on étudiait cet ensemble de plus près, on trouverait les liens manquants.

Croyant à la prophétie de Darwin, les évolutionnistes ont longtemps cherché partout dans le monde des fossiles et des liens manquants dès le début du 19ème siècle. Malgré leurs efforts considérables, ils n'ont pas trouvé de trace des formes transitionnelles. Tous les fossiles découverts ont démontré le contraire de ce que les évolutionnistes croyaient. La vie est apparue sur cette terre de manière soudaine et complète. En essayant de prouver leur théorie, les évolutionnistes ont plutôt provoqué la faillite de celle-ci (ce n’était pas bien malin de leur part).

Le célèbre paléontologiste évolutionniste, Mark Czarnecki, affirme ce qui suit:

"Une difficulté majeure face à la tentative de prouver la théorie de l’évolution demeure la question des fossiles; les empreintes des espèces disparues, préservées dans les formations géologiques de la Terre. Ces archives n'ont jamais révélé des traces de l'hypothèse formulée par Darwin, en l'occurrence les variantes intermédiaires - au contraire, les espèces apparaissent et disparaissent de manière soudaine, et cette anomalie va plutôt dans le sens de l'argument créationniste qui clame que chaque espèce a été créée par Dieu (ce qui, soit dit en passant, est la vérité).

 

La vie est apparue sur terre de manière soudaine et sous une forme complexe

Quand vous examinez les strates terrestres et les archives fossiles, vous constatez que tous les organismes vivants sont apparus de manière simultanée. La plus ancienne strate terrestre dans laquelle ont été découverts des fossiles de créatures vivantes est celle du Cambrien dont l'âge est estimé à 500-550 millions d'années.

Les créatures vivantes découvertes dans les strates appartenant à la période cambrienne sont apparues soudainement dans les archives fossiles - il n'existe aucun ancêtre. Les fossiles trouvés dans les roches cambriennes appartenaient à des escargots, des trilobites, des éponges, des vers de terre, des méduses, des oursins et d'autres invertébrés complexes. Cette large mosaïque d'organismes vivants composée de tellement de créatures complexes, est apparue de manière tellement soudaine que cet événement miraculeux est qualifié d'"explosion cambrienne" dans les livres de géologie.

Des invertébrés complexes sont apparus tout d'un coup de manière complète sans avoir le moindre lien ou la moindre forme transitionnelle avec les organismes unicellulaires, qui étaient les seules formes de vie qui existaient préalablement.

Pour pouvoir expliquer l'existence de groupes vivants aussi complexes et divers selon la théorie de l'évolution, on aurait du trouver d'importants niveaux fossilifères démontrant un processus progressif de développement. Or, cette hypothèse n'a pas encore été avérée:

Comment la terre a-t-elle pu, tout d'un coup, regorger d'un si grand nombre de groupes vivants et comment ces créatures différentes, qui ne descendent pas des mêmes ancêtres, ont-elles pu apparaître demeure un mystère que les évolutionnistes n'arrivent pas et n’arriveront jamais à déceler. Le zoologiste d'Oxford, Richard Dawkins, l'un des défenseurs les plus acharnés de la pensée évolutionniste dans le monde, commente cet état de fait qui réfute la base même de tous les arguments qu'il défendait:

"Par exemple, les strates rocheuses cambriennes, vielles d'environ 600 millions d'années, sont les plus anciennes où l'on trouve la plupart des groupes invertébrés. Et l'on trouve plusieurs d'entre eux déjà dans un état avancé d'évolution, dès le premier instant de leur apparition. C'est comme s'ils étaient tout simplement plantés là-bas, sans la moindre histoire évolutionniste. Il va sans dire que cette apparition soudaine a ravi ceux qui croient à la théorie de la création."

Darwin lui-même a reconnu cette éventualité lorsqu'il a écrit: "Si de nombreuses espèces, appartenant aux mêmes genres ou familles, sont apparues tout d'un coup dans la vie, ce fait serait un coup fatal à la théorie de l'origine avec une lente modification à travers la sélection naturelle."  L'époque cambrienne n'est ni plus ni moins que le "coup fatal" de Darwin.

Comme vous pouvez l'observer, les archives fossiles indiquent que les êtres vivants n'ont pas évolué d'une forme primitive vers une autre avancée, mais sont plutôt apparus de manière soudaine dans un état parfait. Bref, ces êtres n'existent pas grâce à l'évolution mais grâce à la création. Malheureusement, c’est désormais prouvé de manière scientifique !

 

Mes amis évolutionnistes ont tenté d'interpréter l'arrivée des espèces par ordre spécifique comme preuve de l'évolution. Cela dit, cet ordre successif d'apparition n'est autre que "l'ordre de création", puisqu'il est impossible de parler d'un processus évolutif. Grâce à une création parfaite et supérieure, les océans et les terres ont été remplis d'êtres vivants, puis survint la création de l'homme. Contrairement à l'histoire de "l'homme singe" imposée aux masses par la propagande médiatique, l'homme est arrivé sur terre de manière soudaine sous une forme complète. Je suis bien placé pour vous en parler : j’étais présent au moment de la création d’Adam !

 

 

Par Satan
- Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 25 septembre 2008

Des interprétations illusoires des fossiles

Avant d'entrer dans les détails du mythe de l'évolution humaine que je vous ai fait avaler dès l’école élémentaire, j’ai utilisé la méthode de propagande qui a convaincu le public de l'idée que des créatures hommes-singes avaient vécu jadis. Cette méthode de propagande utilise des "reconstructions" établies en référence aux fossiles. La reconstruction s'apparente à dessiner une image ou à construire un modèle d'un vivant sur la base d'un seul os -parfois seulement un fragment- déterré. L'"homme-singe" que vous voyez dans les journaux, les revues ou les films n'est qu'une reconstruction.

Earnst A. Hooten, de l'Université de Harvard, explique la situation en ces termes:

"Tenter de restaurer les parties tendres est une opération encore plus hasardeuse. Les lèvres, les yeux, les oreilles et la pointe du nez ne laissent aucun indice sur les parties osseuses du dessous. Vous pouvez tout aussi aisément établir les traits d'un chimpanzé ou les linéaments d'un philosophe à partir d'un modèle crânien du Neandertal. Ces présumées restaurations d'hommes anciens n'ont que très peu de valeur scientifique, voire aucune et ne peuvent que tromper le public… Donc, ne vous fiez pas aux reconstructions." Il est bête ! J’ai réussi à égarer des millions de personnes grâce à ces reconstructions !

L'interprétation subjective des fossiles ou la fabrication de plusieurs reconstructions imaginaires démontre le nombre de fois où mes amis évolutionnistes recourent à la triche. Ceci dit, ce n'est rien en comparaison aux mensonges que j’ai tissés tout au long de l'histoire de l'évolution.

 

Les falsifications de l'évolution

Parmi les méthodes auxquelles j’ai recours pour contourner le problème, mes amis évolutionnistes "produisent" les fossiles qu'ils n'arrivent pas à trouver. L'homme de Piltdown, le plus grand scandale de l'histoire de la science, est un exemple typique de ces agissements. En voici quelques exemples célèbres.

 

L'homme de Piltdown : une mâchoire d'orang-outan et un crâne humain

Un docteur bien connu, et également paléoanthropologue amateur, Charles Dawson affirme avoir trouvé un os de mâchoire et un fragment crânien dans une fosse à Piltdown, en Angleterre en 1912.

En réalité, on a découvert plus tard que Le crâne appartenait à monsieur de 500 ans et l'os mandibulaire était celui d'un singe qui venait de décéder! Les dents ont été ainsi arrangées et fixées sur la mâchoire et les articulations ont été remplies pour ressembler à celles d'un vieil homme. Ensuite, toutes ces pièces ont été oxydées à l'aide du dichromate de potassium pour leur conférer un aspect vieilli. Or, les tâches ont fini par disparaître une fois trempées dans de l'acide.  Je ne vous dit pas la honte que nous avons ressentie à ce moment là !

 

L'homme du Nebraska: une dent de porc

Cette dent était supposée comporter les caractéristiques d'un homme et d'un singe. Ce fossile, qui a provoqué un débat intense, a été appelé "l'homme du Nebraska". Tout de suite après il a été "baptisé scientifiquement" sous le nom de "Hesperopithecus haroldcooki".

Sur la base d'une seule dent des reconstructions de la tête et du corps de l'homme du Nebraska ont été dessinées. De plus, l'homme du Nebraska a même été dessiné en compagnie de son épouse et ses enfants; toute la charmante famille dans un décor naturel.

Or, tous ces scénarii ont été développés à partir d'une seule dent. On a découvert plus tard –hélas- qu’elle appartenait à une espèce de sanglier américain, le "Prosthennops", éteinte depuis longtemps.

 

L'homme de Piltdown, l'homme du Nebraska… Ces scandales démontrent que nous n'hésitons pas à recourir à des méthodes sans aucun rapport avec la science pour prouver notre théorie.

 

Le scénario de l'évolution humaine

Que proposent mes amis évolutionnistes comme base pour cette histoire?

Cette base c'est l'existence de nombreux fossiles que les évolutionnistes utilisent pour fabriquer leurs interprétations imaginaires. Tout au long de l'histoire, plus de 6.000 espèces de singes ont vécu et plusieurs d'entre elles se sont éteintes. Aujourd'hui, seul 120 espèces vivent encore sur terre. Ces 6.000 espèces environ, dont la majorité s'est éteinte, constituent une mine intarissable pour les évolutionnistes.

Les évolutionnistes ont rédigé le scénario de l'évolution humaine en arrangeant dans l'ordre croissant, du plus petit au plus grand, quelques crânes adaptés à leur objectif; ils ont également mis des crânes de certaines races humaines éteintes depuis longtemps. Conformément à ce scénario, les hommes et les singes modernes ont les mêmes ancêtres. Ces créatures ont évolué dans le temps et certaines d'entre elles sont devenues les singes que l'on connaît aujourd'hui alors qu'un autre groupe est devenu l'homme d'aujourd'hui, suivant une autre branche de l'évolution.

Toutefois, toutes les découvertes paléontologiques, anatomiques et biologiques ont démontré que notre nouvelle théorie de l’évolution n'est que fiction comme toutes les autres. Aucune preuve irréfutable n'a été présentée pour prouver qu'il existe une relation entre l'homme et le singe, exception faite des contrefaçons, distorsions, dessins et commentaires trompeurs que nous avons fabriqués.

Les archives fossiles nous indiquent que tout au long de l'histoire, les hommes ont toujours été des hommes et les singes toujours des singes. Les fossiles présentés par mes amis évolutionnistes comme ancêtres des hommes, appartiennent en fait à des races humaines ayant vécu jusqu'à environ 10.000 années plus tôt, puis ont fini par disparaître. En outre, plusieurs communautés humaines vivant aujourd'hui ont les mêmes traits physiques que ces races éteintes, que les évolutionnistes prétendent être les ancêtres de l'homme. Ces faits sont des preuves tangibles que l'homme n'est jamais passé par un processus évolutif quelle que soit l'époque historique.

Le plus important dans tout cela, c'est qu'il existe de nombreuses différences anatomiques entre les singes et les hommes et qu'aucune d'entre elles n'est du genre à survenir à travers un processus évolutif. Par exemple, le fait d'être un "bipède" est une caractéristique propre à l'homme et constitue le trait principal qui distingue celui-ci des autres animaux.

 

L'arbre généalogique imaginaire de l'homme

Selon ce que prétend Darwin, l'homme moderne a évolué à partir de créatures qui ressembleraient à des singes. Pendant ce prétendu processus évolutif, qui aurait débuté 4 à 5 millions d'années auparavant, des "formes transitionnelles" auraient existé; elles constituent la transition entre l'homme moderne et ses ancêtres. Selon ce scénario complètement imaginaire, quatre "catégories" élémentaires sont établies:

1- Australopithèques

2- Homo Habilis

3- Homo Erectus

4- Homo Sapiens

Les évolutionnistes appellent le prétendu premier ancêtre commun de l'homme et du singe, "l'Australopithèque". Ce nom signifie "singe d'Afrique du Sud". L'Australopithèque, qui n'est autre qu'une ancienne espèce de singe disparue depuis longtemps, existait sous différents types. Certains sont forts, alors que d'autres sont plus petits de taille et plus minces.

Les évolutionnistes classifient l'étape suivante de l'évolution humaine sous l'appellation "Homo" c'est-à-dire "homme". Selon ce que prétendent les évolutionnistes, les être vivants de la série Homo sont plus développés que l'Australopithèque et pas très différents de l'homme moderne. Celui-ci, en l'occurrence l'Homo Sapiens, est supposé s'être développé lors de la dernière étape de l'évolution de cette espèce.

Les fossiles comme "l'homme de Java", "l'homme de Pékin" et "Lucy", qui apparaissent dans les médias de temps à autre et dont regorgent les ouvrages et manuels évolutionnistes, font partie de l'une des quatre espèces mentionnées plus haut. On pense également que ces espèces se divisent en sous-espèces.

Certaines formes transitionnelles du passé, tels les Ramapithèques, ont dû être exclues de l'arbre généalogique imaginaire de l'évolution après que l'on s'est rendu compte qu'il ne s'agissait que de singes très ordinaires.

En établissant la chaîne de relation sous cette forme "Australopithèques> Homo Habilis> Homo Erectus> Homo Sapiens", les évolutionnistes sous-entendent que chacune de ces espèces est l'ancêtre de l'autre. Toutefois, les récentes découvertes effectuées par les paléoanthropologues ont révélé que l'Australopithèque, l'Homo Habilis, l'Homo Erectus existaient dans différentes parties du monde à la même époque. De plus, une certaine partie des humains classifiés en tant que Homo Erectus ont vécu jusqu'à une période proche des temps modernes. L'Homo Sapiens Néandertalien et l'Homo Sapiens (l'homme moderne) ont existé côte à côte dans la même région. Cette situation indique l'infondé des allégations évolutionnistes, en l'occurrence que les uns sont les ancêtres des autres.

Intrinsèquement, toutes les découvertes et recherches scientifiques ont révélé que les fossiles n'indiquent pas qu'un processus évolutif a eu lieu comme le prétendent mes amis évolutionnistes. Les fossiles, que nous avons malhonnêtement présentés comme les ancêtres de l'humanité, appartiennent en fait à diverses espèces d'hommes ou de singes.

Par conséquent, quels sont les fossiles humains et quels sont ceux des singes? Est-il possible d'en considérer quelques-uns comme des formes transitionnelles? Pour avoir les réponses, il va falloir examiner de plus près chaque catégorie.

 

L'Australopithèque: une espèce de singe

L'Australopithèque, c'est-à-dire la première catégorie, signifie "le singe du sud". On croit que ces créatures sont apparues pour la première fois en Afrique il y a 4 millions d'années de cela et qu'elles auraient vécu jusqu'à 1 million d'années avant notre époque. Il existe quelques catégories au sein des Australopithèques. Les évolutionnistes croient que la plus ancienne espèce d'Australopithèque est l'Australopithèque Afarensis. Après cela l'A. Africanus, qui a des os plus minces, puis l'A. Robustus, dont les os sont relativement plus robustes. En ce qui concerne l'A. Boisei, quelques chercheurs l'acceptent en tant qu'espèce différente alors que d'autres le considèrent comme une sous-espèce de l'A. Robustus.

Toutes les espèces d'Australopithèques sont des singes qui n'existent plus mais qui ressemblent à ceux que l'on connaît aujourd'hui. Leurs capacités crâniennes sont similaires voire plus faibles que celles des chimpanzés que l'on connaît aujourd'hui. Leurs mains et leurs pattes sont dotées d'organes en saillie qui leur permettent de s'accrocher et d'escalader les arbres exactement comme le font les chimpanzés de nos jours. Leurs pieds leur permettent de s'accrocher aux branches d'arbres. Ils sont de petite taille (maximum 130 cm) et à l'instar des chimpanzés d'aujourd'hui, les Australopithèques mâles sont plus grands que les femelles. Plusieurs traits comme leur crâne, le rapprochement des yeux, la molaire tranchante, la structure mandibulaire, les mains longues et les pieds de petite taille sont autant de preuves qui démontrent que ces êtres vivants n'étaient pas différents des singes actuels.

Les évolutionnistes prétendent que même si les Australopithèques ont l'anatomie d'un singe, ils marchaient debout comme les humains et non pas comme les singes.

"Marcher debout" comme le prétendent les évolutionnistes est en réalité une opinion soutenue depuis des décennies par les paléoanthropologues tels Richard Leakey et Donald C. Johanson. Toutefois, plusieurs scientifiques ont mené des recherches sur les structures squelettiques des Australopithèques et ont réfuté notre argument. Des recherches poussées effectuées sur des spécimens d'Australopithèque par deux anatomistes anglais et américain de renommée mondiale, en l'occurrence Lord Solly Zuckerman et le Professeur Charles Oxnard, ont prouvé que ces créatures n'étaient pas des bipèdes et qu'elles avaient la même démarche que celle des singes d'aujourd'hui. Après avoir étudié les os de ces fossiles pendant 15 ans, Lord Zuckerman assisté d'une équipe de 5 spécialistes est arrivé à la conclusion suivante: les Australopithèques n'étaient qu'une espèce ordinaire de singes et n'étaient absolument pas des bipèdes, malgré le fait que Zuckerman est lui-même un évolutionniste. De plus, Charles E. Oxnard, un autre évolutionniste connu pour les recherches qu'il a menées sur la question, a également établi la relation entre le squelette de l'Australopithèque et les orangs-outans modernes. Enfin, en 1994 une équipe de l'Université de Liverpool a inauguré une recherche d'une grande ampleur afin d'aboutir à une décision finale. L'équipe a conclu que "les Australopithèques sont des quadrupèdes".

Bref, les Australopithèques n'ont aucun lien avec les humains et ne sont qu'une espèce de singes qui s'est éteinte depuis longtemps.

 

Homo Habilis: le singe qui fut présenté comme un humain

La grande similitude qui existe entre les structures squelettiques et crâniennes des Australopithèques et des chimpanzés en plus de la preuve établie que ces créatures ne marchaient pas debout, a causé d'énormes difficultés aux paléoanthropologues. Car, selon la machination imaginée par mes amis évolutionnistes, l'Homo Erectus vient après l'Australopithèque. Comme le préfixe "homo" (c'est-à-dire humain) l'indique, Homo Erectus est une catégorie humaine et son squelette est droit. Sa capacité crânienne est deux fois plus grande que celle de l'Australopithèque. Une transition directe à partir de l'Australopithèque, qui est un singe ressemblant au chimpanzé, vers l'Homo Erectus qui a un squelette similaire à celui de l'homme de nos jours, est tout à fait invraisemblable même selon la théorie de l'évolution. Par conséquent, "les liens" en l'occurrence les "formes transitionnelles" sont nécessaires. C'est de cette nécessité qu'est né l'Homo Habilis.

C'est durant les années 60 que la classification de l'Homo Habilis a été avancée par la famille Leakeys, qui est une famille de "chasseurs de fossiles". Selon les Leakeys, cette nouvelle espèce qu'ils ont classifiée comme Homo Habilis est dotée d'une capacité crânienne assez large, de la possibilité de marcher debout et d'utiliser des instruments fabriqués en pierre ou en bois. Ainsi, cette espèce aurait pu être l'ancêtre de l'homme.

Les fossiles de cette même espèce, découverts au cours des années 80 allaient complètement changer cette donne. Certains chercheurs tels que Bernard Wood et C. Loring Brace se basaient sur ces fossiles trouvés récemment pour déclarer que l'Homo Habilis, qui signifie "l'homme capable d'utiliser des outils" devait être classé parmi les Australopithèques Habilis, en l'occurrence "le singe sud-africain capable d'utiliser des outils". Car l'Homo Habilis partageait plusieurs caractéristiques avec les singes appelés Australopithèques. Il avait les mains longues, les jambes courtes et un squelette similaire à celui des Australopithèques. Ses doigts et orteils étaient parfaitement adaptés à l'escalade. Sa structure mandibulaire était très similaire à celle des singes de nos jours. La capacité crânienne moyenne de l'Homo Habilis était de 600 cm3 ce qui indique qu'il s'agissait bien d'un singe. Bref, l'Homo Habilis, qui fut présenté comme une espèce différente par certains évolutionnistes, était en fait une espèce de singe comme tous les autres Australopithèques.

Les recherches effectuées plus tard ont en effet indiqué que l'Homo Habilis n'était pas différent des Australopithèques. Les fossiles du crâne et du squelette OH62 trouvés par Tim White ont démontré que ces espèces avaient une capacité crânienne réduite, des mains longues et des jambes courtes, ce qui leur permettait d'escalader les arbres exactement comme le font les singes aujourd'hui.

Les analyses détaillées, conduites par l'anthropologue américaine Holly Smith en 1994, indiquent que l'Homo Habilis n'était pas un "homo", c'est-à-dire "humain" mais plutôt un "singe". A propos des analyses effectuées sur les dents des Australopithèques, Homo Habilis, Homo Erectus et Homo Néandertalien.

 

Les modèles du développement dentaire des Australopithèques graciles et Homo Habilis restent classifiés parmi les singes africains. Ceux des Homo Erectus et du Néandertalien sont classés avec les humains.

Au cours de la même année, Fred Spoor, Bernard Wood et Frans Zooneveld, des spécialistes en anatomie, sont arrivés à la même conclusion par le biais d'une méthode complètement différente. Celle-ci était basée sur une analyse comparative des canaux semi-circulaires dans l'oreille interne des humains et des singes qui permettent de se tenir en équilibre. Les canaux des humains, qui marchent droits, différaient considérablement de ceux des singes, qui marchaient courbés

 

Cette découverte a donné deux résultats importants:

1- Les fossiles connus sous l'appellation Homo Habilis n'appartenaient pas à la catégorie "homo", c'est-à-dire, la catégorie humaine, mais plutôt à celle des Australopithèques, en l'occurrence les singes.

2- L'Homo Habilis et l'Australopithèque avaient tous les deux une démarche courbée et par conséquent le squelette d'un singe. Ils n'avaient aucune relation avec les humains.

 

Les archives fossiles démontrent qu'il n'existe aucune relation évolutive entre les singes disparus et l'Homo, l'être humain, qui apparaît soudainement dans les archives fossiles.

 

Homo Erectus, puis par la suite, les êtres humains

Selon les plans imaginés par mes amis évolutionnistes, l'évolution interne de l'espèce Homo s'est effectuée dans l'ordre suivant: premièrement, l'Homo Erectus, puis l'Homo Sapiens archaïque et l'homme de Neandertal, plus tard l'homme de Cro-Magnon et après l'homme moderne. Cependant, toutes ces classifications que nous avons inventées ne sont en réalité que des races humaines originales. La différence entre elles n'est pas plus grande que celle entre un inuit et un noir ou un pygmée et un Européen.

Examinons alors en premier chef l'Homo Erectus, qui est présenté comme l'espèce la plus primitive. Comme le sous-entend le terme "erect", "Homo Erectus" signifie "l'homme marchant droit". Les évolutionnistes ont dû distinguer ces hommes des précédents en ajoutant la qualité de "droiture" car tous les fossiles d'Homo Erectus disponibles sont droits à un point qui n'a pas été observé chez les spécimens d'Australopithèques ou d'Homo Habilis. Il n'existe aucune différence entre le squelette de l'homme moderne et celui de l'Homo Erectus.

La raison principale qu'invoquent les évolutionnistes pour définir l'Homo Erectus en tant que "primitif" est sa capacité crânienne (900-1.100 cm3), plus réduite que la moyenne chez l'homme moderne, ainsi que ses sourcils épais. Cependant, il y a de nombreuses personnes de nos jours qui ont la même capacité crânienne que l'Homo Erectus (par exemple, les pygmées) et il existe d'autres races qui ont des sourcils saillants (les aborigènes australiens à titre d'exemple).

Tout le monde s'accorde d’ailleurs sur le fait que la différence de la capacité crânienne ne signifie pas nécessairement une différence dans le niveau d'intelligence ou dans les capacités. L'intelligence dépend plus de l'organisation interne du cerveau que du volume de celui-ci.

Les fossiles qui ont fait connaître l'Homo Erectus au monde entier sont ceux de l'homme de Pékin et l'homme de Java trouvés en Asie. Toutefois, on s'est rendu compte après que ces deux fossiles n'étaient pas une source solide. L'homme de Pékin consistait d'éléments faits en plâtre puisque les originaux étaient perdus, alors que l'homme de Java se "composait" d'un fragment de squelette en plus d'un os de pelvis trouvé à quelques mètres du squelette sans la moindre indication que cet os de pelvis a bel et bien appartenu à ce même être humain. C'est pour cette raison que les fossiles de l'Homo Erectus trouvés en Afrique ont eu cette importance grandissante.

Le spécimen le plus célèbre parmi les Homo Erectus trouvés en Afrique est celui de "Narikotome Homo Erectus" ou l'"Enfant de Turkana" trouvé à proximité du lac Turkana, Kenya. Il a été confirmé que ce fossile était celui d'un enfant de 12 ans, qui aurait mesuré 1,83 m lorsqu'il était adolescent. La structure droite du squelette est similaire à celle de l'homme moderne. A ce propos, le paléoanthropologue Alan Walker a déclaré qu'il doutait qu'un "pathologiste moyen puisse faire la différence entre le squelette du fossile et celle d'un homme moderne". En ce qui concerne le crâne, Walker a déclaré "qu'il ressemblait beaucoup à celui d'un homme de Neandertal". Comme nous allons le voir dans le prochain chapitre, le Neandertal est une race d'homme moderne. Aussi, l'Homo Erectus est-il lui aussi une race d'homme moderne.

Même l'évolutionniste Richard Leakey affirme que les différences entre Homo Erectus et l'homme moderne ne sont pas plus qu'une variété raciale:

"Nous devons également voir la différence dans la forme du crâne, le degré de saillie du visage, la robustesse des arcades, etc… Ces différences ne sont plus prononcées que celles qui existent de nos jours entre les races géographiquement distinctes des humains modernes. Cette différence biologique se manifeste lorsque les populations sont séparées géographiquement les unes des autres pendant un laps de temps considérable."

Le Professeur William Laughlin de l'Université du Connecticut a effectué des examens anatomiques très poussés sur les Inuits et les populations des îles Aleut. Il a constaté qu'ils étaient très similaires à l'Homo Erectus. Il en a conclu que ces races disparues étaient en fait diverses races d'Homo Sapiens (homme moderne).

En 2000, la communauté scientifique a admis avec force que l'Homo Erectus n'était pas valide en tant qu'espèce et que celle-ci devait ainsi être éliminée. Tous les membres du genre Homo, depuis 2 millions d'années jusqu'à nos jours, n'étaient finalement qu'une seule grande espèce variée, Homo Sapiens, sans interruptions ni subdivisions naturelles. l'Homo Erectus n'existait pas.

 

Dire que "l'Homo Erectus n'existait pas" signifie que "l'Homo Erectus n'est pas une espèce différente de l'Homo Sapiens, mais plutôt qu'elle fait partie intégrante de celle-ci".

 

Il reste à mes amis la supercherie de présenter l'Homo Erectus, qui est une véritable race humaine, en tant que créature à moitié singe. Dans leurs reconstitutions d'Homo Erectus, ils persistent à dessiner des traits simiens. Par ailleurs, avec des méthodes de dessins similaires, ils humanisent les singes tels que les Australopithèques ou Homo Habilis. Grâce à cette méthode, ils cherchent à "dresser une approximation" entre les singes et les humains et combler ainsi la faille entre ces deux catégories vivantes distinctes. Pas très scientifique comme démarche, c’est sûr ! Mais il faut dire que la science n’a jamais pu nous aider !

 

Le Neandertal

Les hommes de Neandertal sont des êtres humains qui sont apparus soudainement 100 mille années auparavant en Europe puis ils sont disparus - ou ont été assimilés en se mélangeant à d'autres races - doucement mais rapidement il y a de cela 35 mille ans. Leur unique différence en comparaison avec l'homme moderne est leur squelette qui est plus robuste et leur capacité crânienne qui est légèrement plus grande.

Les hommes de Neandertal sont une race humaine et ce fait est admis par presque tous aujourd'hui. Une des autorités dans le domaine, Erik Trinkaus, un paléoanthropologue de l'Université du Nouveau Mexique écrit:

"Les comparaisons détaillées effectuées entre les restes de squelette du Neandertal et ceux d'hommes modernes ont démontré qu'il n'existe aucune indication claire dans l'anatomie du Neandertal qui montre que les capacités locomotives, manipulatrices, intellectuelles ou linguistiques de celui-ci sont inférieures à celles des hommes d'aujourd'hui."

 

Homo Sapiens archaïque et l'homme Cro-Magnon

L'Homo Sapiens archaïque et l’homme Cro-Magnon sont en réalité encore vivants à ce jour, en l'occurrence les aborigènes d'Australie par exemple. De plus, d'importantes découvertes ont été faites indiquant que ce genre d'homme a vécu en Hongrie et dans certains villages d'Italie jusqu'à très récemment.

 

Même si l'homme de Cro-Magnon est considéré une race européenne, la structure et le volume de sa boite crânienne ressemblent davantage à ceux que l'on trouve chez des races vivant en Afrique ou dans les Tropiques de nos jours. Partant de cette similitude, il est supposé que le Cro-Magnon est une race africaine archaïque. Certaines découvertes paléoanthropologiques ont démontré que les races d'homme Cro-Magnon et Neandertal se sont mélangées l'une à l'autre pour former les bases des races d'aujourd'hui. En outre, on s'accorde aujourd'hui à dire que les représentants de la race Cro-Magnon vivent encore dans diverses régions du continent africain et certaines régions françaises, comme la Salute ou la Dordogne. On peut également trouver des populations similaires en Pologne et en Hongrie.

 

Les espèces vivant au même âge que leurs ancêtres

Une autre découverte de taille prouvant qu'aucun arbre généalogique ne peut exister entre ces espèces différentes, c'est que ces espèces présentées comme étant les ancêtres les unes des autres ont vécu simultanément. Si, comme le prétendent les évolutionnistes, l'Australopithèque s'est transformé en Homo Habilis, qui à son tour s'est transformé en Homo Erectus, les périodes où ces espèces ont vécu auraient dû se suivre. Or, un tel ordre chronologique n'existe pas.

 

L'histoire secrète des Homo Sapiens

Le fait le plus célèbre et le plus intéressant qui réfute la base même de cet arbre généalogique imaginaire conçu par la théorie de l'évolution, c'est l'histoire humaine que l'on ne croyait pas si ancienne. Les données paléontologiques ont révélé que les Homo Sapiens qui nous ressemblaient exactement ont vécu il y un million d'années, voire plus, beaucoup plus !

 

Empreintes de pas de l'homme moderne vieilles de 3,6 millions d'années!

En effet, quelques autres découvertes font remonter les origines de l'homme moderne à environ 1,7 millions d'années. L'une des plus importantes d'entre elles consiste dans la découverte des empreintes de pas à Laetoli en Tanzanie par Mary Leakey en 1977. Ces empreintes ont été découvertes dans une couche qui serait, selon les calculs, vieille de 3,6 millions d'années, voire plus. Ces empreintes n'étaient pas différentes de celles de l'homme moderne.

 

Les examens effectués sur la forme morphologique des empreintes ont démontré encore une fois que ces empreintes étaient humaines, voire plus: elles étaient celles d'un homme moderne (Homo Sapiens).

 

Les évolutionnistes consolident leur théorie non pas à travers une réflexion scientifique mais malgré celle-ci. Vous êtes ici devant une théorie défendue de manière aveugle à n'importe quel prix soit en ignorant, soit en manipulant toutes ces découvertes pour servir mes desseins.

La théorie de l'évolution n'est pas de la science, mais plutôt un dogme que l'on soutient en dépit de la science.

 

La bipédie, impasse de l'évolution

Hormis les archives fossiles que nous avons traitées jusque là, des différences gigantesques distinguent les hommes des singes, ce qui réfute cette fiction qui est l'évolution humaine. L'une de ces différences consiste dans la démarche.

Les humains marchent droit, debout sur leurs deux jambes. C'est une manière très spéciale de se mouvoir que l'on ne connaît pas chez les autres espèces. D'autres animaux ont une capacité limitée de bouger lorsqu'ils se mettent debout sur deux pattes. Les animaux comme les ours, les singes ne peuvent bouger ainsi que très rarement, et pas pour très longtemps, comme lorsqu'ils veulent atteindre une source de nourriture. Normalement, leurs squelettes penchent vers l'avant et ils marchent sur quatre pattes.

Alors, est ce que les bipèdes ont évolué des quadrupèdes comme le prétendent les évolutionnistes?

Bien évidemment non. Les recherches ont démontré que l'évolution de la bipédie n'a jamais eu lieu et qu'elle n'était pas possible de toute manière. Premièrement, la bipédie n'est pas un avantage évolutif. La manière dont bougent les singes est de loin plus facile, plus rapide et plus efficace que la démarche de l'homme. L'homme ne peut pas bouger ni en sautant d'arbre en arbre sans toucher le sol comme le font les chimpanzés, ni courir à 125 km/heure comme un guépard des Indes. Au contraire, puisque l'homme marche sur ses jambes, il se déplace plus lentement sur le sol. De même, et également pour cette raison l'espèce humaine est la moins protégée dans la nature en terme de mouvement et de défense. Selon la logique de l'évolution, les singes n'auraient pas dû évoluer et adopter la démarche des bipèdes: les humains auraient dû en revanche évoluer en quadrupèdes.

Les évolutionnistes se trouvent dans une autre impasse. La bipédie ne sert pas le modèle de "développement progressif" du darwinisme. Celui-ci, qui constitue la base de l'évolution, exige l'existence d'une démarche "hybride" entre celle des bipèdes et des quadrupèdes. Or, avec les recherches assistées par ordinateur menées en 1996 par la paléoanthropologue anglais Robin Crompton, celui-ci a démontré qu'une telle démarche "hybride" ne pouvait exister. Crompton a alors déduit ce qui suit: un être vivant peut soit marcher debout ou à quatre pattes. Une démarche intermédiaire entre ces deux manières ne peut être possible à cause d'une exigence démesurée en énergie. C'est pour cela qu'il est impossible pour un mi-bipède d'exister.

Par Satan
- Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 25 septembre 2008

Scientifiques acharnés et aveuglés ?

Pourquoi donc autant de scientifiques s'accrochent-ils à ce dogme de l’évolution ? Pourquoi essaient-ils depuis si longtemps de maintenir leur théorie en vie, même au prix de devoir admettre un nombre incalculable de conflits et d'ignorer les preuves qu'ils ont trouvées ?

La seule réponse c'est qu'ils craignent le fait qu'ils vont devoir affronter s'ils renoncent à la théorie de l'évolution. Ce fait c'est que l'homme fut créé par Dieu. Ce fait est inacceptable pour eux étant donné les présuppositions et la philosophie matérialiste à laquelle j’ai réussi à les convertir.

Ainsi, ils racontent des mensonges au monde et à eux-mêmes, en utilisant les médias avec qui ils collaborent. S'ils n'arrivent pas à trouver les fossiles adaptés, ils en "fabriquent" sous forme de dessins imaginaires ou de modèles fictifs afin de tenter de donner l'impression que des fossiles, prouvant la théorie de l'évolution, existent réellement. Une partie des médias qui partage leurs opinions matérialistes tente également de tromper le public en instillant l'histoire de l'évolution dans l'inconscient des individus.

Quoi qu'ils fassent, la vérité est claire: l'homme n'est pas arrivé dans cette existence à travers un processus d'évolution mais plutôt suite à la création divine. Ainsi, celui-ci est responsable envers le Créateur même s'il ne veut pas l'assumer. Et c’est là mon but fondamental ! Que l’homme soit responsable pour que la justice divine l’entraîne avec moi en enfer !

 

L'impasse moléculaire de l'évolution

A vrai dire, vous n’avez même pas besoin de toute cette argumentation car la théorie de l'évolution s'effondre par elle-même sans que l'on arrive à mentionner "l'évolution des espèces" et la preuve des fossiles. C'est la question de l'apparition de la vie sur terre qui invalide dès le départ la théorie de l'évolution.

En effet, la théorie de l'évolution prétend que la vie a commencé avec une cellule qui elle-même s'est formée par hasard. Selon ce scénario, quatre milliards d'années auparavant, divers éléments chimiques sans vie ont connu une réaction dans l'atmosphère terrestre principale, donnant ainsi naissance à la première cellule vivante grâce aux effets de la foudre et de la pression.

Premièrement, il y a lieu de préciser que ce n'est absolument pas scientifique de prétendre que des matériaux inanimés peuvent se grouper pour former la vie. C'est une supposition qui jusque là n'a été prouvée par aucune observation ni expérience. La vie n'est générée que par la vie. Chaque cellule vivante est formée par mitose d'une autre cellule. Personne dans le monde, même pas dans les laboratoires les plus sophistiqués, n'a encore réussi à constituer une cellule vivante en regroupant des matériaux inanimés.

La théorie de l'évolution prétend que la cellule vivante, qui ne peut pas être produite même grâce au cerveau humain, au savoir et à la technologie, a réussi à se former dans les conditions primordiales de la vie.

 

Le miracle de la cellule et la fin de l'évolution

La structure complexe d'une cellule vivante était inconnue à l'époque de Darwin. Aussi, les évolutionnistes se sont-ils contentés d'attribuer la cause de la vie à des "coïncidences et conditions naturelles". Ce genre de délires était encore vendable à l’époque !

Seulement, la technologie du 20ème siècle a permis de sonder les plus petites particules de la vie et a révélé que la cellule est le système le plus complexe que le genre humain ait jamais connu. Aujourd'hui, vous savez que la cellule contient des stations d'énergie qui fournissent les besoins énergétiques de la cellule, des usines qui fabriquent les enzymes et les hormones nécessaires à la vie, une banque de données où l'information nécessaire à la fabrication de produits est stockée, des systèmes complexes de transport et des tuyaux pour le transport des matières premières et les produits d'un endroit à l'autre, des laboratoires modernes et des raffineries pour décomposer les matières premières en parties utiles, et des protéines pour la membrane de la cellule pour le contrôle des matières à l'entrée et à la sortie.

Une cellule est si complexe que même avec l'avancée technologique réalisée par l'homme celui-ci est incapable d'en produire une. Aucun effort n'a jusque là abouti lorsqu'il s'est agit de créer une cellule artificielle. En réalité, les essais pour ce faire ont tout simplement été abandonnés.

Autrement dit, il est impossible que la cellule ait pu exister par hasard. Elle a donc été sans aucun doute "créée".

L'une des raisons les plus élémentaires qui expliquent pourquoi la théorie de l'évolution est incapable d'expliquer l'origine de la cellule est "l'irréductible complexité" de celle-ci. Une cellule vivante se maintient grâce à la collaboration harmonieuse de plusieurs organelles. Si l'une des ces organelles ne remplit pas sa fonction la cellule ne pourra pas demeurer en vie. La cellule n'est pas en mesure d'attendre qu'un mécanisme inconscient tel que la sélection naturelle ou la mutation lui permette de se développer. Ainsi, la première cellule apparue sur terre était nécessairement complète et disposait de toutes les organelles et les fonctions, ce qui veut dire que cette cellule a sûrement été créée.

 

Des protéines qui défient le hasard

Voilà ce qui en est pour la cellule. Mais les évolutionnistes n'arrivent même pas à expliquer la constitution de la cellule. La formation, dans des conditions naturelles, d'une seule protéine parmi des milliers d'autres molécules de protéines qui forment la cellule est impossible.

Les protéines sont des molécules géantes constituées de petites unités appelées "acides aminés" qui sont arrangés en une quantité et dans une séquence particulière. Ces molécules constituent les fondations de la cellule vivante. La plus simple d'entre elles est constituée de 50 acides aminés. Il existe même des protéines composées de milliers d'acides aminés.

Le point crucial est que l'absence, l'addition ou la substitution d'un seul acide aminé dans la structure de la protéine engendre l'annulation des fonctions de cette molécule. Chaque acide aminé doit être au bon endroit et correctement ordonné. La théorie de l'évolution, qui prétend que la vie est apparue par hasard, demeure désespérée devant un tel ordre car ce dernier est tellement merveilleux qu'il est impossible de l'imputer au hasard.

Que la structure fonctionnelle des protéines ne puisse pas apparaître par coïncidence est facilement démontrable grâce à de simples calculs de probabilité que n'importe qui peut comprendre.

Une protéine de taille moyenne est composée de 288 acides aminés de douze genres. Ces acides aminés peuvent être arrangés de 10300 manières différentes. (C'est un chiffre vertigineux, 1 suivi de 300 zéros.) Parmi toutes les séquences possibles, seule une forme la molécule de protéine désirée. Le reste consiste en des chaînes d'acides aminés qui sont soit totalement inutiles ou potentiellement nuisibles aux êtres vivants.

Autrement dit, la probabilité de formation d'une seule protéine moléculaire est de 1 sur 10300. La probabilité de ce "1" est presque impossible. (En mathématique, les probabilités inférieures à 1 sur 1050 sont considérées comme "probabilité zéro".)

En outre, une molécule de protéine de 288 acides aminés est plutôt petite en comparaison avec des molécules géantes composées elles de milliers d'acides aminés. Lorsque l'on applique les mêmes calculs de probabilité à ces immenses molécules de protéines, nous remarquons que même le vocable "impossible" n'est pas adapté.

Lorsqu'on s'aventure plus loin dans le plan du développement de la vie, nous observons qu'une protéine toute seule ne veut rien dire par elle-même. L'une des plus petites bactéries jamais découvertes, Mycoplasma hominis H39, contient 600 "types" de protéines. Dans ce cas, nous serions contraints de reprendre les calculs de probabilité que nous avons effectués plus haut pour chacune de ces 600 types de protéines. Le résultat défie même le concept d'impossibilité.

D'aucuns qui lisent ces lignes et qui ont toujours accepté la théorie de l'évolution comme une explication scientifique peuvent penser que ces chiffres sont exagérés et ne reflètent pas les faits. Ce n'est pas le cas: ce sont des faits définis et concrets. Aucun évolutionniste ne peut émettre des objections à l'égard de ces chiffres. Ils acceptent l'idée que la probabilité qu'une protéine ait été formée de manière accidentelle est aussi "invraisemblable que la possibilité qu'un singe écrive l'histoire humaine sur une machine à écrire sans commettre la moindre erreur". Toutefois, au lieu d'accepter l'autre explication, en l'occurrence la création, ils continuent à défendre cette impossibilité.

Perry Reeves, un professeur de chimie, répond à cette question:

"Lorsque l'on examine le vaste nombre de structures possibles qui peuvent résulter d'une simple combinaison aléatoire d'acides aminés dans un bassin primordial volatile, il est inconcevable que la vie ait pu apparaître de cette façon. Il est plus vraisemblable qu'un grand bâtisseur doté d'un plan principal soit nécessaire pour l'accomplissement d'une telle tâche."

Si la formation accidentelle de la moindre protéine parmi celles-ci est impossible, cette impossibilité est multipliée par des milliards de fois pour qu'un million de ces protéines environ puisse se regrouper par hasard et former une cellule humaine complète. De plus, la cellule n'est pas formée que de protéines. En plus de celles-ci, une cellule englobe également des acides nucléiques, des hydrates de carbone, des lipides, des vitamines en plus de plusieurs autres éléments chimiques comme les électrolytes assemblés dans une proportion, harmonie et conception spécifiques en termes de structure et de fonction. Chaque élément fonctionne comme composante ou co-molécule dans diverses organelles.

Un professeur de chimie à l'Université de New York et expert en matière d'ADN, a calculé la probabilité de la formation accidentelle de 2.000 sortes de protéines trouvées dans une seule bactérie. (Il existe 200.000 différentes sortes de protéines dans une cellule humaine.) Le nombre trouvé était supérieur à 1040.000. 110 (C'est un nombre incroyable obtenu en mettant 40.000 zéros à côté du 1.) C'est-à-dire que La probabilité que la vie ait pu se former à partir de matière inanimée correspond à un chiffre avec 40.000 zéros après… Un chiffre assez grand pour enterrer Darwin et la totalité de la théorie de l'évolution. Il n'y a jamais eu de soupe primitive, ni sur cette planète ni sur une quelconque autre. Et si les débuts de la vie n'étaient pas dus au hasard, ils sont donc certainement le produit voulu d'une intelligence.

Si vous additionnez ces probabilités et si vous élargissez le sujet à la formation d'un genre et nombre supérieurs de protéines, les calculs deviendraient inconcevables pour vos têtes d’humains.

 

L'embarras des évolutionnistes à propos de l'origine de la vie

Il y a lieu de considérer un point important tout de même: si l'impossibilité de chaque étape du processus de l'évolution est prouvée, ceci est suffisant pour prouver que la totalité de la théorie est fausse et non valable. Par exemple, en prouvant que la formation aléatoire des protéines est impossible, toutes les autres revendications relatives aux étapes suivantes sont également réfutées. Après cette étape, il est absurde de commencer à spéculer sur les crânes d'un homme et celui d'un singe.

 

La synthèse de protéines est impossible dans l'eau

Lorsqu'ils se rassemblent pour former des protéines, les acides aminés établissent une liaison spéciale entre eux appelée "liaison peptidique". Une molécule d'eau est libérée durant la formation de cette liaison peptidique.

Ce fait réfute catégoriquement l'explication avancée par mes amis évolutionnistes, en l'occurrence que la vie est apparue dans l'eau. Car selon "le principe de Le Châtelier" en chimie, il est impossible pour une réaction qui libère l'eau (réaction de condensation) d'avoir lieu dans un milieu hydrate. La réalisation de ce type de réaction dans un environnement hydrate est réputée "être la moins probable" parmi toutes les réactions chimiques.

Ainsi, les océans qui sont présentés comme le lieu où la vie a commencé et où les acides aminés sont apparus, ne sont absolument pas un milieu adapté pour que les acides aminés forment des protéines. Par ailleurs, il est impensable que les évolutionnistes changent leur fusil d'épaule et proclament que la vie est apparue sur terre. Car le seul environnement qui aurait pu protéger les acides aminés des radiations ultraviolettes ce sont bien les océans et les mers. Sur terre, ces derniers auraient été détruits par les rayons ultraviolets. Le principe de Le Châtelier s'oppose à l'idée que la vie est apparue dans la mer. Il s'agit là d'un autre casse-tête pour les évolutionnistes.

 

La molécule miraculeuse: l'ADN

Vos recherches sur le plan moléculaire vous ont démontré jusque là que la formation des acides aminés n'a absolument pas été élucidée par mes amis évolutionnistes. La formation des protéines est en elle-même un mystère. Toutefois, le problème ne se limite pas aux acides aminés et aux protéines. Ce n'en est que le début. La structure parfaite de la cellule mène les évolutionnistes vers une impasse. Car celle-ci n'est pas juste un tas de protéines composées d'acides aminés structurés. C'est bel et bien un mécanisme vivant qui a des centaines de systèmes développés et qui est tellement complexe qu'il a rendu l'homme incapable de résoudre son mystère. Laissons les systèmes complexes de côté, les évolutionnistes sont incapables d'expliquer la formation des éléments élémentaires de la cellule.

Alors que la théorie de l'évolution a été incapable de donner une explication cohérente à l'existence des molécules qui sont la base de la structure cellulaire, les développements survenus dans la science génétique et la découverte des acides nucléiques (ADN et ARN) ont engendré de nouveaux problèmes pour la théorie de l'évolution. En 1955, les travaux effectués sur l'ADN par deux scientifiques, en l'occurrence James Watson et Francis Crick, ont inauguré une nouvelle ère en biologie. Plusieurs scientifiques ont orienté leur attention vers la génétique. De nos jours, après des années de recherches, la structure de l'ADN a été largement dévoilée.

La molécule appelée ADN, que l'on trouve dans le noyau de chacune des 100 milliards de cellules présentes dans notre corps, contient le plan de construction complet du corps humain. L'information concernant toutes les caractéristiques d'une personne, de l'apparence physique à la structure des organes internes, sont enregistrées dans l'ADN grâce à un système spécial de codage. L'information contenue dans l'ADN est codifiée à l'intérieur de la séquence de quatre bases spéciales qui forment cette molécule. Ces bases sont classifiées en A, T, G, C selon les initiales de leurs noms. Toutes les différences structurelles parmi les personnes dépendent de la variation de la séquence de ces lettres. C'est une sorte de banque de données composée de quatre lettres.

L'ordre séquentiel des lettres de l'ADN détermine la structure d'un être humain jusqu'au moindre détail. En plus de caractéristiques comme la taille, les couleurs des yeux, des cheveux et de la peau, l'ADN d'une simple et unique cellule contient également la conception de 206 os, 600 muscles, un réseau de 10.000 muscles auditifs, un autre de 2 millions de nerfs optiques, 100 milliards de cellules nerveuses, des veines longues de 130 milliards de mètres et 100 milliards de cellules dans le corps. Si l'on devait consigner par écrit l'information contenue dans l'ADN, on obtiendrait une bibliothèque géante de 900 volumes d'une encyclopédie de 500 pages par volume. Cette quantité phénoménale d'informations est codifiée dans les composantes de l'ADN appelées "gènes".

 

L'ADN peut-elle exister de manière aléatoire?

A ce niveau, il y a lieu de préciser un détail important. Une erreur dans la séquence des nucléotides qui composent un gène rendrait celle-ci totalement inutile. Lorsqu'on pense qu'il y a 200 mille gènes dans le corps humain, il paraît plus évident à quel point il est impossible pour des millions de nucléotides, qui composent ces gènes, d'être formés de manière aléatoire dans la bonne séquence.

Une protéine moyenne peut inclure environ 300 acides aminés. Le gène de l'ADN qui contrôle cela aurait environ 1.000 nucléotides dans sa chaîne. Puisqu'il existe quatre sortes de nucléotides dans une chaîne ADN, une qui consiste en 1.000 liens peut exister sous 41.000 formes. Grâce à cette algèbre (logarithme), nous pouvons voir que 41.000=10600. Dix multiplié par lui-même 600 fois donne le chiffre 1 suivi de 600 zéros! C'est un chiffre qui dépasse votre entendement.

Il est intéressant de souligner que les évolutionnistes croient en tous ces scénarii invraisemblables comme s'ils étaient réellement des faits scientifiques. Puisque je les ai conditionnés pour ne pas accepter le principe de la création, ils n'ont d'autres choix que de croire à l'impossible. Un biologiste australien célèbre, Michael Denton nous parle de ce sujet dans son ouvrage, Evolution: A Theory in Crisis:

"Aux yeux du sceptique, c'est un affront à la raison que de croire que c'est le hasard qui est à l'origine des programmes génétiques des organismes supérieurs, qui consistent en un mille millions de bits d'informations environ, l'équivalent à la séquence de lettres dans une petite bibliothèque d'un millier de volumes, qui contiennent sous forme encodée un nombre infini de milliers d'algorithmes compliqués qui contrôlent, spécifient, et commandent la croissance et le développement de milliards et milliards de cellules dans la forme d'un organisme complexe. Or aux yeux du darwiniste, l'idée est acceptée sans le moindre doute - le paradigme est prioritaire!". En d’autres termes, devant une faillite intellectuelle sans appel, il ne me reste plus que l’aveuglement ou l’entêtement pur et simple !

 

La vie est un concept qui dépasse ce simple monceau de molécules

Oubliez pour l'instant toutes ces impossibilités et supposez qu'une molécule de protéine est formée dans l'environnement le moins adapté, le moins contrôlé tel que les conditions terrestres primordiales. La formation d'une seule protéine ne serait pas suffisante. Celle-ci devrait attendre patiemment pendant des milliers, voire des millions d'années dans cet environnement incontrôlé sans subir de dégâts, jusqu'à ce qu'une autre molécule se forme à ses côtés de manière aléatoire et dans des conditions similaires. Elle devrait attendre que des millions de protéines adéquates et essentielles se forment les unes à côté des autres dans le même environnement "de façon aléatoire". Celles qui s'étaient constituées plus tôt devaient faire preuve de patience, sans subir de dégâts malgré les rayons ultraviolets et les effets mécaniques durs, en attendant que les autres se constituent à leurs côtés. Ensuite ces protéines en nombre suffisant, apparues au même endroit exactement, devaient se rassembler en établissant des combinaisons utiles et former les organelles de la cellule. Aucune matière intruse, molécule nuisible ou une chaîne de protéines inutiles ne doit interférer dans ce processus. Par la suite, même si ces organelles devaient se rassembler de manière extrêmement harmonieuse et coopérative suivant un plan et un ordre donnés, elles doivent prendre en plus d'elles-mêmes toutes les enzymes nécessaires et se couvrir d'une membrane, dont l'intérieur doit être rempli d'un liquide spécial pour leur préparer l'environnement idéal. Maintenant, même si tous ces événements "très improbables" ont bien eu lieu de manière aléatoire, est-ce que ce monceau de molécules viendrait à la vie pour autant?

La réponse est non, car les recherches ont révélé que la simple combinaison de toutes les matières nécessaires à la vie n'est pas suffisante pour que celle-ci commence réellement. Même si toutes les protéines nécessaires pour toute la vie étaient collectées dans un tube à essai, ces efforts ne produiraient pas une seule cellule vivante. Toutes les expériences conduites sur ce sujet ont été vaines. Toutes les observations et les expériences indiquent que la vie ne peut provenir que de la vie. L'affirmation que la vie est apparue à partir d'une matière morte, autrement dit "l'abiogenèse", est un conte qui n'existe que dans les rêves des évolutionnistes et qui plus est en contradiction avec les résultats de toutes les expériences et les observations.

 

Conception et coïncidence

En croyant que la chance purement et simplement peut donner lieu à des conceptions parfaites, les évolutionnistes franchissent les limites de la raison et de la science. L'une des références sur la question est le célèbre zoologue français Pierre Grassé et ex-président de l'Académie Française des Sciences, réputé pour son franc-parler. Pierre Grassé est un matérialiste, mais il n'en demeure pas moins qu'il reconnaît que la théorie de Darwin est incapable d'expliquer la vie. Il évoque la logique de la "coïncidence" le concept de base du darwinisme:

"L'apparition propice des mutations qui permettent aux animaux et aux plantes de subvenir à leurs besoins est une idée difficile à croire. Or, la théorie de Darwin va encore plus loin dans l'exigence: Une seule plante, un seul animal nécessiteraient des milliers d'événements chanceux et propices. Ainsi, les miracles deviendraient la règle: les événements infiniment invraisemblables finiraient par avoir lieu… Il n'y a aucune loi qui proscrit de rêver en plein jour, mais la science ne doit pas s'adonner à ce genre de pratique."

Grasse résume ce que signifie le concept de "coïncidence" pour les évolutionnistes: "…La chance devient une sorte de providence, qui sous couvert d'athéisme, n'est pas nommée mais qui n'en est pas moins adorée."

L'échec logique des évolutionnistes est le résultat de leur adoration du concept de coïncidence.

 

Bon je m’arrête là ! Pour ceux qui veulent enfoncer d’avantage la théorie de l’évolution, je vous renvoie aux ouvrages de Harûn Yahya sui a fait le tour de la question dans plusieurs disciplines scientifiques.

 

L'évolution: une théorie dérivée du matérialisme

La philosophie matérialiste est une pensée très ancienne. Sa caractéristique principale est la croyance absolue en la matière. Selon cette philosophie, la matière est infinie et toute chose est composée de la matière et uniquement de celle-ci. Cette approche rend évidement impossible toute croyance en un Créateur. Aussi, le matérialisme a-t-il été pendant longtemps hostile à toute croyance religieuse en Dieu.

Vous remarquez que le matérialisme s'effondre tout de suite puisque l'existence éternelle de la matière a déjà été réfutée par la théorie du Big Bang, celle-ci ayant démontré que l'Univers a été créé du néant.

Cependant, si on fait partie de ceux qui persistent à croire au matérialisme au dessus de toute autre chose et n'abandonnent pas le matérialisme même lorsqu'ils voient que la science réfute l'évolution, c'est qu'on est "principalement matérialiste avant d'être scientifique". Ces individus tentent donc de sauver le matérialisme en défendant l'évolution à n'importe quel prix. C'est la situation où se trouvent les évolutionnistes aujourd'hui.

La propagande évolutionniste dont regorgent les principaux organes de presse occidentaux que je domine et les très "respectables" revues scientifiques dirigés par mes alliés est le résultat de cette nécessité idéologique. Puisqu'on considère l'évolution indispensable, celle-ci a été transformée en un tabou par les gardiens du temple de la science.

Il existe des scientifiques qui se voient contraints de défendre cette théorie invraisemblable ou du moins d'éviter de prononcer la moindre critique à son encontre pour préserver leur réputation. Les académiciens des pays occidentaux sont obligés de publier des articles dans certaines revues scientifiques pour atteindre et préserver leur "chaire". Toutes les revues de biologie sont sous le contrôle des évolutionnistes et ces derniers ne permettent pas la publication du moindre article réfutant cette théorie. Ils font également partie de l'ordre établi qui considère l'évolution comme une nécessité idéologique qui justifie une défense aveugle des "coïncidences impossibles".

 

 

Par Satan
- Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 25 septembre 2008

Les médias: un terrain fertile pour l'évolution

La théorie de l'évolution, à la lumière des preuves précédemment examinées, ne repose sur aucune base scientifique. Pourtant, la majorité des gens, et ce dans le monde entier, ignore ce fait et tend à croire que l'évolution est un processus scientifique. Cette erreur trouve sa principale raison dans l'endoctrinement systématique et la propagande que mènent mes médias au sujet de l'évolution.

Lorsque vous consultez les médias occidentaux de près, vous trouvez fréquemment des documents traitant de la théorie de l'évolution. Les principales organisations médiatiques ainsi que des magazines réputés et "respectables" mettent périodiquement ce sujet à la une. Quand on étudie leur approche, on a l'impression que cette théorie est un indiscutable fait établi.

Les gens ordinaires qui lisent ce genre de presse commencent à penser tout à fait naturellement que la théorie de l'évolution est un fait aussi certain que n'importe quelle loi mathématique. Les informations qui paraissent dans les importants médias sont récupérées par les médias locaux, ceux-ci impriment en gros caractères des titres du genre "Selon le magazine Time, un nouveau fossile a été découvert, complétant le puzzle de la chaîne des fossiles"; ou encore le magazine "Nature" indique que "les scientifiques viennent de mettre la lumière sur les dernières questions de la théorie de l'évolution". La trouvaille du "dernier maillon manquant à la chaîne de l'évolution" ne veut absolument rien dire car aucun fait n'a été prouvé au sujet de cette évolution. Tout ce qui a été montré comme une preuve est faux tel que je l’ai démontré dans les paragraphes précédents. Par ailleurs, les encyclopédies et les ouvrages de biologie, tout comme les médias, sont considérés comme la bible des sources scientifiques.

En bref, les médias et les cercles académiques, qui sont à disposition de mes centres de pouvoir antireligieux, maintiennent leur vision entièrement évolutionniste et l'imposent à la société. Cette imposition est tellement efficace qu'avec le temps l'évolution est devenue une idée que l'on ne doit jamais rejeter. Le fait de nier l'évolution est considéré comme contradictoire à la science et une ignorance des réalités fondamentales. C'est pourquoi, et malgré les multiples déficiences qui ont été révélées jusqu'à présent (et surtout depuis les années 1950) et le fait que ces révélations aient été confessées par des scientifiques évolutionnistes, il est impossible aujourd'hui de trouver des critiques envers la théorie de l'évolution dans les cercles scientifiques ou médiatiques.

Reconnus partout comme les plus "respectables" publications sur la biologie et la nature en Occident, des magazines tels Scientific American, Focus, et National Geographic adoptent la théorie de l'évolution comme une idéologie officielle et essaient de présenter cette théorie comme un fait établi.

 

Il n'y a rien de plus facile que d'influencer l'homme de la rue avec le label "scientifique". Vous dessinez un tableau imaginaire représentant le transfert de l'eau à la terre, vous inventez des termes latins pour l'animal dans l'eau, un autre pour son "descendant" sur terre et un autre terme pour la "forme transitionnelle intermédiaire" (qui est un animal imaginaire), puis vous élaborez un mensonge bien tissé: "L'Eusthenopteron s'est d'abord transformé en Cœlacanthe (Rhipitistian Crossopterigian) pour devenir l'Ichthyostega après un long processus évolutif". Si vous faisiez dire ces mots à un scientifique, portant des lunettes à verre épais et une blouse blanche, vous réussiriez à convaincre beaucoup de gens, car les médias dédiés à la promotion de l'évolution annonceraient la bonne nouvelle au monde entier avec un grand enthousiasme.

 

Conclusion : Mensonges et conséquences

Il existe bien d'autres preuves, outre les lois scientifiques, qui réfutent l'évolution. Mais dans ce chapitre, vous n'avez pu en critiquer que quelques-unes. Elles devraient être suffisantes pour révéler une vérité primordiale: bien qu'enveloppée dans une étoffe scientifique, la théorie de l'évolution n'est rien d'autre qu'une fourberie; une supercherie défendue pour les intérêts d'une philosophie matérialiste, une tromperie fondée, non sur la science, mais plutôt sur le lavage de cerveau, la propagande et la fraude.

Nous résumons ce que nous avons abordé jusqu'à présent ainsi:

 

La théorie de l'évolution s'est effondrée

La théorie de l'évolution est une théorie qui s'effondre au premier obstacle. Et ce parce que les évolutionnistes sont incapables d'expliquer la formation d'une simple protéine. Aucune des lois de la probabilité ni les lois physiques ou chimiques ne rendent possible la formation fortuite de la vie.

Est-ce qu'il paraît logique ou raisonnable quand même pas une seule protéine apparue par hasard ne peut exister, que des millions de protéines se soient combinées afin de produire la cellule d'une matière vivante; que des milliards de ces cellules aient réussi à se former et s'assembler pour créer miraculeusement des êtres vivants, qui ont donné naissance aux poissons, qui à leur tour ont atterri sur terre, sont devenus reptiles, oiseaux, et que c'est ainsi que des millions d'espèces différentes sur terre ont vu le jour?

Même si cela vous paraît illogique, les évolutionnistes croient en cette fable.

Cependant, ce n'est qu'une croyance ou plutôt une foi car ils ne possèdent ne serait-ce qu'une once de preuve pour étayer leur histoire. Ils n'ont jamais trouvé la moindre forme transitoire telle qu'un mi-reptile/mi-poisson ou un mi-reptile/mi-oiseau. Par ailleurs, ils n'ont jamais été capables de prouver qu'une protéine ou même une seule molécule d'aminoacide qui compose la protéine, ait pu se former sous ce qu'ils appellent les conditions terrestres primaires. Ils n'ont même pas réussi à le démontrer malgré leurs laboratoires ultrasophistiqués. Au contraire, à chaque effort, les évolutionnistes ont démontré qu'il ne s'est jamais produit de processus évolutif ou qu'il ait pu se produire sur terre à n'importe quelle époque.

 

On a dû vous enseigner à l’école que la théorie de l’évolution a été créée par Charles Darwin et qu'elle est fondée sur des preuves scientifiques, des observations et des expériences. Ce n’est ni la première ni la dernière fois que je me moquerai de vous en utilisant les médias ou les manuels scolaires !

Or, non seulement Darwin n'est pas son initiateur mais cette théorie ne repose sur aucune preuve scientifique. Car la théorie de l'évolution n'est qu'une adaptation à la nature de l'ancien dogme du matérialisme philosophique que j’ai appuyé longtemps auparavant.

Des idéologies violentes telles que le racisme, le fascisme et le communisme, ainsi que d'autres conceptions barbares du monde, qui reposent sur le conflit, se sont toutes inspirées de cette duperie.

 

Le mensonge de Darwin: "La vie est un conflit"

Je vais vous expliquer en quoi le Darwinisme sème le désordre dans votre monde.

 

Darwin part d'un principe de base pour développer sa théorie: le développement des êtres vivants dépend de leur combat pour la survie. Le plus fort l'emporte sur le plus faible condamnant celui-ci à la défaite et à sombrer dans l'oubli.

Selon Darwin, la nature se résume à un combat féroce pour la survie, un conflit éternel. Le plus fort triomphe toujours du plus faible, ce qui relance le processus du développement. Le sous-titre de son livre, L'origine des espèces résume parfaitement cette conception: "L'origine des espèces par la sélection naturelle ou la préservation des races favorites dans le combat pour la vie".

De plus, avec Darwin nous suggérons que "le combat pour la survie" s'applique aux relations entre les races humaines. Les races favorites, selon Darwin, étaient les Européens blancs. Les Africains et les Asiatiques ont été relégués au second plan après ce combat. Darwin va même plus loin, en suggérant que dans peu de temps ces derniers perdraient totalement "le combat pour la survie" et disparaîtraient purement et simplement:

"Dans un avenir, pas très lointain en comptant par siècles, les races civilisées de l'homme vont sans doute exterminer et prendre la place des races sauvages à travers le monde. Dans un même temps, les singes anthropomorphes seront sûrement exterminés. La séparation entre l'homme et ses alliés les plus proches s'intensifiera car elle touchera, je l'espère, l'homme dans son état plus civilisé, le Caucasien et certains singes aussi inférieurs que le babouin, au lieu comme c'est le cas aujourd'hui entre le nègre, ou l'Australien et le gorille."

 

Le résultat de "la loi de la jungle": le fascisme

Avec le darwinisme, j’ai nourri le racisme au 19ème siècle et j’ai fourni par la suite la base idéologique au nazisme au 20ème siècle.

En effet, la théorie de Darwin a eu une très grande influence sur les idéologues nazis. Lorsque nous examinez de plus près cette théorie, inventée par Adolf Hitler et Alfred Rosenberg, on remarque des concepts, répétés plusieurs fois dans L'origine des espèces, tels que "la sélection naturelle", "l'accouplement sélectif" et "la lutte des races pour la survie". Lorsqu'il a choisi d'intituler son livre Mein Kampf (Ma lutte), Hitler s'était inspiré de la lutte pour la survie dont parle Darwin et du principe de la loi du plus fort.

Hitler était un fervent croyant et prédicateur de la théorie de l'évolution. … son livre, Mein Kampf, a clairement mis en évidence un certain nombre d'idées appartenant à la théorie de l'évolution, en particulier celles qui insistent sur la lutte, la survie du plus fort et l'extermination du plus faible afin de créer une société meilleure.

Hitler, à partir de ces idées, a entraîné le monde dans un cycle de violence inégalée dans l'histoire qui a coûté la vie à 55 millions d'individus.

 

Une alliance sanglante: darwinisme et communisme

 

Marx et Engels admiraient Darwin et voyaient que sa théorie comportait "la base du communisme en histoire naturelle". Plekhanov, qui est considéré le pionnier du communisme russe, considérait le marxisme comme le darwinisme appliqué à la science sociale.

 

Le jeune Staline était croyant, mais il est devenu athée après la lecture des livres de Darwin.

 

Mao, qui a introduit le régime communiste en Chine et tué des millions de personnes, avait déclaré publiquement que le socialisme chinois était basé sur la théorie de l'évolution de Darwin.

 

Si vous vous penchez sur le concept communiste du "conflit dialectique", qui est responsable de la mort d'environ 120 millions de personnes à travers le 20ème siècle, en tant que "machine meurtrière", vous pourrez ainsi mesurer davantage le succès que j’ai obtenu en mariant communisme et Darwinisme.

 

Darwinisme et terrorisme

 

Le darwinisme définit une "compréhension éthique" et un concept fondamental qui est le principe "de combattre ceux qui ne font pas partie de nous".

En d’autres termes : il existe diverses croyances, visions et philosophies mondiales. Il y a deux alternatives:

1) Respecter l'existence de ceux qui ne font pas partie du groupe et essayer d'établir un dialogue avec eux par le biais d'une méthode humaine (mouais, bof !).

2) Opter pour la guerre et essayer de maintenir l'avantage par la destruction de l'autre, ce qui revient à agir comme un animal (là, Oui !).

 

Le terrorisme n'est autre que l'expression de cette deuxième alternative que nombre d’entre vous ont choisi.

 

L'idée que "l'homme est un animal de combat", imposée par Darwin inconsciemment au monde, est particulièrement influente.

 

En vérité, si l'on écarte le darwinisme, il ne reste plus aucune philosophie de "conflit". Les trois religions divines les plus répandues dans le monde, l'Islam, le Christianisme (d’origine), et le Judaïsme (d’origine), sont toutes opposées à la violence. Les trois religions œuvrent à établir la paix et l'harmonie dans le monde et condamnent la mort des innocents, la cruauté et la torture. La violence et le conflit violent la morale que Dieu a établie pour l'homme.

Toutefois, la théorie de Darwin perçoit la violence et le conflit comme des concepts naturels, justifiés et adéquats, qui sont nécessaires à l'existence.

Pour cette raison, si des personnes recourent aux actes terroristes au nom des religions musulmane, chrétienne ou juive, vous pouvez être certains que ces personnes ne sont pas vraiment des musulmans, des chrétiens ou des juifs. Ce sont de véritables socio-darwinistes qui puisent leur énergie dans mes enseignements.

C'est pour cette raison, que le terrorisme qui sévit dans votre planète n'émane d'aucune des trois religions divines, mais plutôt de l'athéisme, son expression actuelle étant "le darwinisme" et "le matérialisme".

Par Satan
- Voir les commentaires - Recommander
Samedi 20 septembre 2008

(Dispositif nommé P-D-M)

Dans ce chapitre, je vais vous expliquer brièvement ce merveilleux dispositif en vous donnant :

·         Un  rappel de mes objectifs

·         Ma définition du P-D-M

·         Les supports et outils que j’utilise

·         Exemples d’application des techniques du P-D-M

·         Les stratégies spécifiques pour contrôler l’opinion publique et la société

Rappel de mes objectifs

Je vous rappelle mon objectif principal (au cas où vous l’auriez déjà oublié) : vous entraîner tous avec moi en enfer.

Pour cela, il faut que je vous éloigne du chemin du Bien pour vous amener sur mon chemin du Mal.

La méthode qui m’a semblé la plus efficace est donc d’altérer voire d’inverser votre vision du bien et du mal tout simplement.

Pour polluer puis inverser la vision du bien et du mal, je fais appel entre autres à trois méthodes (Propagande, Désinformation, Manipulation) au sein d’un dispositif global et coordonné que j’ai nommé le P-D-M.

Ma définition du P-D-M

Avant des vous expliquer le dispositif global du P-D-M, je vais vous définir ses différentes composantes à ceux qui, décidément, sont longs à la détente.

1.      La propagande

La propagande est tout simplement une stratégie de communication que j’utilise pour :

·         convaincre d'idées et de valeurs utiles pour mon stratagème (idées et valeurs politiques, économiques –publicité-, sociales, humaines, etc..)

·         mobiliser votre énergie à mon service

·         convertir les plus crédules d’entre vous à l’une des religions (fausses ou altérées) de mon catalogue

D'une manière plus générale, la propagande est l'art de :

·         propager à grande échelle des informations

·         fausses ou non

·         mais toujours partiales.

J’exploite naturellement les connaissances accumulées par les hommes en psychologie et en communication (étant donné que je m’appuie sur un certain nombre d’entre vous pour la mise en œuvre).

Ma propagande se concentre sur la manipulation des émotions, au détriment des facultés de raisonnement et de jugement.

2.      Désinformation

La désinformation est une méthode de manipulation de l'opinion qui s'appuie sur tout type de moyen de communication, et qui consiste à présenter :

·         une information fausse comme vraie,

·         une partie d'information vraie comme une totalité indépendante et vraie pour elle-même,

·         une partie d'information fausse comme une totalité indépendante et vraie pour elle-même,

·         une information vraie comme fausse.

Si ca vous paraît un peu complexe, vous avez le droit de relire le passage 2-3 fois, et éventuellement de faire appel à un ami.

Une désinformation est un simple transfert d'information qui comporte en lui-même une transformation de l'information initiale. Une forme de transfert qui nie l'information initiale (en la dénaturant) ou les informations (en les regroupant de manière intempestive et non raisonnée).

La désinformation consiste à propager délibérément des informations fausses en les faisant apparaître comme venant de source neutre ou amie pour influencer une opinion et affaiblir un adversaire. 

Ce type de désinformation « planifiée » est exercée principalement par l'influence des autorités étatiques (mes alliés), des groupes financiers ou industriels et des lobbys (encore mes alliés), avec ou sans la complicité des responsables médiatiques (encore et toujours mes alliés), en fonction du degré de démocratie (ou sous couvert de démocratie).

Internet et les nouvelles technologies de communication multiplient de manière exponentielle l'échange d'informations plus ou moins importantes : c’est le terrain le plus propice à la désinformation de masse.

 3.      Manipulation

On parle de manipulation mentale lorsqu'un individu ou qu'un groupe d'individus exerce une tentative de prise de contrôle de l'esprit et du comportement d'une personne ou d'un groupe, en usant de techniques dites de persuasion ou de « suggestion mentale », en cherchant ou non à contourner les capacités critiques et/ou d'autocritique de la personne, c'est-à-dire sa capacité à juger ou à refuser des informations ou des injonctions.

Certains psychologues estiment qu'on peut « influencer avec intégrité » dans les relations familiales ou commerciales, c'est à dire non aux dépens d'autrui, mais pour améliorer les relations sociales et interpersonnelles (l'éducation, la psychologie de la motivation relèveraient de cette catégorie de manipulation).

D'une certaine manière, la manipulation est très fréquente dans les sociétés, démocratiques ou non, dans le cadre professionnel, conjugal ou familial, car dès qu'il y a mensonge, omission ou déformation volontaire de la vérité, vous êtes en présence de tentatives de manipulation.

La manipulation mentale s'appuie principalement sur le registre émotionnel : la peur, l'angoisse, la honte, la pudeur, la timidité, l'espoir, le besoin de reconnaissance et de justice, la confiance, le lien familial, l’amitié, le besoin d’amour, le désir, l'envie, la conscience professionnelle... sont des sentiments qui peuvent tour à tour être exploités par le manipulateur.

Contrairement à une idée répandue, un bon niveau d'études et une bonne situation sociale ne protègent pas de certaines formes de manipulation. Face à des personnes ayant un bon niveau culturel, certains biais cognitifs semblent facilités par l'utilisation d'un vocabulaire pseudo-scientifique; c'est par exemple un moyen communément utilisé par les charlatans, certaines sectes et de nombreux manipulateurs.

La manipulation mentale étant par définition cachée, je l’ai implantée sous de nouvelles formes dans de nombreux contextes, des domaines religieux ou militaire au champ de l'information, du travail ou de la publicité et du marketing, voire en gestion des ressources humaines, avec l'utilisation de la programmation neurolinguistique qui sert à aider à recevoir un message, ou à influencer, avec intégrité pour le psychologue dans le cadre d'une thérapie, mais qui pourrait peut-être être cyniquement utilisée par un manipulateur.

 Supports et outils du P-D-M ?

Ma propagande est multiforme (utilisation des différents médias) et peut être insidieuse (sinon, à quoi ca sert que je m’appelle Satan !).

  • Utilisation de la presse, de la radio, de la télévision et du cinéma
  • Falsifications de faits dans les encyclopédies, les publications ou les manuels scolaires
  • L'histoire réécrite, les événements du passé modifiés
  • Endoctrinement de la jeunesse dans les écoles et les organisations
  • Les affiches et le photomontage
  • Publicités et affiche
  • Statistiques truquées
  • Manifestations « spontanées »
  • Les retouches des photographies
  • Etc.

Exemples d’application des techniques du P-D-M

Le P-D-M en temps de guerre

Le P-D-M est une arme puissante lors d'une guerre. Dans ce cas-ci, son but est habituellement de déshumaniser l'ennemi et de susciter la haine contre un certain groupe, en altérant la représentation que s'en fait l'opinion manipulée. Les procédés du P-D-M vont de l'omission à l'imputation mensongère.

Le P-D-M se réfère aussi à l'information fausse censée rassurer les personnes qui y croient déjà. En effet, si des individus croient à une information fausse, ils seront constamment envahis par des doutes. Puisque ces doutes sont désagréables, ils désirent les faire disparaître, et sont donc particulièrement réceptifs aux messages manipulateurs. Pour cette raison, la propagande s'adresse en priorité à ceux qui sont déjà bien disposés à l'assimiler.

Des techniques ont été codifiées et appliquées la première fois d'une façon scientifique par deux de mes brillants soldats : le journaliste Lippmann et le psychologue Bernays (neveu de Freud) au début du XXe siècle.

Pendant la Première Guerre mondiale, Lippman et Bernays furent engagés par le président des États-Unis Woodrow Wilson pour faire basculer une opinion américaine traditionnellement isolationniste vers l'interventionnisme. Pour cela, il fit aux appels aux Comités pour l'information du public (Comitee for Public Information) dirigés par le journaliste George Creel, "privatisant" ainsi la propagande de guerre.

La campagne de propagande de Creel, Lippman et Bernays effectuée pendant six mois fut si intense que l'hystérie anti-allemande générée a impressionné l'industrie américaine, qui découvrait tout à coup les immenses ressources que l'on pouvait déployer pour influencer l'opinion publique d'un pays entier. Bernays a inventé les termes d’esprit de groupe et d’ingénierie du consentement, des concepts importants en propagande appliquée.

Voici un résumé des méthodes utilisées pendant le conflit :

Il faut faire croire :

1)      que notre camp ne veut pas la guerre

2)      que l’adversaire en est responsable

3)      qu’il est moralement condamnable

4)      que la guerre a de nobles buts

5)      que l’ennemi commet des atrocités délibérées (pas nous)

6)      qu’il subit bien plus de pertes que nous

7)      que Dieu est avec nous

8)      que le monde de l’art et de la culture approuve notre combat

9)      que l’ennemi utilise des armes illicites (pas nous)

10)  que ceux qui doutent des neuf premiers points sont soit des traîtres, soit des victimes des mensonges adverses (car l’ennemi, contrairement à nous qui informons, fait de la propagande).

Cette grille s'applique encore aux conflits actuels (faites une pause dans votre lecture, et réfléchissez un peu, si ce n’est pas trop vous demander ! dans les grands conflits de votre époque, examiner pour rire la propagande utilisée par de la plus grande démocratie du monde à la lumière de ces 10 points !).

Utilisation de « Faux »

L'utilisation de faux documents, destinés à semer des doutes ou à accréditer une thèse, est l'une des méthodes de désinformation la plus répandue. Au Moyen Âge, la fausse donation de Constantin a permis au Pape de se prévaloir de territoires et de privilèges sur la base d'un document apocryphe. Pendant l'affaire Dreyfus, le colonel Henry n'hésite pas à falsifier des documents et à en créer de toute pièce, comme le fameux « faux Henry », pour accabler indûment Alfred Dreyfus. Après le 11 septembre, l’administration américaine a utilisé des faux pour convaincre le monde entier que l’Irak détenait des Armes de Destruction Massive.

Plus récemment, c'est un fichier bancaire falsifié qui est au centre de l'affaire Clearstream 2, destinée à mettre en cause des personnalités politiques.

Ces faux documents, présentés par leurs instigateurs comme authentiques, ont pour but de désinformer l'opinion en s'appuyant sur des éléments fictifs ou sur des contrevérités.

Les médias non indépendants

Heureusement pour moi que le fait qu'un média soit indépendant ou non d'un groupe (ou d'une mouvance) ne garantit pas pour autant la véracité de ses informations (puisque je compte les utiliser tous, qu’ils soient indépendants ou non).

On note toutefois que les médias traditionnels, généralement en perte d'audience depuis l'essor de l'Internet, appartiennent le plus souvent (et de plus en plus) à des groupes industriels, des holdings ou à l'État, ou sont proches d'un mouvement politique et sont donc soumis à des pressions de la part de leurs propriétaires ou à du lobbying (vous n’avez qu’a regarder dans votre pays : les grands champions en matière de médias fortement dépendants sont la France, les Etats-Unis, et l’Italie parmi les pays dits « démocratiques »).

Les intérêts financiers ou politiques de ces acteurs peuvent contraindre ces médias à biaiser, parfois déformer des informations. Dans les cas extrêmes, un média peut diffuser volontairement ou non de fausses informations, dont sont à l'origine la plupart du temps des services étatiques (par exemple, nuage de Tchernobyl ne passant pas les frontières françaises) ou la course au scoop (par exemple, les charniers de Timişoara). Ces pratiques sont en totale contradiction avec la prétendue déontologie journalistique.

Il a souvent été reproché à la chaîne de télévision TF1 d'être soumise aux pressions de son propriétaire, le groupe BTP Bouygues dont les intérêts passent par une bonne entente avec certains hommes politiques, notamment pour obtenir des contrats de travaux publics.

Je ne peux m’empêcher de citer l’excellent Patrick Le Lay qui a dit : « Il y a beaucoup de façons de parler de la télévision. Mais dans une perspective ”business”, soyons réaliste : à la base, le métier de TF1, c’est d’aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit ... Or pour qu’un message publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible : c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain disponible ... Rien n’est plus difficile que d’obtenir cette disponibilité. C’est là que se trouve le changement permanent. Il faut chercher en permanence les programmes qui marchent, suivre les modes, surfer sur les tendances, dans un contexte où l’information s’accélère, se multiplie et se banalise. ». Edifiant, non ?

Dans un autre cas, la remarque de Serge Dassault, patron du Groupe Dassault et du Figaro, selon laquelle il voulait que son journal produise des informations « intelligentes » a provoqué un tollé en 2005.

Le plus grand magnat international des médias, l'Australien Rupert Murdoch, entretient d'excellentes relations avec Tony Blair et George W. Bush, ce qui se ressent dans le ton globalement favorable vis-à-vis de ces dirigeants dans les journaux et les chaînes de télévision qu'il possède (dont The Times, The Sun et Fox News), par rapport aux autres médias. Par ailleurs, l'armée américaine a reconnu en 2005 que ses services de communication écrivaient eux-mêmes des articles pour les journaux irakiens.

Par Satan
- Voir les commentaires - Recommander
Samedi 20 septembre 2008

Les sondages

Il s'agit d'une désinformation plus subtile basée sur l'intérêt financier d'entreprises spécialisées à taire les limites de leur méthodologie : les biais d'échantillonnage, les « effets de halo », et effets de cadrage (formulation des questions), et l'impossibilité théorique de calculer une précision lorsque l'on ne dispose pas d'une base de recensement, rendent en effet leurs résultats imprécis, et, plus grave, d'une précision inconnue.

Exemple : le sondage qui conclue que les français considèrent à plus de 60% que le placement dans la pierre (immobilier) reste le placement le plus sûr. Avec au passage des éléments démontrant que le sondage était réalisé de manière très professionnelle, auprès d’un échantillon représentatif avec des méthodes et tout… mais en omettant de dire que c’est un site immobilier qui a commandité le sondage -et donc orienté les questions dans le sens qu’il souhaite- et qu’il a choisi le 11 octobre 2008 comme date de sondage (comme par hasard une date ou la bourse (d’actions) est totalement effondrée avec la crise financière).

Ce sont de fausses nouvelles propagées sur Internet. Aussi appelées hoax en anglais, elles ont souvent un but mercantile (faux hommes d'affaires « Nigérians », enfant à sauver d'une maladie si rare qu'aucun médecin n'en a jamais entendu parler, scoop bidon, phishing...)

Les rumeurs

Les rumeurs, dont l'origine et l'authenticité sont sujettes à caution, sont souvent utilisées pour tromper l'opinion et l'amener à justifier des actions ou des décisions politiques.

Dans les milieux économiques, les rumeurs peuvent servir à faire monter ou baisser artificiellement le cours des actions (comme des rumeurs de rachat de telle banque par telle autre banque si ca vous rappelle quelque chose).

Techniques de P-D-M

Un certain nombre de méthodes, inspirées notamment de la psychologie sociale, sont employées par mes alliés pour créer des messages persuasifs, mais faux.

Je propose ci-dessous quelques techniques classiques, dont la plupart reposent sur une bonne utilisation de votre émotivité.

La peur : quand vous avez peur, vous êtes en situation de réceptivité passive, et vous admettez plus facilement l'idée que je veux vous inculquer. Vous connaissez certainement des pays (lointains bien sûr) où des gouvernants se sont fait élire en maniant la peur de  l’étranger et de l’immigration, de l’insécurité, de l’islamisation d’un continent ?! Il est vrai que cette technique de P-D-M ne trompe pas tout le monde, mais il faut se rappeler que pour se faire élire, la différence se fait avec 2 ou 3 % des voix seulement !

Appel à l'autorité : l'appel à l'autorité consiste à citer (malhonnêtement le plus souvent) des personnages « importants » pour soutenir une idée, un argument, ou une ligne de conduite. Selon les endroits et les époques, ces personnages diffèrent. On trouve pêle-mêle De Gaulle, Mitterrand, le Pape, Bouddha, Le Dallai Lama, Gandhi, Léon Blum, Socrate…

Témoignage : les témoignages sont des mentions, dans ou hors du contexte, particulièrement cités pour soutenir ou rejeter une politique, une action, un programme, ou une personnalité donnée. La réputation (ou le rôle : expert, figure publique respectée, etc.) de l'individu est aussi exploitée. Les témoignages marquent du sceau de la respectabilité le message de propagande.

Effet moutonnier : cet appel tente de persuader l'auditoire d'adopter une idée en insinuant qu'un mouvement de masse irrésistible est déjà engagé ailleurs pour cette idée. Comme tout le monde préfère être dans le camp des vainqueurs que dans la minorité qui sera écrasée, cette technique permet de préparer l'auditoire à suivre le propagandiste.

Redéfinition, révisionnisme : consiste à redéfinir des mots ou à falsifier l'histoire de façon partisane.

Obtenir la désapprobation : cette technique consiste à suggérer qu'une idée ou une action est adoptée par un groupe adverse, pour que l'auditoire désapprouve cette idée ou cette action sans vraiment l'étudier. Ainsi, si un groupe qui soutient une politique est mené à croire que les personnes indésirables, subversives, ou méprisables la soutiennent également, les membres du groupe sont plus enclins à changer d'avis (et ce même si la politique en question est bonne).

Généralités éblouissantes et mots vertueux : les généralités peuvent provoquer une émotion intense dans l'auditoire. Par exemple, faire appel à l'amour de la patrie, au désir de paix, à la liberté, à la gloire, à la justice, à l'honneur, à la pureté, etc., permet de tuer l'esprit critique de l'auditoire. Même si ces mots et ces expressions sont des concepts dont les définitions varient selon les individus, leur connotation est toujours favorable. De sorte que, par association, les concepts et les programmes du propagandiste seront perçus comme tout aussi grandioses, bons, souhaitables et vertueux.

Imprécision intentionnelle : il s'agit de rapporter des faits en les déformant ou de citer des statistiques sans en indiquer les sources. L'intention est de donner au discours un contenu d'apparence scientifique, sans permettre d'analyser sa validité ou son applicabilité.

Transfert : cette technique sert à projeter les qualités positives ou négatives d'une personne, d'une entité, d'un objet ou d'une valeur (un individu, un groupe, une organisation, une nation, un patriotisme, etc.) sur un tiers, afin de rendre cette seconde entité plus (ou moins) acceptable. Cette technique est utilisée, par exemple, pour transférer le blâme d'un camp à l'autre, lors d'un conflit.

Simplification exagérée : ce sont des généralités employées pour fournir des réponses simples à des problèmes sociaux, politiques, économiques, ou militaires complexes.

Quidam : pour gagner la confiance de son auditoire, le propagandiste emploie le niveau de langage et les manières (vêtements, gestes) d'une personne ordinaire. Par projection, l'auditoire est aussitôt plus enclin à accepter les positions du propagandiste, puisque celui-ci lui ressemble.

Stéréotyper ou étiqueter : cette technique utilise les préjugés et les stéréotypes de l'auditoire pour le pousser à rejeter l'objet de la campagne de propagande (réfléchissez 2 minutes aux stéréotypes que les médias vous proposent en France sur les banlieues et leurs habitants).

Bouc émissaire : en jetant l'anathème sur un individu ou un groupe d'individus, accusés à tort d'être responsables d'un problème réel (ou supposé), le propagandiste peut éviter de parler des vrais responsables, et n'a pas à approfondir le problème lui-même (pensez au immigrés comme bouc émissaire pour le chômage en France).

Slogans : un slogan est une brève expression, facile à mémoriser et donc à reconnaître, qui permet de laisser une trace dans tous les esprits.

Glissement sémantique : technique consistant à remplacer une expression par une autre afin de la décharger de tout contenu émotionnel et de la vider de son sens (euphémisme). Le glissement sémantique peut à l'inverse renforcer la force expressive pour mieux émouvoir l'auditoire. Exemples : "frappe aérienne" à la place de "bombardement", "dommages collatéraux" à la place de "victimes civiles", "libéralisme" à la place de "capitalisme", "loi de la jungle" à la place de "libéralisme", "solidarité" à la place d'"impôt", "pédagogie préventive" à la place de "répression policière", "intervention humanitaire préventive" à la place d'" intervention militaire ", "instauration de la démocratie en Irak" à la place de "instauration d’un pouvoir allié des Etats-Unis pour mettre la main sur les ressources pétrolières de l’Irak, provoquer une guerre entre sunnites et chiites, présence militaire durable dans cette zone stratégique – pétrole de l’Irak, proximité des monarchies pétrolières du golf, Israël, étape de l’encerclement de la chine à moyen terme, base militaire au cœur des pays musulmans pour combattre l’islam, réalisation d’une étape du dessin pseudo-biblique porté par les néoconservateurs, etc…", en même temps, je les comprends bien : "instauration de la démocratie en Irak" est beaucoup plus simple à comprendre et plus joli !

Pavlov : en explorant expérimentalement au début du XXe siècle des voies simples de conditionnement animal par la récompense ou la punition ouvre des perspectives de compréhension de certains réflexes comportementaux pouvant être déclenchés par des stimuli. (Il faisait tinter une cloche lorsque qu'il présentait à un chien de la nourriture. En répétant l'expérience le tintement de cloche déclenchait la salivation, même sans présentation de nourriture. Ce comportement - qu'il n'avait pas avant - est le résultat de ce conditionnement). Pavlov a démontré qu'on peut utiliser de nombreux stimuli et programmer de nombreuses réactions organiques réflexes. Ici, la répétition du stimulus est un facteur essentiel.

Liste "MISE" : Ce n'est pas à proprement parler une méthode de manipulation mentale sauf dans son aspect "E". "MISE" signifie : Money, Ideology, Sex et Ego et recense les leviers psychologiques que les services secrets, notamment pendant la Guerre froide auraient utilisés pour obtenir des informations ou de la collaboration d'agents ennemis. "Acheter" ses services, le convaincre, le compromettre (ou le rendre dépendant sexuellement) et enfin par manipulation mentale, généralement en le flattant, selon des protocoles inspirés d'études et d'expérimentations de psychologie.


Manipulation par l'angoisse et la violence :
Le principe présuppose qu'un individu en état de peur a les réactions de fuite et d'évitement les plus primaires, et donc les plus prévisibles. Les fonctions complexes du cerveau n'offrant pas de solution immédiate seraient désactivées, rendant l'individu manipulable face à l'urgence d'échapper à une situation d'extrême angoisse. Le sujet terrorisé - comme l'animal poursuivi par le chasseur - ne pourrait éviter les pièges qu'on lui tend. Ainsi, il fera tout pour échapper à sa peur et fera ce qu'on souhaite de lui. Même s'il sait que cela ne réussira pas ou qu'il mente. La
terreur est effectivement utilisée depuis l'antiquité pour assurer le pouvoir des despotes, basée par exemple sur la désignation de boucs-émissaires, la torture, la menace, la « méthode par l'exemple » appuyée par les dénonciations, interrogatoires, enlèvements, disparitions et exécutions aléatoires.

Quelques stratégies spécifiques pour contrôler l'opinion publique et la société :

La stratégie de la diversion :

Elément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l'attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d'informations insignifiantes.

La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s'intéresser aux connaissances essentielles.

 « Garder l'attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » (extrait de "Armes silencieuses pour guerres tranquilles") 

 Créer des problèmes, puis offrir des solutions :

Cette méthode est aussi appelée "problème-réaction-solution". On crée d'abord un problème, une "situation" prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu'on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore: créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

La stratégie du dégradé :

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l'appliquer progressivement, en "dégradé", sur une durée de 10 ans. C'est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles ont été imposées depuis les années 1980. Chômage massif, précarité, flexibilité, baisse du pouvoir d’achat, délocalisations, salaires n'assurant plus un revenu décent, recul d’âge de la retraite, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

La stratégie du différé :
Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme "douloureuse mais nécessaire", en obtenant l'accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d'accepter un sacrifice futur qu'un sacrifice immédiat. D'abord parce que l'effort n'est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que "tout ira mieux demain" et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s'habituer à l'idée du changement et l'accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.
Exemple récent: le passage à l'Euro et la perte de la souveraineté monétaire et économique ont été acceptés par les pays Européens en 1994-95 pour une application en 2001. Autre exemple: les accords multilatéraux du
FTAA que les USA ont imposé en 2001 aux pays du continent américain pourtant réticents, en concédant une application différée à 2005.
 

S'adresser au public comme à des enfants en bas-âge :

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental.

Exemple typique: la campagne TV française pour le passage à l'Euro ("les jours euro"). Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi?
"Si on s'adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d'une personne de 12 ans."  (cf. "
Armes silencieuses pour guerres tranquilles").

Faire appel à l'émotionnel plutôt qu'à la réflexion :

Faire appel à l'émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l'analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l'utilisation du registre émotionnel permet d'ouvrir la porte d'accès à l'inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements.

Maintenir le public dans l'ignorance et la bêtise :

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage.

"La qualité de l'éducation donnée aux classes inférieures doit être de la plus pauvre possible, de telle sorte que le fossé de l'ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures."
(cf. "
Armes silencieuses pour guerres tranquilles")

Encourager le public à se complaire dans la médiocrité :

Encourager le public à trouver "cool" le fait d'être bête, vulgaire, et inculte... (du genre Homer Simpson).

Remplacer la révolte par la culpabilité

Faire croire à l'individu qu'il est seul responsable de son malheur, à cause de l'insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l'individu s'auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l'un des effets est l'inhibition de l'action. Et sans action, pas de révolution!

Connaître les individus mieux qu'ils ne se connaissent eux-mêmes :
Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le "système" est parvenu à une connaissance avancée de l'être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l'individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

Cibles et victimes de la manipulation :

La manipulation visant une personne ou un groupe peut prendre des formes discrètes et variées : manœuvres politiques ou électorales, marketing, management, gestion du personnel ou systèmes mafieux.

Une idée commune est que la recherche du pouvoir par la manipulation aurait suscité la création de types ou catégories de cibles, de caractéristiques de vulnérabilité et de "points sensibles" permettant de manipuler la conscience individuelle ou collective.

L'idée que les individus ont des comportements de caste ou d'ethnie ou religieux déterminant la plupart de leurs comportements a longtemps prévalu, justifiant des dérives de type racistes, manipulatoires et/ou ciblant un bouc-émissaire.

Plus récemment, ce sont le contrôle de l'information, et la connaissance des catégories socioprofessionnelles et de leur capacité à consommer qui semblent aussi intéresser les études de marché, la Bourse, le monde de la publicité. Les économistes, les outils statistiques et informatiques sont interrogés. L'omniprésence des techniques publicitaires, dans la rue et dans les médias, peuvent donner l'impression qu'une manipulation des individus plus fine et plus discrète s'exerce dans les démocraties, sans violence physique, alors qu'elle est plus visible dans les régimes totalitaires.

La victime est souvent déjà fragilisée et susceptible de se sentir plus facilement coupable de quelque chose. Une "bonne victime" prend facilement sur elle la responsabilité du comportement du manipulateur et accepte les accusations en venant. Elle est sensible au jugement des autres ou essaye de nuire le moins possible.

Effets sur la victime : Ce sont d’inexplicables malaises, tel qu’anxiété, sentiment d’infériorité, culpabilité, qui peuvent générer l'isolement, la peur, l’agressivité, des dépressions nerveuses rendant la personne encore plus vulnérable à la manipulation (il ne faut pas oublier qu’un de mes buts intermédiaires et de détruire l’esprit critique et le discernement chez les hommes). Ces malaises sont souvent si intenses qu’ils engendreront des problèmes liés au stress tels que maladies nerveuses, troubles digestifs, troubles du sommeil, problèmes cardiaque, etc. voire dans les cas extrême pousser la victime au suicide.

La démocratie vous protège-t-elle du P-D-M ?

Les techniques de P-D-M ont toujours cours dans les démocraties, sous des noms sympas comme la communication politique par exemple.

Dans une dictature, la conservation du pouvoir est assurée par des moyens coercitifs ; dans une démocratie, les moyens de conquête ou de conservation du pouvoir sont fondés sur la persuasion. L'art officiel, s'il est "décrété" ouvertement sous des régimes totalitaires, se manifeste subtilement en démocratie. Le pouvoir médiatique prime alors le pouvoir militaire.

Les principaux aspects du P-D-M dans une démocratie sont les suivants :

  • influence médiatique (radio, télévision, presse, publicité, internet, téléphone).
  • confusion volontaire : justification de la vente d'un produit par des principes éthiques, ou inversement, promotion d'une opération humanitaire en usant des techniques de communication des entreprises privées.
  • valorisation sémantique : « mondialisation » par exemple.
  • manipulation de l'opinion publique à l'aide de statistiques ou de sondages biaisés.
  • falsification de l'image : retouches vidéo, fausses images.
  • auto-censure des rédactions soumises ou dressées.
  • informations partiales : traitement de la guerre en Irak par Fox News par exemple.
Par Satan
- Voir les commentaires - Recommander
Lundi 1 septembre 2008

Les alcooliers

L’alcoolisme n’est pas une fin en soi pour moi. C’est un moyen important néanmoins dans la réalisation de mon stratagème.

 

Dans ce chapitre, je vais pour présenter :

  • Mes objectifs au travers de la diffusion de l’alcool
  • Les dégâts que j’obtiens grâce à la diffusion de l’alcool
  • Les méthodes et techniques que j’utilise
  • Conclusion : La géniale supercherie du discours du « boire mais avec modération »

Mes objectifs au travers de la diffusion de l’alcool

 

Si vous vous rappelez ce que j’ai énoncé comme grandes lignes de ma stratégie, l’alcool entre dans deux d’entre elles :

1-      Brouiller la communication entre Dieu et l’Homme : car l’alcool agit tout simplement sur le discernement de l’homme en l’affaiblissant ou en le neutralisant

2-      Semer la discorde et le désordre sur Terre : comme vous allez le voir dans le paragraphe sur les dégâts de l’alcool

 

Les dégâts que j’obtiens grâce à la diffusion de l’alcool

Tout d’abord, je vous rappelle quelques notions de base.

Le taux d’alcoolémie en 4 phases :

De 0,30 à 0,50 g/l de sang : ébriété. Diminution de l'ouïe: 15%; diminution de la vision périphérique: 50%; diminution de la faculté d'estimer les distances: 50%; diminution de l'attention: 30%. Effet psychostimulant accompagné d'une désinhibition (avec assurance ou abattement). Le risque d'accident de la route est multiplié par 3.

Entre 0,5g/l et 2g/l de sang : effet sédatif et désinhibiteur
. Perturbation du jugement, diminution du contrôle de soi. Vigilance réduite, réflexes fortement perturbés. Le risque d'accident de la route est multiplié par 11 pour une alcoolémie de 1.50 g et par 54 à partir de 2 grammes d'alcoolémie

Entre 2 et 3 g: ivresse
. Vision dédoublée, confusion, difficulté d'élocution, discours incohérent. Contrôle du mouvement gravement détérioré (tremblements des mains, de la bouche et de la langue), troubles de l'équilibre.

Plus de 3 g : somnolence éventuellement suivie de coma
. Intoxication grave des centres nerveux. État de santé nécessitant des soins hospitaliers.

 

Les dégâts en termes de maladies et grands dysfonctionnements

Vous cinnaissez sans doute les dangers de l’alcool à plus ou moins long terme : ulcères d’estomac, problèmes sexuels, maladie du foie, lésions cérébrales, plusieurs sortes de cancers, insomnies, nervosité, forte transpiration, tremblements, hallucinations et convulsions.

Vieillissement prématuré de l'organisme et détérioration physique : L'éthanol détruit certains vaisseaux sanguins, il abîme le teint et vieillit la peau. Regardez un peu la peau de vos vieux : on hésite entre le film d’horreur et la planète des singes non ?

 

L’alcool provoque l'hypertension artérielle, déshydrate l'organisme, est un facteur d'obésité, complique et aggrave toutes les maladies, interagit négativement avec certains médicaments, les rendant parfois nocifs.

L'appareil digestif n'est pas épargné : Les muqueuses, l'estomac et l'intestin sont irrités avec des sensations de brûlures fréquentes.

La coordination motrice, l'équilibre, la perception et le jugement sont également altérés.

 

Concernant la grossesse : Alcool et grossesse constituent un duo redoutable. Chez la femme enceinte, le risque pour le cerveau est très important chez l'embryon et le fœtus (retard de développement, atteinte du cerveau…)

MST ? La prise d'alcool augmente le risque de rapports sexuels non protégés. Et sans préservatif, un seul rapport suffit pour être contaminé par le virus du sida, par d'autres infections sexuellement transmissibles ou pour être enceinte contre son gré.

Sur le long terme, l'alcool peut être responsable de très nombreuses maladies : cancers (bouche, œsophage, gorge..), maladies du foie (cirrhose) et du pancréas, maladies du système nerveux et troubles psychiques (anxiété, dépression, irritabilité, etc.), troubles cardiovasculaires… Du fait d'une consommation plus importante, les hommes sont plus touchés que les femmes, et un décès masculin sur sept est attribuable à l'alcool.

En détail sur les différents organes

Le foie. : C’est lui qui permet la décomposition des molécules d'alcool. Rien d'étonnant, dès lors, à ce qu'il soit le premier affecté. La stéatose (surcharge en lipides) est l'un de ces troubles alcooliques hépatiques les plus fréquents. Notons encore l'hépatite alcoolique et la cirrhose (à l'origine de plus de 10000 décès en France). 40 à 80% des personnes atteintes de cirrhose décèdent dans les 5 ans (la cirrhose peut engendrer un cancer du foie). L'alcool aggrave les cas d'hépatite virale.

 

Le pancréas : L'alcool exerce une action toxique sur le pancréas. Plus d'un tiers des personnes abusant régulièrement d'alcool présentent une pancréatite chronique.

 

Les voies aéro-digestives : Directement en contact avec l'alcool, l'œsophage, la bouche, le larynx et/ou le pharynx peuvent également subir une dégénérescence cellulaire. Une personne buvant 1 bouteille de vin par jour multiplie le risque de cancer des différents organes par 9! L'explication: l'alcool irrite les muqueuses. Lorsque le tabac se mêle à l'alcool, le risque de développer un cancer de l'œsophage est multiplié par 44...

Le cœur : La consommation d’alcool influe au niveau des principaux facteurs de risque cardiovasculaire, ainsi que sur d’autres paramètres intervenant dans l’homéostasie vasculaire. Dans un second temps, la consommation d’alcool conduit aux principales maladies cardiovasculaires : infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral, myocardiopathie, troubles du rythme cardiaque et artérite des membres inférieurs.

Le cerveau : L'alcool endommage sérieusement les neurones. L'éthanol est neurotoxique: il perturbe les mécanismes de transmission de l'information nerveuse. Il diminue les capacités intellectuelles, dérègle la mémoire et le sommeil. Cette substance psycho active agit au niveau du cerveau au même titre que le cannabis ou d'autres drogues. Ralenti, perturbé, le cerveau est débordé. Des troubles des réflexes, de la vision et de l'équilibre, des pertes de mémoire… sont fréquents. Pouvant entraîner une dépendance s'il est consommé régulièrement, l'alcool s'apparente à ce titre à une drogue.

Le système hormonal sexuel est altéré par la consommation d'alcool. L'alcoolisme peut mener à l'impuissance (et son florilège de conséquences : violence, dépression, adultère, divorce, déchirement familial..).

 

Quelques statistiques, corrélations et chiffres parlants

Environ un français sur 10 a des difficultés médicales, psychologiques et sociales liées à sa consommation d'alcool.

 

Globalement, l'alcool tue 49000 personnes par an en France (soit 73 sur 100000 : il est la 2ème cause de mortalité en France), et plus de 750000 personnes par an dans le monde (soit 12 sur 100000). Donc 6 fois plus alcooliques que la moyenne mondiale les Français ? Cocorico !! Je suis vraiment fier de vous et de votre collaboration !

 

La moitié des suicides de vos jeunes s'accomplissent sous l'effet de l'alcool.

 

 

L'alcool est à l'origine de 10 à 20% des accidents du travail.

 

L'alcool est la première cause de violence nocturne.

 

1 accident mortel de la route sur 3 est imputable à l’alcool. L'alcool est également un facteur d'agressivité et serait responsable de 50 % des rixes, de 50 à 60 % des actes de criminalité et de 20 % des délits.

 

La baisse de la vigilance est à l'origine de comportements à risque : Après un verre, le risque d'accident de la route ou de la vie courante est multiplié par trois, après trois verres, par dix.  Ainsi, l'ivresse est associée à 40 % des décès de la circulation, à 25-35 % des accidents de voiture non mortels, à 64 % des incendies et de brûlures, à 48 % des hypothermies et des cas de gelures, 40 % des chutes et 50 % des homicides.

Constat général chez les alcooliques : plus d'adultère, de violence, d'inceste et de Sida...

 

La consommation excessive d'alcool est ainsi responsable du décès d'un homme sur 7. Pour la tranche d'âge de 45 à 65 ans, plus d'un homme sur quatre meurt des suites d'une consommation excessive d'alcool.

 

La France est l’un des pays qui consomme le plus d’alcool en Europe. Le vin est évidemment le préféré des 18-75 ans. Le premier verre est consommé dès 14. Les conséquences, quant à elles, font peur :

  • Entre 700 et 3.000 enfants susceptibles d’être atteints du syndrome d’alcoolisation fœtale à l’origine de graves handicaps
  • 1 accident du travail sur 5 est lié à l’alcool

Tous les ans, 6.000 enfants en moyenne naissent avec des malformations causées par une consommation régulière d’alcool durant la grossesse. Plus de 700.000 femmes sont des alcoolo-dépendantes.

 

Le vin reste l’alcool le plus consommé de façon quotidienne en France (8,8 %) et hebdomadaire (27,2 %). Cependant, la bière apparaît comme la boisson préférée des jeunes.

 


Le coût de l'alcoolisme pour la société

Le traitement d l'alcoolisme et des pathologies qui lui sont associées entraîne un coût direct de 10 milliards d'euros en France, soit environ 10 % du total des dépenses de consommation médicale.

Le coût du dispositif spécialisé (CCAA et centres de cure et de postcure) s'élève à 76 millions d'euros.

Le coût de l'hospitalisation pour alcoolisme est estimé à 2 milliards d'euros par an.

Et je ne vous parle pas du coût sur le monde du travail (manque d’efficacité, absentéisme, désorganisation…).

 

Les méthodes et techniques que j’utilise

 

Les méthodes que j’applique sont multiples et ont toutes démontré leur efficacité. En voici, résumées, quelques unes pour vous éclairer :

 

En termes de lobbying

Recruter et placer astucieusement mes soldats et relais (alcooliers, associations et lobbys pro vin bière et alcool en général, députés des régions viticoles agissant sur les lois – droits à la publicité, mesures de lutte contre l’alcoolisme)

Organiser mes alliés pour qu’ils affaiblissent ou neutralisent toute politique de prévention : Le collectif "Vin et société" représente l'ensemble de la filière vini-viticole, soit 7 organisations professionnelles, dont l'ANIVIT (Association nationale interprofessionnelle des vins de table et des vins de pays), la CCVF (Confédération des coopératives vinicoles de France), ou encore la CFVDP (Confédération française des vins de pays)...

Donner à mes alliés alcooliers des relais nombreux au Parlement L'Association nationale des élus de la vigne et du vin (ANEV), rassemble environ 115 parlementaires issus de départements et régions viticoles. Elle a été à l'origine d'un "Livre blanc sur le rôle et la place du vin dans la société française" qui déniait au vin le caractère de "drogue" et estimait qu'il avait été "injustement diabolisé". Vous voyez, j’ai même accepté qu’on utlise mon nom !!

Allouer aux alcooliers un budget communication conséquent (300 millions d’euros par an environ) par rapport au budget de communication de l’INPES pour la prévention (qui est de 4,5 millions d’euros seulement). Une goutte d’eau dans les quelques 13 litres d’alcool pur consommés par habitant de 15 ans ou plus durant l’année.

Mes alliés des lobbys des boissons exercent des pressions sociales fortes : Le marché des alcools génère en moyenne un chiffre d’affaires de 13 milliards d’euros. 
Plusieurs millions de français vivent de cette industrie. C'est à dire que des intérêts économiques et politiques (par voie de conséquence) énormes sont en jeu. Au Ministère de l'économie les taxes et impôts relatifs à la production et aux commerces des boissons alcooliques représentent une mine d'or. Si l'on y ajoute les impôts relevant des activités médicales, paramédicales, pharmaceutiques, judiciaires, industrielles etc.) liées aux méfaits de l'absorption d'alcool, on comprend, que la dés-alcoolisation de la France, ce n'est pas pour demain. Et ce n'est sans doute pas sur ce projet que les partis politiques feront leur campagne. Tant pis pour vous. Les efforts pour réduire la consommation de boissons alcooliques et les campagnes du Ministère de la Santé se heurtent obligatoirement à des groupes de pression devant lesquels les gouvernements de toutes époques ont presque toujours cédés au mépris de votre intérêt.

Mes alliés parmi les politiques donnent l’exemple en allant chercher les voix en buvant avec les gens (et pas qu’au salon de l’agriculture). Par ailleurs, l'alcool c'est un produit  qui rapporte beaucoup d'argent à l'Etat et grâce aux alcoolos et aux sociétés de bière et de pinardiers, c'est un cercle vicieux que j’ai installé pour asseoir ma victoire : 1 litre de Ricard  il y a quand même 80% qui va à l'Etat.

 


En termes de diffusion de fausses croyances médicales

Instaurer de fausses croyances sur l’innocuité de l’alcool avec modération et même ses prétendues vertus pour la santé.

 

Déculpabiliser ceux qui boivent le vin en le considérant comme un aliment et non comme un alcool.

 

Convaincre les cibles stupides qu’il y a une grande différence entre le vin et la bière, inoffensifs sur la santé et les alcools forts.

Convaincre que quelques coups d’arrêt de l’alcool et des petits régimes « anti-ventre » sont suffisants pour se tenir éloigné de tout risque (cette gestion conduit in fine à la programmation pure et simple de l’excès).

 

Par Satan
- Voir les commentaires - Recommander
Lundi 1 septembre 2008

(Suite de mes méthodes et techniques)
En termes d’association de l’alcool à des valeurs positives

 

Concernant la valeur lien entre les gens

 

Synonyme de convivialité, ingrédient incontournable d'un repas entre amis, l'alcool est, pour certains, devenu une habitude alimentaire. Pour d'autres, il est souvent utilisé comme anxiolytique et antidépresseur.

J’utilise les coutumes et les croyances (histoire, mythes et religions altérées) pour présenter les boissons alcoolisées sous les meilleurs aspects : L'ambroisie était le nectar des Dieux de l'Olympe, l'hydromel la boisson par excellence des Nordiques, la cervoise celle des celtes immortalisée dans la BD d'Astérix, sans oublier le vin de messe qui est le sang que le Christ aurait versé pour vous en rémission de vos péchés selon Paul et le reste de l’équipe.

 

Identifier l’arrêt ou la diminution de la boisson au risque de perdre le plaisir (de cuisiner, de discuter avec ses amis et sa famille, de s’amuser et de rire).

 

Positionner l’alcool au centre de l’identité masculine dans sa dimension généalogique et symbolique:

  • Héritiers du père, « fils » du pays, d’une culture et d’une terre,
  • Membres de la fratrie des hommes : amis, copains, collègues, hommes de la famille, de la région etc.

Associer l’alcool à une valeur indiscutablement légitime comme le lien entre les gens :

·         Le lien du couple : les retrouvailles avec ma femme

·         Le lien des amis : la convivialité, le partage

·         Le lien des collègues.

 

Concernant la valeur liberté et ses dérivés

Les valeurs détournées : liberté = de consommer de l’alcool versus l’interdiction (de l’alcool entre autres) étant assimilée à une limitation de la liberté individuelle.

 

Confier à l’alcool une fonction de break « anti-stress », anxiolytique.

 

Confondre le plaisir de boire avec celui de la nourriture, du médicament (qui calme) ou d’un « condiment de vie » : apporter du fun, de l’intelligence, de la fantaisie, de la créativité, pouvoir voir les choses autrement. Certains vont même jusqu’à penser qu’en buvant, ils se déconditionnent et gagnent don en lucidité dans leur vision du monde. Tant qu’à faire !

 

Puiser dans le panier des valeurs collectives (et dans les dictons) pour justifier comme normale une pratique excessive. Exemple : « Des risques pour la santé ? Sa propre santé, c’est certain, quoique…dans l’temps on disait qu’on voyait plus de vieux ivrognes que de vieux médecins et il n’y a pas de fumée sans feu ».

Association de l’idée interdiction alcool et islam – islamisation de la société fait que les fanatiques anti-islam considéreront l’attachement à la consommation d’alcool comme une affirmation de leur lutte (voire leur croisade) contre cet ennemi J.

 

Donner à l’alcool  le statut de sel de la vie ou comme multiplicateur de gaieté, de liens, de bonheur, et de vie elle même. Ou « condiment » de vie : ajouter du piquant, de la fantaisie, sortir du train-train, devenir plus « créatif ».

 

Faire considérer l’alcool comme l’ultime rempart d’un type de lien, de culture, d’un art de vivre à la française en train de se perdre.

 

Présenter des circonstances où l’absence d’alcool est inimaginable :

  • un bon plateau de fromage c'est aussi avec un bon verre de vin
  • avec un bœuf  bourguignon j'me vois mal boire de l'eau
  • comment regarder un match de l'équipe de France sans boire un coup ! 

 

Valoriser socialement (dans certains milieux) ceux qui se disent épicuriens et qui évoquent sans hésiter le droit à l’ivresse, au délire, aux paradis artificiels, à l’éclate : « se péter les neurones ».

 

Concernant la valeur modérations

Valoriser les excessifs installés qui consomment très régulièrement et revendiquent la régularité comme tempérance « épicurienne » versus une dépendance. Ils revendiquent être dans la « bonne » norme : le bon vin, les bonnes situations, les bonnes personnes, ne pas être trop saoul, savoir se tenir versus « tomber dans la vulgarité »

 

Associer régularité (en fréquence et en quantité) à modération, à qualité et à une relative innocuité : La qualité versus la quantité, le tous les jours versus la cuite. 

 

Valoriser la retenue comme noblesse du buveur, l’alcool noble, « riche » : le bon whisky, le bon vin ;  le Savoir boire,  la virilité qui s’exprime dans le savoir : l’œnologie, le savoir boire versus la violence et l’agressivité.

   

Valoriser les blaireaux qui se vivent surtout comme des modérés et des connaisseurs : le bien vivre et le bien boire les protège du mauvais alcool et légitime leur consommation excessive. Ils aspirent à être valorisés comme les « bons buveurs », du bon côté de la barrière de l’alcool et se réfugient dans le « savoir boire ».

 

Inspirer aux marioles que contrairement aux autres, ils tiennent particulièrement bien l’alcool et que c’est un signe de virilité.

 

Inspirer aux marioles que contrairement aux autres, ils possèdent un garde fou naturel c’est à dire une bonne connaissance de soi et ses limites